Suite à la visite de la représentante:
Produits PROBACLAC
Le croquable enfant et le Medic peuvent contenir des protéines laitières.
Des traces de soya dans le Medic seulement.
Le croquable enfant est 3 ans et plus car risque d'étouffement. Mais ok à partir de 9 mois dès que l'enfant mange diversifié. Se liquéfie très bien.
Sinon, les capsules de Probaclac régulier: à la place de Medic si allergie car diminue à 47% les diarrhées secondaires aux AB. Et on peut ouvrir les capsules, servir la moitié (pour les enfants), refermer la capsule pour le lendemain. (conserver la demie dans un vial à l'abris de l'humidité)
10 juillet 2017
05 février 2017
Cesser les médicaments
HTA
-Bénéfice du tx ad 85 ans
-Sevrage progressif (prédicteur succès: monothérapie)
-Attention clonidine et B-bloq
Diurétique
-Valider indication
-Échec en IC
-Amélioration de la créatinine et du cholestérol
Dérivés Nitrés
-Patient asx et stables
-Exclure IC
-Si récidive, survient habituellement dans le premier mois
ASA et Coumadin
-ASA: max 80mg et questionner la prévention primaire
-Coumadin: Valider fin indication
Statines
-Données ad 80 ans
-START si indépendant et espérance de vie plus de 5 ans
-Douleurs sous-dx
ISRS
-Hyponatrémie
-Si troubles de l'humeur et patient en rémission
-Non-recommandé si 2 ou plus épisodes dépressifs majeurs
Antipsychotiques
-Baisse notable des chutes
-Sevrage graduel (q2-3jrs si moins d'1 mois, q1sem si 1-6mois, q2-4 semaines si plus de 6 mois)
-Si échec, revenir à l'étape précédente et attendre 6 mois avant de retenter
-Si chronique: prendre 8-12 mois, surveiller sx psychiatrique et dyskinésies, si échec attendre 1 à 2 ans, après 2 essais: dose minimale efficace
IAChE
-Impliquer les proches
-Sevrer par paliers de 50% q2-4 semaines
-Reprendre en moins de 6 semaines éviterait détérioration irrécupérable
Biphosphonates
-Cesser chez les grabataires (doit être ambulant)
Tiré de la conférence : Défis de la pharmacothérapie chez le sujet âgé février 2016
-Bénéfice du tx ad 85 ans
-Sevrage progressif (prédicteur succès: monothérapie)
-Attention clonidine et B-bloq
Diurétique
-Valider indication
-Échec en IC
-Amélioration de la créatinine et du cholestérol
Dérivés Nitrés
-Patient asx et stables
-Exclure IC
-Si récidive, survient habituellement dans le premier mois
ASA et Coumadin
-ASA: max 80mg et questionner la prévention primaire
-Coumadin: Valider fin indication
Statines
-Données ad 80 ans
-START si indépendant et espérance de vie plus de 5 ans
-Douleurs sous-dx
ISRS
-Hyponatrémie
-Si troubles de l'humeur et patient en rémission
-Non-recommandé si 2 ou plus épisodes dépressifs majeurs
Antipsychotiques
-Baisse notable des chutes
-Sevrage graduel (q2-3jrs si moins d'1 mois, q1sem si 1-6mois, q2-4 semaines si plus de 6 mois)
-Si échec, revenir à l'étape précédente et attendre 6 mois avant de retenter
-Si chronique: prendre 8-12 mois, surveiller sx psychiatrique et dyskinésies, si échec attendre 1 à 2 ans, après 2 essais: dose minimale efficace
IAChE
-Impliquer les proches
-Sevrer par paliers de 50% q2-4 semaines
-Reprendre en moins de 6 semaines éviterait détérioration irrécupérable
Biphosphonates
-Cesser chez les grabataires (doit être ambulant)
Tiré de la conférence : Défis de la pharmacothérapie chez le sujet âgé février 2016
Intervalle QT
-450msec (QT long): rique plus élevé de torsade de pointe ou de mort subite (très rare)
-Risque significatif si plus de 500msec
-Médicament: MAX 10msec pour être accepté par Santé Canada
-La fréquence cardiaque affecte le QT: lorsque ajusté: QTc (QT corrigé)
Facteurs de risque:
-Femme
-HypoK, HypoMg (attention diurétique)
-Moins de 50 battements/minute
-Mx cardiaque (cardiomyopathie, IC, angine, ATCD syncope, FA avec cardioversion moins d'un mois)
-Dysfonction rénale ou hépatique (altération du métabolisme des rx)
-Canaux potassiques Ikr (rapide) et Iks (lent)
Ikr:
-Pas d'évidence d'effet additif car compétition pour le même site d'action
-La concentration des rx est plus importante que l'association (attention aux interactions et aux doses élevées)
Iks:
-Indapamide, propofol, quinidine, triamtérène, thiopenthal, isoflurane
Tiré de la conférence Allongement de l'Intervalle QT (mai 2015)
-Risque significatif si plus de 500msec
-Médicament: MAX 10msec pour être accepté par Santé Canada
-La fréquence cardiaque affecte le QT: lorsque ajusté: QTc (QT corrigé)
Facteurs de risque:
-Femme
-HypoK, HypoMg (attention diurétique)
-Moins de 50 battements/minute
-Mx cardiaque (cardiomyopathie, IC, angine, ATCD syncope, FA avec cardioversion moins d'un mois)
-Dysfonction rénale ou hépatique (altération du métabolisme des rx)
-Canaux potassiques Ikr (rapide) et Iks (lent)
Ikr:
-Pas d'évidence d'effet additif car compétition pour le même site d'action
-La concentration des rx est plus importante que l'association (attention aux interactions et aux doses élevées)
Iks:
-Indapamide, propofol, quinidine, triamtérène, thiopenthal, isoflurane
Tiré de la conférence Allongement de l'Intervalle QT (mai 2015)
Médicaments à cesser lors de déshydratation
Augmentent le risque de déclin de la fonction rénale:
-IECA
-ARA
-Inhibiteurs directs de la rénine
-AINS
-Diurétiques
-Inhibiteurs du SGLT2
Sont associés à une clairance réduite et à un risque accru d'E2:
-Metformine
-Sulfonylurées
-IECA
-ARA
-Inhibiteurs directs de la rénine
-AINS
-Diurétiques
-Inhibiteurs du SGLT2
Sont associés à une clairance réduite et à un risque accru d'E2:
-Metformine
-Sulfonylurées
Ezeva
Crème à l'oxyde de zinc en spray
-utilisable d'une seule main
-hygiénique
-sans contamination
-sans parfum, sans gelée de pétrole et sans agent de conservation
-contient de la camomille et du calendula
http://ezeva.ca/index.html
-utilisable d'une seule main
-hygiénique
-sans contamination
-sans parfum, sans gelée de pétrole et sans agent de conservation
-contient de la camomille et du calendula
http://ezeva.ca/index.html
Symptômes Hypoglycémie
Symptômes neurogènes (autonomes):
-tremblements
-palpitations
-transpiration
-anxiété
-faim
-nausées
-picotements
Symptômes neuroglycopéniques:
-diminution de la concentration
-confusion
-faiblesse
-somnolence
-trouble de la vue
-diminution de l'élocution
-maux de tête
-étourdissements
-tremblements
-palpitations
-transpiration
-anxiété
-faim
-nausées
-picotements
Symptômes neuroglycopéniques:
-diminution de la concentration
-confusion
-faiblesse
-somnolence
-trouble de la vue
-diminution de l'élocution
-maux de tête
-étourdissements
Infection urinaire
-Lors d'infection compliquée, le traitement est plus long, car on traite la région péri-anale.
-Facteurs de risque: spermicides, âge (diminution de la protection naturelle), diabète (seulement si NON-contrôlé).
-Dysurie: douleur à l'urination et difficulté à uriner
Si seul sx: 50% de chance que ce soit une infection urinaire
Si pollakiurie (fréquence, pas la quantité): 90% de chance que ce soit une infection urinaire
*Hématurie seule: RED FLAG
-ITS: absence de pollakiurie et souvent présence d'écoulement
-Atrophie vaginale: douleur intermittante
-Pollakiurie: amélioration en 1er (24h)
-Dysurie: 24h-48h (après 3 jours peut avoir un petit reste mais après 7 jours aucun)
-Bactrim: Ne pas utiliser si moins de 3 mois (pas prouvé avec les fluoroquinolones)
-Sx évocateurs d'une complication d'une infection urinaire (pyélonéphrite): fièvre, douleur/sensibilité aux flancs, nausées/vomissements
-Lors de bactériuries asymptomatiques, on traite seulement les femmes enceintes (PAS les enfants, ni personnes âgées, ni sonde).
Bactrim:
-Précautions: IR, Allergies en bulles (risque Steven-Johnson), Grossesse (1 et 3)
-Interactions: Coumadin, MTX
-E2: 90% aucun, 10%+++ (métabolisateur lent): digestifs, photosensibilité
-Prendre en mangeant
Macrobid:
-Précautions: IR, éviter si infection compliquée, Grossesse (3)
-Aucune interaction
-E2: colore l'urine brun, GI, céphalées
-Prendre en mangeant (augmente absorption et diminue E2)
Fluoroquinolones:
-Précautions: IR, Grossesse (2e recours), meilleur choix si compliquée
-Interactions: Ions, Coumadin
-E2: Attention étourdit/confusion chez la personne âgée, dysglycémie (plus de 75ans, IR modérée, prise d'une sulfo: hypo moins de 3 jours, hyper plus de 4)
*ploblèmes tendineux: si cortico chronique et âgé, après environ 8 jours de tx, arrêt cipro et MD, éviter effort avec cette articulation
Keflex:
-suite à culture
-si sonde
Clavulin:
-E2 GI: plus de 10%
-suite à culture
-ok grossesse
Tiré du Symposium UL 2012
-Facteurs de risque: spermicides, âge (diminution de la protection naturelle), diabète (seulement si NON-contrôlé).
-Dysurie: douleur à l'urination et difficulté à uriner
Si seul sx: 50% de chance que ce soit une infection urinaire
Si pollakiurie (fréquence, pas la quantité): 90% de chance que ce soit une infection urinaire
*Hématurie seule: RED FLAG
-ITS: absence de pollakiurie et souvent présence d'écoulement
-Atrophie vaginale: douleur intermittante
-Pollakiurie: amélioration en 1er (24h)
-Dysurie: 24h-48h (après 3 jours peut avoir un petit reste mais après 7 jours aucun)
-Bactrim: Ne pas utiliser si moins de 3 mois (pas prouvé avec les fluoroquinolones)
-Sx évocateurs d'une complication d'une infection urinaire (pyélonéphrite): fièvre, douleur/sensibilité aux flancs, nausées/vomissements
-Lors de bactériuries asymptomatiques, on traite seulement les femmes enceintes (PAS les enfants, ni personnes âgées, ni sonde).
Bactrim:
-Précautions: IR, Allergies en bulles (risque Steven-Johnson), Grossesse (1 et 3)
-Interactions: Coumadin, MTX
-E2: 90% aucun, 10%+++ (métabolisateur lent): digestifs, photosensibilité
-Prendre en mangeant
Macrobid:
-Précautions: IR, éviter si infection compliquée, Grossesse (3)
-Aucune interaction
-E2: colore l'urine brun, GI, céphalées
-Prendre en mangeant (augmente absorption et diminue E2)
Fluoroquinolones:
-Précautions: IR, Grossesse (2e recours), meilleur choix si compliquée
-Interactions: Ions, Coumadin
-E2: Attention étourdit/confusion chez la personne âgée, dysglycémie (plus de 75ans, IR modérée, prise d'une sulfo: hypo moins de 3 jours, hyper plus de 4)
*ploblèmes tendineux: si cortico chronique et âgé, après environ 8 jours de tx, arrêt cipro et MD, éviter effort avec cette articulation
Keflex:
-suite à culture
-si sonde
Clavulin:
-E2 GI: plus de 10%
-suite à culture
-ok grossesse
Tiré du Symposium UL 2012
Comment gérer les effets indésirables de :Xatral-Rapaflo-Flomax
La plupart des effets indésirables de cette classe de médicament sont transitoires (céphalées, dyspepsie, etc.). Leur efficacité est comparable.
Mais si hypotension ou trouble éjaculatoire:
Hypotension avec Tamsulosine: choisir Silodosine
Hypotension avec Alfuzosine: choisir Tamsulosine
Trouble éjaculatoire avec Tamsulosine: choisir Alfuzosine
Trouble éjaculatoire avec Silodosine: choisir Tamsulosine
Info tiré du Symposium UL 2012
Mais si hypotension ou trouble éjaculatoire:
Hypotension avec Tamsulosine: choisir Silodosine
Hypotension avec Alfuzosine: choisir Tamsulosine
Trouble éjaculatoire avec Tamsulosine: choisir Alfuzosine
Trouble éjaculatoire avec Silodosine: choisir Tamsulosine
Info tiré du Symposium UL 2012
30 octobre 2016
Le Colace est inefficace
While relatively inexpensive themselves, the indirect costs of laxatives include: pharmacy inventory management and distribution; nursing administration time; a contribution to polypharmacy; and downstream investigations (eg, Clostridium difficile testing) in the case of laxative-induced diarrhea. Evidence supporting the efficacy of certain laxatives is lacking, particularly docusate sodium/calcium.
These medications contribute to inpatient pill burden, which is particularly troublesome in cases of polypharmacy or in patients who have difficulty swallowing. Moreover, docusate use was perpetuated into the community in nearly 50% of patients. Since all medications are usually given equal urgency on most exit prescriptions, the pill burden caused by docusate products may increase the chance of nonadherence to other more important medications. Furthermore, some of these patients will become long-term users. While this may seem like a minor issue, the societal costs are striking, when taking into account the frequency of outpatient laxative use. Among the 2.8 million governmentally-insured beneficiaries in the province of Ontario (population 13.6 million), spending on laxatives exceeded $28 million Canadian dollars (CAD) in 20126 with nearly $9.7 million (CAD) spent on stool softeners, including docusate. A loose extrapolation to North America would suggest spending on docusate products is easily hundreds of millions of dollars.
There is now evidence demonstrating that docusate is ineffective for the treatment of constipation.1 It is time to stop a habitual practice that is wasteful and harmful to patients.
Docusate has not been proven effective in any well-designed or placebo-controlled trials.
Docusate is nomore effective than placebo when added to sennosides for the management of constipation in hospice patients. As for the commonly-held belief that docusate reduces the incidence of cramps in the treatment of constipation, a study of hospitalized patients diagnosed with cancer treated using a protocol of sennosides alone vs a protocol of sennosides plus docusate (with an initial docusate-only phase) found no difference between the 2 protocols in the incidence of cramps.
It is a burdensome medication for many patients—especially those who are ill and already suffering from dysphagia, nausea, poor appetite, polypharmacy, or confusion regarding their medications. Docusate comes as a large capsule or solution, and a therapeutic dose requires patients to take multiple capsules per day. The common workaround of mixing the medication into juice or applesauce does not work with docusate because of its unpalatable taste and lingering aftertaste. Docusatemay affect the absorption of othermedications, and is best taken 2 hours away from other medications. The most important unintended downstream consequence of docusate is that it delays more effective interventions to relieve constipation. In addition, other consequences include patient refusal of other medications owing to pill burden, decreased appetite and oral intake owing to the persistent aftertaste, and activities curtailed owing to the need for frequent medication administration.
Tiré de JAMA Internal Medecine
http://jamanetwork.com.acces.bibl.ulaval.ca/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2528288
file:///C:/Users/xduser/Downloads/ild160029%20(1).pdf
These medications contribute to inpatient pill burden, which is particularly troublesome in cases of polypharmacy or in patients who have difficulty swallowing. Moreover, docusate use was perpetuated into the community in nearly 50% of patients. Since all medications are usually given equal urgency on most exit prescriptions, the pill burden caused by docusate products may increase the chance of nonadherence to other more important medications. Furthermore, some of these patients will become long-term users. While this may seem like a minor issue, the societal costs are striking, when taking into account the frequency of outpatient laxative use. Among the 2.8 million governmentally-insured beneficiaries in the province of Ontario (population 13.6 million), spending on laxatives exceeded $28 million Canadian dollars (CAD) in 20126 with nearly $9.7 million (CAD) spent on stool softeners, including docusate. A loose extrapolation to North America would suggest spending on docusate products is easily hundreds of millions of dollars.
There is now evidence demonstrating that docusate is ineffective for the treatment of constipation.1 It is time to stop a habitual practice that is wasteful and harmful to patients.
Docusate has not been proven effective in any well-designed or placebo-controlled trials.
Docusate is nomore effective than placebo when added to sennosides for the management of constipation in hospice patients. As for the commonly-held belief that docusate reduces the incidence of cramps in the treatment of constipation, a study of hospitalized patients diagnosed with cancer treated using a protocol of sennosides alone vs a protocol of sennosides plus docusate (with an initial docusate-only phase) found no difference between the 2 protocols in the incidence of cramps.
It is a burdensome medication for many patients—especially those who are ill and already suffering from dysphagia, nausea, poor appetite, polypharmacy, or confusion regarding their medications. Docusate comes as a large capsule or solution, and a therapeutic dose requires patients to take multiple capsules per day. The common workaround of mixing the medication into juice or applesauce does not work with docusate because of its unpalatable taste and lingering aftertaste. Docusatemay affect the absorption of othermedications, and is best taken 2 hours away from other medications. The most important unintended downstream consequence of docusate is that it delays more effective interventions to relieve constipation. In addition, other consequences include patient refusal of other medications owing to pill burden, decreased appetite and oral intake owing to the persistent aftertaste, and activities curtailed owing to the need for frequent medication administration.
Tiré de JAMA Internal Medecine
http://jamanetwork.com.acces.bibl.ulaval.ca/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2528288
file:///C:/Users/xduser/Downloads/ild160029%20(1).pdf
29 octobre 2016
Gestion du monitorage des valeurs de laboratoire
Projet fait par des étudiants pour nous aider dans le cadre de la Loi 41.
http://labosloi41.info/
http://labosloi41.info/
Faut-il que la dose de progestatif soit proportionnelle à la dose d’œstrogènes?
Posologie recommandée et ajustement posologique
En général, la posologie de PROMETRIUM (progestérone micronisée) est de 200 mg par jour pendant les 14 derniers jours de l'œstrogénothérapie, et ce, pour chaque cycle (c'est-à-dire du 8e au 21e jour pour un cycle de 28 jours, et du 12e au 25e jour pour un cycle de 30 jours). Les œstrogènes devraient être administrés chaque jour à la plus faible dose qui soit efficace. Les patientes traitées à l'aide de fortes doses d'œstrogènes (soit l'équivalent de 1,25 mg ou plus d'œstrogènes conjugués) devraient recevoir 300 mg de progestérone par jour pendant les 12 à 14 derniers jours de l'œstrogénothérapie.
La dose de PROMETRIUM prescrite doit être proportionnelle à celle des œstrogènes. Une posologie bien adaptée devrait se traduire soit par des hémorragies de privation survenant à intervalles réguliers, soit par l'arrêt des saignements (aménorrhée).
Une patiente qui reçoit habituellement 200 mg par jour de progestérone (dose totale prise au coucher) et qui, un soir, oublie de prendre son médicament doit prendre une capsule de plus (100 mg) le lendemain matin et continuer à prendre les autres capsules suivant les recommandations de son médecin. Une patiente qui reçoit normalement 300 mg par jour de progestérone et qui omet de prendre la dose du matin ou du soir ne doit pas prendre la dose oubliée.
La dose de 200 mg par jour de PROMETRIUM doit être prise au coucher. Les patientes auxquelles on a prescrit 300 mg de PROMETRIUM par jour devraient prendre une capsule (100 mg) le matin et deux capsules (200 mg) au coucher. La dose du matin devrait être prise 2 heures après le petit-déjeuner.
Tiré de RxTx
15 septembre 2016
Stabilité du Mekinist et du Beteflam
Stabilité du Mekinist
Le Mekinist 2 mg doit être conservé au réfrigérateur entre 2 et 8 degrés Celsius afin de rester stable jusqu'à la date d'expiration indiquée sur la bouteille originale.
Entre -20 et 2 degrés Celsius, sa stabilité est de 7 jours (168 heures).
Entre 9 et 25 degrés Celsius, elle est de 30 jours (720 heures).
Entre 26 et 30 degrés Celsius, elle est de 2 jours (48 heures).
Le Mekinist 2 mg doit être conservé au réfrigérateur entre 2 et 8 degrés Celsius afin de rester stable jusqu'à la date d'expiration indiquée sur la bouteille originale.
Entre -20 et 2 degrés Celsius, sa stabilité est de 7 jours (168 heures).
Entre 9 et 25 degrés Celsius, elle est de 30 jours (720 heures).
Entre 26 et 30 degrés Celsius, elle est de 2 jours (48 heures).
Lorsqu'on appelle au centre d'assurance-qualité de la compagnie Novartis, il faut avoir en main:
- Numéro de lot et date d'expiration indiquée sur la bouteille originale
- Durée que le médicament est resté à température ambiante
- Température au moment que le médicament n'était pas réfrigéré
Référence: Département d'Assurance-qualité de Novartis Pharma Canada inc., 9 août 2016.
Stabilité du timbre Beteflam
La portion inutilisée d'un timbre Beteflam coupé peut être remise et conservée dans son emballage original jusqu'à la date d'expiration. On recommande toutefois de l'utiliser la prochaine dose ou le plus rapidement possible.
Référence: Appel téléphonique avec représentante de Cipher, septembre 2016.
Rédigé par Stéphanie Leung Lung Yuen, étudiante en pharmacie
14 août 2016
Prise en charge Diabète
Lors de l’évaluation initiale: histoire pharmacothérapeutique, vérifier l’expérience de ce dernier avec le diabète (depuis combien de temps est-il diabétique? connaît-il sa maladie et ses cibles glycémiques? etc.), si les cibles glycémiques sont atteintes et si la protection cardiovasculaire et les habitudes de vie sont optimales.
| Volet du suivi | Éléments à vérifier |
| Cibles glycémiques |
|
| Protection cardiovasculaire |
|
| Habitudes de vie |
|
L’autosurveillance glycémique, notamment la nécessité d’utiliser un moniteur de glycémie, la façon de l’utiliser et d’interpréter les résultats. Enseigner aux patients comment détecter et gérer une hypoglycémie. S’assurer également que le statut vaccinal du patient est à jour.
Pour suivre un patient diabétique, les analyses de laboratoire suivantes: glycémie plasmatique à jeun, hémoglobine glyquée, bilan lipidique et clairance à la créatinine.
Rencontres de suivi
Lors d’une rencontre de suivi, il regarde si le patient a été capable de mettre en place les changements inscrits dans son plan d’action, s’il a atteint ses cibles glycémiques et sa satisfaction générale.
Il vérifie aussi s’il présente certaines lacunes, par exemple en ce qui a trait à l’autosurveillance de la glycémie, aux techniques d’injection d’insuline ou à la gestion des épisodes d’hypoglycémie. Il refait de l’enseignement au besoin.
Il peut aussi renseigner le patient sur les soins des pieds, et un proche aidant sur l’utilisation d’une trousse de glucagon si elle est requise pour traiter une hypoglycémie.
Tiré de Profession Santé
13 août 2016
Petits rappels sur l'hypoglycémie
Sécrétagogues de l’insuline | ||||||||
| Sulfonylurées | Méglitinides | |||||||
|
| |||||||
Avec les insulines basales de première génération (Humulin N, Novolin ge NPH), des patients pourraient présenter des hypoglycémies nocturnes. Une hyperglycémie au lever, le matin, peut être un signe d’hypoglycémie nocturne, d’où l’importance que les patients ayant une insuline basale au coucher, surtout pour les insulines intermédiaires, vérifient leur glycémie à 3 heures du matin pour vérifier s’ils ont fait une hypoglycémie nocturne.
D’autres causes d’hypoglycémie:
- un patient qui ne mange pas à des heures fixes, en particulier ceux qui utilisent des médicaments de première génération (glyburide, Humulin R, Novolin ge Toronto);
- un patient qui mange une quantité moindre de nourriture à un repas ou qui omet un repas;
- un patient qui pratique une activité physique prévue sans avoir pensé à réduire sa dose d’insuline;
- un patient qui s’injecte une dose d’insuline dans le membre qui sera sollicité durant l’activité physique;
- un patient qui s’est injecté par erreur une dose plus élevée d’insuline que celle prescrite;
- un patient qui s’est injecté de l’insuline rapide au coucher, parce qu’il a placé par erreur ce type d’insuline dans son auto-injecteur au lieu d’une insuline basale;
- un patient prenant des corticostéroïdes dont la dose est réduite sans un ajustement de la dose d’insuline ou des hypoglycémiants oraux;
- la prise d’alcool à jeun avec les insulines et les sécrétagogues.
On peut parler d’une hypoglycémie chez un patient lorsque sa glycémie est inférieure à 4 mmol/L et qu’il présente des symptômes d’hypoglycémie.
Les symptômes d’une hypoglycémie sont variables d’un patient à un autre. Ils dépendent de sa glycémie. Normalement, un patient peut présenter des tremblements, des palpitations, des sueurs froides, avoir faim, des nausées, une sensation de mal intérieur (anxiété). Plus les glycémies seront à la baisse, plus le patient peut avoir mal à la tête, des modifications de la vision ou des difficultés de concentration, de la faiblesse, de la somnolence, de la fatigue.
Les symptômes se présentent différemment chez un patient nouvellement diagnostiqué diabétique par rapport à celui dont le diagnostic est établi de longue date. Les symptômes sont variables dans le temps. Au début, ce sont davantage des symptômes autonomes neurogènes (tremblements, palpitations, sueurs, anxiété) que le patient présente et qui au fil des années s’estomperont pour faire place davantage à des symptômes neuroglycopéniques comme des difficultés de concentration, de la confusion, des céphalées.
Prise en charge d’une hypoglycémie
Dès que le patient ressent des symptômes d’hypoglycémie, il doit prendre sa glycémie pour confirmer qu’il est en présence d’une hypoglycémie.
Si sa glycémie se situe entre 3 mmol/L et moins de 4 mmol/L, le patient doit prendre 15 g de glucose: soit des comprimés de glucose, du liquide (3/4 de tasse de boisson gazeuse régulière ou de jus de fruits) ou d’aliments (15 ml de miel ou de sirop d’érable). Pour une glycémie inférieure à 3 mmol/L, la dose recommandée de glucides est de 20 g.
Quinze minutes après l’ingestion de la dose de glucose, le patient doit reprendre sa glycémie pour vérifier si elle est supérieure à 4 mmol/L. Si ce n’est pas le cas, il devra reprendre un autre 15 g de glucide.
Une fois que la glycémie est corrigée, soit supérieure à 4 mmol/L, le patient doit prévenir la réapparition d’une hypoglycémie. Par conséquent, s’il ne prévoit pas manger dans l’heure suivant le retour à la normale de sa glycémie, il devra prendre une collation contenant 15 g de glucides et une source de protéine.
En cas de perte de conscience, du glucagon doit lui être administré. Le patient risquerait de s’étouffer avec la prise de glucose.
Un patient ne devrait jamais se coucher sans avoir corrigé une hypoglycémie. En plus d’une collation (glucides et protéines), il devrait revérifier sa glycémie à 3 heures du matin.
http://guidelines.diabetes.ca/ressourcesfrancaises
Tiré de Profession Santé
16 juillet 2016
Les ingrédients de la crème solaire
Ingrédients à rechercher
|
Parsol 1789 ou avobenzone avec Mexoryl (SX et XL) ou octocrylène
Tinosorb (ou bemotrizinol)
Oxyde de zinc
Dioxyde de titane (innocuité incertaine)
|
Ingrédients à éviter
|
Oxybenzone (BP-3 ou BZ-3)
Benzophénones (BP-1, BP-2, BP-3 ou BZ-3, Escalol 567, Uvinul M40, Uvasorb Met)
Octyl-méthoxycinnamate (OMC)
4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC)
3-benzylidène camphre (3-BC)
PABA (la majorité des produits solaires n’en contiennent plus)
|
Tiré de Passeport Santé
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=protection_solaire_toxicite_do
Ingrédients à privilégier :
- Parsol 1789 ou avobenzone avec Mexoryl (SX et XL) ou octocrylène
- Tinosorb (ou bemotrizinol)
- Oxyde de zinc
- Dioxyde de titane
- À privilégier également : porter un chapeau et des lunettes lors d’exposition entre 10 et 14 h. N’oubliez pas d’appliquer de la crème solaire régulièrement, et de 15 à 30 minutes avant de s’exposer. Il faut également réappliquer de la crème solaire après la baignade ou une activité intense.
- Pour les bébés de plus de six mois et les enfants une protection minéral (Oxyde de zinc ou dioxyde de titane)
Ingrédients à éviter :
- Oxybenzone
- Retinyl palmitate
- Benzophénones
- Octyl-méthoxycinnamate (OMC)
- Méthylbenzylidène camphre (4-MBC)
- Benzylidène camphre (3-BC)
- PABA (acide para-amonibenzoïque)
- Produits parfumés
- Les écrans solaires en aérosol (on est plus susceptible de respirer des produits chimiques qui pénètrent profondément dans les poumons)
- Un SPF supérieur à 50
Tiré du site de Météomédia
https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/creme-solaire-les-pires-ingredients-a-eviter/51752
Stratégies pour une bonne nuit de sommeil
| Stratégies pour une bonne nuit de sommeil | |||
| Qu'est-ce que l'insomnie?L'insomnie est un problème courant. Les personnes insomniaques éprouvent une difficulté à s'endormir ou à rester endormies. Un manque de sommeil chez ces personnes peut provoquer une somnolence pendant la journée. L'insomnie peut être de courte ou de longue durée. L'insomnie peut affecter le travail, la scolarité, la vie sociale et la santé. Les affections qui peuvent provoquer ou aggraver l'insomnie sont la dépression, l'anxiété, les allergies et la douleur. L'insomnie peut également survenir à cause de mauvaises habitudes de sommeil. Comment traiter l'insomnie?Les adultes insomniaques peuvent utiliser des médicaments sur ou sans ordonnance pour lutter contre l'insomnie. Cependant, les médicaments sans ordonnance utilisés pour le sommeil (diphenhydramine [Benadryl]) peuvent aggraver l'insomnie chez les enfants. Il vaut mieux examiner la cause de l'insomnie avant d'amorcer un traitement médicamenteux. Une bonne façon de commencer est de noter dans un agenda les habitudes de sommeil pendant une à deux semaines. Le fait de noter par exemple la durée de sommeil, l'apport en caféine et en alcool peut fournir de précieux indices. Modifier ces comportements pourrait suffire à mieux dormir. En maintenant de bonnes habitudes de sommeil (hygiène de sommeil), il est possible de ne pas prendre de médicaments. Chez les enfants, maintenir des horaires réguliers de sommeil et un rituel apaisant à l'heure du coucher peut aider à lutter contre l'insomnie. BONNES HABITUDES DE SOMMEIL
Que faire lorsque les bonnes habitudes de sommeil ne fonctionnent pas?Si vous ou votre enfant n'arrivez pas à dormir une nuit complète, et ce, même en ayant de bonnes habitudes de sommeil, discutez-en avec votre pharmacien ou un autre professionnel de la santé. Il saura déterminer la cause de votre insomnie. Un médicament pourrait être nécessaire. Même si un médicament est utilisé pour vaincre l'insomnie, il faut toujours maintenir de bonnes habitudes de sommeil. Tiré du Pharmacist's letter, mars 2012 | |||
15 juillet 2016
Allergie à la pénicilline
Up to 90% of patients who say they're allergic to penicillin really aren't. They confuse with side effects. But even many patients who are allergic can take a cephalosporin. Only 2% with a positive skin test react to a cephalo and this drops to 0.1% if the initial reaction was mild.
Nonsevere allergy. Feel comfortable recommending a cephalo if the reaction was just a minor, non-itchy rash especially if it occured over 10 years ago.
Suggest cefuroxime for otitis or sinusitis.
Recommend cephalexin for strep.
Avoid cefprozil or cefadroxil, because these have the same side chain.
Tiré de Pharmacist's Letter octobre 2013
Nonsevere allergy. Feel comfortable recommending a cephalo if the reaction was just a minor, non-itchy rash especially if it occured over 10 years ago.
Suggest cefuroxime for otitis or sinusitis.
Recommend cephalexin for strep.
Avoid cefprozil or cefadroxil, because these have the same side chain.
Tiré de Pharmacist's Letter octobre 2013
"Urgence" hypertensive
Si pression au-dessus de 180/120:
AUCUN symptômes:
-pas de patho particulière: consulter d'ici quelques semaines
-si insuffisance cardiaque, angine ou maladie rénale: consulter d'ici quelques jours
Avec symptômes suivants URGENCE:
-douleur rétro-sternale
-souffle court
-confusion
-céphalée sévère AVEC changement de vision
Texte complémentaire juillet 2016
http://www.ems1.com/cardiac-care/articles/106579048-New-study-Hypertension-itself-is-not-an-emergency/
A study published online in the Annals of Emergency Medicine suggests that high blood pressure itself, unless paired with traditional symptoms of stroke, renal failure or heart failure were unlikely to warrant visits to the ER.
Patients should be aware that unless their high blood pressure coincides with symptoms of a medical emergency, such as chest pain, severe headache, nausea or shortness of breath, they probably do not need to visit the ER.
Tiré du Pharmacist's Letter. Avril 2014
AUCUN symptômes:
-pas de patho particulière: consulter d'ici quelques semaines
-si insuffisance cardiaque, angine ou maladie rénale: consulter d'ici quelques jours
Avec symptômes suivants URGENCE:
-douleur rétro-sternale
-souffle court
-confusion
-céphalée sévère AVEC changement de vision
Texte complémentaire juillet 2016
http://www.ems1.com/cardiac-care/articles/106579048-New-study-Hypertension-itself-is-not-an-emergency/
A study published online in the Annals of Emergency Medicine suggests that high blood pressure itself, unless paired with traditional symptoms of stroke, renal failure or heart failure were unlikely to warrant visits to the ER.
Patients should be aware that unless their high blood pressure coincides with symptoms of a medical emergency, such as chest pain, severe headache, nausea or shortness of breath, they probably do not need to visit the ER.
Tiré du Pharmacist's Letter. Avril 2014
04 juin 2016
Petit rappel Insuffisance cardiaque
Fraction d'éjection normale: entre 50 et 70.
Insuffisance cardiaque: sous 40.
Niveau 1: 30 minutes d'entrainement ok
Niveau 2: légères limitations
Niveau 3: limitations marquées
Niveau 4: limitations sévères AVQ
Insuffisance cardiaque: sous 40.
Niveau 1: 30 minutes d'entrainement ok
Niveau 2: légères limitations
Niveau 3: limitations marquées
Niveau 4: limitations sévères AVQ
Mise au point au sujet de l'antibiothérapie prophylactique chez les patients ayant subi une arthroplastie totale du genou ou de la hanche et devant subir des interventions dentaires
Fiche de l'Ordre des Dentistes du Québec
http://www.odq.qc.ca/portals/5/fichiers_publication/politiques/odq_antibiotherapie_fb.pdf
http://www.odq.qc.ca/portals/5/fichiers_publication/politiques/odq_antibiotherapie_fb.pdf
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