Le pharmacien doit, selon le Règlement sur les stupéfiants, obtenir une nouvelle ordonnance du prescripteur lorsqu'une modification à l'ordonnance est effectuée. Que ce soit au sujet de la teneur, la posologie, la quantité ou même le fractionnement, le pharmacien doit obtenir une nouvelle ordonnance puisque le statut de la molécule demande une ordonnance scripte.
Afin de ne pas pénaliser le patient et selon le jugement du pharmacien, une quantité de médicament pour une période de 24 à 48 heures pourrait être remise au patient. Veuillez noter que les ordonnances de stupéfiants peuvent aussi être acheminées via télécopieur selon des conditions bien précises, ce mode de transmission pourrait être envisagé lors d'une modification.
Réponse de Josée Morin, pharmacienne
Inspecteure conseillère porfessionnelle
Ordre des pharmaciens du Québec
J'ai aussi rappelé pour vérifier si c'était le cas pour un dosage inexistant. Par exemple, le médecin prescrit oxycontin 60mg (n'existe pas, devont servir 3 comprimés de 20mg). Il doit me refaire la prescription!
25 octobre 2007
19 octobre 2007
Vaccin : Retard dans les doses de rappel !
Après vérification auprès de la compagnie GlaxoSmithKline, il n'y aurait aucun problème à recevoir en retard une dose de rappel pour un vaccin. Cette règle s'appliquerait à tous les vaccins en général. Par contre, il n'est pas possible de recevoir une dose de rappel plus de 4 jours d'avance sur la date prévue, à moins qu'un calendrier accéléré ait été établi pour le vaccin en particulier.
Prenons l'exemple du Twinrix, si un patient a un retard pour sa 2e dose de rappel (3e dose total), il doit la recevoir le plus tôt possible. Mais si c'est sa 1ère dose de rappel (2e dose) qui est en retard, il ne faut pas oublier de repousser la date de sa 2e dose de rappel (3e dose) car les écarts entre les doses doivent être respectés en tout temps afin de s'assurer d'avoir la protection immunitaire optimale.
Conclusion, même si le patient a reçu une de ses doses en retard, la protection sera quand même de 10 à 25 ans selon les vaccins, si les écarts entre les doses ont été respectés.
Rédigé par Julie Dubreuil, stagiaire en pharmacie
Prenons l'exemple du Twinrix, si un patient a un retard pour sa 2e dose de rappel (3e dose total), il doit la recevoir le plus tôt possible. Mais si c'est sa 1ère dose de rappel (2e dose) qui est en retard, il ne faut pas oublier de repousser la date de sa 2e dose de rappel (3e dose) car les écarts entre les doses doivent être respectés en tout temps afin de s'assurer d'avoir la protection immunitaire optimale.
Conclusion, même si le patient a reçu une de ses doses en retard, la protection sera quand même de 10 à 25 ans selon les vaccins, si les écarts entre les doses ont été respectés.
Rédigé par Julie Dubreuil, stagiaire en pharmacie
15 octobre 2007
Chirurgie bariatrique et Imodium: est-ce compatible ?
Il n'y aurait aucune contre-indication à recevoir de l'Immodium après avoir subi une chirurgie bariatrique autre que les contres-indications habituelles pour tous. Par contre, une diminution de l'efficacité pourrait être remarquée en raison de la modification de l'absorption due à la chirurgie.
référence: pharmacienne de l'hôpital Laval
Rédigé par Julie Dubreuil, stagiaire
référence: pharmacienne de l'hôpital Laval
Rédigé par Julie Dubreuil, stagiaire
21 septembre 2007
Petit rappel sur la prise de température chez les enfants
La méthode préférée dépend de l'âge de l'enfant.
Chez les enfants de moins de 2 ans, le premier choix est la voie rectale, car elle donne la lecture la plus exacte. Le deuxième choix est la méthode axillaire (aisselle), qui peut révéler la présence d'une fièvre. Les thermomètres auriculaires (mesurent la chaleur émise par le tympan) ne sont pas recommandés.
Chez les enfants de 2 à 5 ans, le premier choix est le thermomètre rectal. Le deuxième choix est le thermomètre auriculaire, et le troisième, la méthode axillaire.
Chez les enfants de plus de 5 ans, la température buccale est préférée, suivie de la température auriculaire et de la température axillaire.
Référence : Repchinsky C, éditeur en chef. Patient Self-Care. 1re éd. Ottawa; Association des pharmaciens canadiens: 2002. p. 83.
Tiré du site de Proxim
Chez les enfants de moins de 2 ans, le premier choix est la voie rectale, car elle donne la lecture la plus exacte. Le deuxième choix est la méthode axillaire (aisselle), qui peut révéler la présence d'une fièvre. Les thermomètres auriculaires (mesurent la chaleur émise par le tympan) ne sont pas recommandés.
Chez les enfants de 2 à 5 ans, le premier choix est le thermomètre rectal. Le deuxième choix est le thermomètre auriculaire, et le troisième, la méthode axillaire.
Chez les enfants de plus de 5 ans, la température buccale est préférée, suivie de la température auriculaire et de la température axillaire.
Référence : Repchinsky C, éditeur en chef. Patient Self-Care. 1re éd. Ottawa; Association des pharmaciens canadiens: 2002. p. 83.
Tiré du site de Proxim
19 septembre 2007
Entendu a ma pharmacie
"Est-ce que c'est ça qu'on appelle des bas contondants ?"
- Un client, parlant des bas de contension
- Un client, parlant des bas de contension
04 septembre 2007
Internet a un impact sur notre sommeil
On savait déjà que la télévision avait des conséquences importantes sur le sommeil des enfants comme des adultes, désormais Internet aussi est mis en cause par une étude sur la qualité du sommeil faite au Japon.
Sans surprise, on découvre que les écrans ont un impact considérable sur le sommeil. Une perturbation aussi bien quantitative que qualitative.
Il semble que la demande de sommeil diminue lorsque la consommation d’Internet devient intensive. Ainsi les personnes interrogées ont clairement indiquées qu’après une utilisation prolongée d’Internet, leur besoin de repos diminuait.
Mais les écrans ont surtout un impact sur la qualité du sommeil. Les internautes ont été classés en trois catégories : utilisateurs légers (moins d’une heure trente par jour), utilisateurs moyens (jusqu’à trois heures par jour) et utilisateurs lourds (plus de trois heures par jour !). Et l’on constate que plus on surfe sur le Web, plus les troubles du sommeil augmentent ! 54 % des utilisateurs lourds déclarent mal dormir contre 40 % des utilisateurs moyens et 29 % des utilisateurs légers.
Internet serait d’avantage responsable de troubles du sommeil que la télévision, c’est l’autre conclusion surprenante de cette étude. En effet, 38 % des internautes intensifs estiment mal dormir contre 25 % des téléspectateurs assidus.
Extrait du Jim
Sans surprise, on découvre que les écrans ont un impact considérable sur le sommeil. Une perturbation aussi bien quantitative que qualitative.
Il semble que la demande de sommeil diminue lorsque la consommation d’Internet devient intensive. Ainsi les personnes interrogées ont clairement indiquées qu’après une utilisation prolongée d’Internet, leur besoin de repos diminuait.
Mais les écrans ont surtout un impact sur la qualité du sommeil. Les internautes ont été classés en trois catégories : utilisateurs légers (moins d’une heure trente par jour), utilisateurs moyens (jusqu’à trois heures par jour) et utilisateurs lourds (plus de trois heures par jour !). Et l’on constate que plus on surfe sur le Web, plus les troubles du sommeil augmentent ! 54 % des utilisateurs lourds déclarent mal dormir contre 40 % des utilisateurs moyens et 29 % des utilisateurs légers.
Internet serait d’avantage responsable de troubles du sommeil que la télévision, c’est l’autre conclusion surprenante de cette étude. En effet, 38 % des internautes intensifs estiment mal dormir contre 25 % des téléspectateurs assidus.
Extrait du Jim
30 août 2007
FDA Warns Against Codeine for Mothers of Nursing Infants
Medications containing codeine given to breast-feeding mothers who rapidly metabolize codeine into morphine may cause adverse effects in their infants, according to an alert sent today from FDA.
Codeine is generally considered safe for use in nursing mothers; however, last year, a healthy 13-day-old breast-fed infant died from very high levels of morphine received through breast milk. The mother was taking codeine at a dose lower than that usually prescribed for episiotomy pain, but genetic testing revealed that the infant's mother was an ultrarapid metabolizer of codeine.
According to the FDA, depending on ethnicity, approximately anywhere from 1 to 28 per 100 individuals rapidly metabolize codeine. Genetic testing is the only way to determine whether someone is a rapid metabolizer; an FDA-cleared test for determining a patient's CYP2D6 genotype is available, but there is limited information about using this test to characterize codeine metabolism. In addition, the test result is insufficient in predicting whether too much morphine will be passed along in a mother breast-feeding an infant.
The FDA recommends that patients be made aware of the signs of morphine overdose. Patients should be told to contact their clinician if a baby shows signs of increased sleepiness (ie, sleeping for more than 4 hours at a time), limpness, or difficulty nursing or breathing.
Tiré de Medscape
Codeine is generally considered safe for use in nursing mothers; however, last year, a healthy 13-day-old breast-fed infant died from very high levels of morphine received through breast milk. The mother was taking codeine at a dose lower than that usually prescribed for episiotomy pain, but genetic testing revealed that the infant's mother was an ultrarapid metabolizer of codeine.
According to the FDA, depending on ethnicity, approximately anywhere from 1 to 28 per 100 individuals rapidly metabolize codeine. Genetic testing is the only way to determine whether someone is a rapid metabolizer; an FDA-cleared test for determining a patient's CYP2D6 genotype is available, but there is limited information about using this test to characterize codeine metabolism. In addition, the test result is insufficient in predicting whether too much morphine will be passed along in a mother breast-feeding an infant.
The FDA recommends that patients be made aware of the signs of morphine overdose. Patients should be told to contact their clinician if a baby shows signs of increased sleepiness (ie, sleeping for more than 4 hours at a time), limpness, or difficulty nursing or breathing.
Tiré de Medscape
17 août 2007
Permanent Implant (Essure Permanent Birth Control) for Prevention of Pregnancy
On June 15, the FDA approved a premarket application for a third-generation implant (Essure Permanent Birth Control, Conceptus, Inc) for permanent birth control. The approval covered design and material changes to the microinsert, delivery catheter, and introducer of the system. The modifications were physician recommended and intended to reduce the number of steps required during an implantation procedure.
Originally approved by the FDA in 2002, the implant was developed as a less invasive alternative to tubal ligation for women. During the procedure, a hysteroscope is used to guide a soft microinsert through the vagina, cervix, and uterus into the fallopian tubes. Once placed in the fallopian tubes, the device elicits tissue growth in and around the microinsert, forming a blockage that prevents fertilization within approximately 3 months. The resulting sterilization is not reversible.
According to Conceptus, approximately 700,000 tubal ligations and 400,000 vasectomies are performed annually in the United States.
Tiré de Medscape
Originally approved by the FDA in 2002, the implant was developed as a less invasive alternative to tubal ligation for women. During the procedure, a hysteroscope is used to guide a soft microinsert through the vagina, cervix, and uterus into the fallopian tubes. Once placed in the fallopian tubes, the device elicits tissue growth in and around the microinsert, forming a blockage that prevents fertilization within approximately 3 months. The resulting sterilization is not reversible.
According to Conceptus, approximately 700,000 tubal ligations and 400,000 vasectomies are performed annually in the United States.
Tiré de Medscape
What Happens to Epinephrine After the Expiration Date?
Is it acceptable to use epinephrine that is older than the expiration date stamped on the container? What happens to it after that time?
The stability of a drug is defined as the time that the product will meet the specifications outlined in the drug monograph, including identity, strength, quality, and purity. The monograph specifications apply throughout the shelf life of the product, which is noted by the expiration date. Manufacturers must demonstrate that the products maintain their stability, under noted storage conditions, throughout the life of the product.
Stability includes considerations about the activity of the product and about its physical appearance. The stability of a product is influenced by storage conditions: light, temperature, air, humidity, and package components.
There are 5 general types of stability:
Chemical: Active ingredient(s) maintain chemical integrity and labeled potency, within specified limits.
Physical: Product retains the original appearance, palatability, uniformity, dissolution, and suspendability.
Microbiologic: The sterility/resistance to microbial growth is retained, and the microbial effect is within a specified range.
Therapeutic: The therapeutic effect of the product remains unchanged.
Toxicologic: There is no significant increase in toxicity.
Drugs degrade or decompose for various reasons, including chemical reactions, oxidation (exposure to air or chemicals), photochemical decomposition (exposure to light), and interaction with other package components. Epinephrine is one product that is readily oxidized, and it is packaged by the manufacturer to minimize oxidation.
Epinephrine, as labeled, contains between 90% and 115% of the labeled amount of drug. Several references note that the product should not be used if it is pink or brown or if it contains a precipitate. The change in color is evidence that oxidation has occurred. The basic formulation of epinephrine is buffered and contains antioxidants to maintain stability if protected from light, heat, and air.
Specific to your question, there is a warning note in Remington's to "not to use any epinephrine dosage form if it is brown or pink in color or contains a precipitate; a hallucinatory reaction may occur." Other references checked did not mention specific toxic effects of expired epinephrine.
When solutions of epinephrine oxidize in the presence of oxygen, especially in neutral or alkaline solutions, a red color is formed. This red substance is a pigment called adrenochrome. It has no medical use, but it is noted to have been used experimentally to produce psychic effects.
There are reports from the 1950s and 1960s referring to psychomimetic symptoms of adrenochrome, but they were not validated in the literature. In fact, these references would not meet the rigor of today's research. Overall, adrenochrome is not a very stable product, which would minimize any effects of exposure.
In summary, the manufacturer-provided expiration date reflects the shelf life of the product, during which it will meet the various specifications provided in the drug monograph. After this time, the product will still have some activity, but it is not proven to meet the given standards. The integrity of any product after the manufacturer's expiration date is questionable, and the product should not be used.
Tiré de Medscape
The stability of a drug is defined as the time that the product will meet the specifications outlined in the drug monograph, including identity, strength, quality, and purity. The monograph specifications apply throughout the shelf life of the product, which is noted by the expiration date. Manufacturers must demonstrate that the products maintain their stability, under noted storage conditions, throughout the life of the product.
Stability includes considerations about the activity of the product and about its physical appearance. The stability of a product is influenced by storage conditions: light, temperature, air, humidity, and package components.
There are 5 general types of stability:
Chemical: Active ingredient(s) maintain chemical integrity and labeled potency, within specified limits.
Physical: Product retains the original appearance, palatability, uniformity, dissolution, and suspendability.
Microbiologic: The sterility/resistance to microbial growth is retained, and the microbial effect is within a specified range.
Therapeutic: The therapeutic effect of the product remains unchanged.
Toxicologic: There is no significant increase in toxicity.
Drugs degrade or decompose for various reasons, including chemical reactions, oxidation (exposure to air or chemicals), photochemical decomposition (exposure to light), and interaction with other package components. Epinephrine is one product that is readily oxidized, and it is packaged by the manufacturer to minimize oxidation.
Epinephrine, as labeled, contains between 90% and 115% of the labeled amount of drug. Several references note that the product should not be used if it is pink or brown or if it contains a precipitate. The change in color is evidence that oxidation has occurred. The basic formulation of epinephrine is buffered and contains antioxidants to maintain stability if protected from light, heat, and air.
Specific to your question, there is a warning note in Remington's to "not to use any epinephrine dosage form if it is brown or pink in color or contains a precipitate; a hallucinatory reaction may occur." Other references checked did not mention specific toxic effects of expired epinephrine.
When solutions of epinephrine oxidize in the presence of oxygen, especially in neutral or alkaline solutions, a red color is formed. This red substance is a pigment called adrenochrome. It has no medical use, but it is noted to have been used experimentally to produce psychic effects.
There are reports from the 1950s and 1960s referring to psychomimetic symptoms of adrenochrome, but they were not validated in the literature. In fact, these references would not meet the rigor of today's research. Overall, adrenochrome is not a very stable product, which would minimize any effects of exposure.
In summary, the manufacturer-provided expiration date reflects the shelf life of the product, during which it will meet the various specifications provided in the drug monograph. After this time, the product will still have some activity, but it is not proven to meet the given standards. The integrity of any product after the manufacturer's expiration date is questionable, and the product should not be used.
Tiré de Medscape
02 août 2007
Le cannabis serait pire que la cigarette
Les effets de la consommation de cannabis seraient plus nocifs que ceux causés par la cigarette.
Une étude effectuée sur 339 adultes a permis de constater que de fumer un joint de pot serait comparable à fumer 2,5 à 5 cigarettes au niveau pulmonaire.
Le niveau de toxicité de la marijuana serait plus de 3 fois plus élevé que celui de la cigarette.
Ainsi, les consommateurs de pot souffrent de plusieurs problèmes respiratoires tels que la toux, l'expectoration et l'oppression de la poitrine.
Selon les chercheurs, c'est au niveau des bronches pulmonaires que le cannabis fait ses dommages, en obstruant les voies respiratoires.
De plus, toujours selon l'étude, les dommages seraient proportionnels à la consommation; plus on consomme, plus les effets nocifs seraient importants.
tiré de Sympatico MSN
Une étude effectuée sur 339 adultes a permis de constater que de fumer un joint de pot serait comparable à fumer 2,5 à 5 cigarettes au niveau pulmonaire.
Le niveau de toxicité de la marijuana serait plus de 3 fois plus élevé que celui de la cigarette.
Ainsi, les consommateurs de pot souffrent de plusieurs problèmes respiratoires tels que la toux, l'expectoration et l'oppression de la poitrine.
Selon les chercheurs, c'est au niveau des bronches pulmonaires que le cannabis fait ses dommages, en obstruant les voies respiratoires.
De plus, toujours selon l'étude, les dommages seraient proportionnels à la consommation; plus on consomme, plus les effets nocifs seraient importants.
tiré de Sympatico MSN
30 juillet 2007
Médicaments NE contenant PAS de Gluten
Voici un lien pour une liste de médicament NE contenant PAS de gluten pour vos patients intolérants (maladie coeliaque). Les médicaments sont classés par classes thérapeutiques.
Analgésiques
Antibiotiques
Anti-diarrhéiques
Médicaments pour le rhume et la grippe
Antifongiques
Asthme
Enzymes
Préparations pour les yeux et les oreilles
Divers (cardio, migraines...)
Vaporisateur nasal
Contraceptifs oraux
Hypoglycémiants
Vitamines et Fer
http://www.glutenfreedrugs.com/Glutenlist.pdf
Analgésiques
Antibiotiques
Anti-diarrhéiques
Médicaments pour le rhume et la grippe
Antifongiques
Asthme
Enzymes
Préparations pour les yeux et les oreilles
Divers (cardio, migraines...)
Vaporisateur nasal
Contraceptifs oraux
Hypoglycémiants
Vitamines et Fer
http://www.glutenfreedrugs.com/Glutenlist.pdf
24 juillet 2007
Lower Bone Mineral Density Found in Older Men Using SSRIs
In a large observational study of older men bone mineral density (BMD) was lower among the men who used SSRIs but not among those who used other antidepressants.
Their study suggests that there is an association between lower BMD and SSRI use, but there is a need for more research, because there are other potential explanations. One important next step is to also look at fracture outcomes.
"Depression is an important and a serious condition, and it's important that if people are concerned about their bones, they should talk to their doctor about their medication, but not stop their medication on their own without speaking with their physicians.... Many people will find that SSRIs are still an important and a good treatment for depression, and if that's the case, then screening and attempting prevention of bone loss can be important."
The group writes that SSRIs, which inhibit the serotonin transporter, are the first-line therapy for depression and account for approximately 62% of all antidepressants prescribed in the United States. Animal studies and data in humans show that SSRIs are associated with hip fracture. It remains unclear whether depression itself, the treatment of depression, or the effect of depression on activity, mobility, and weight change leads to decreased BMD among depressed people.
The researchers found that SSRI use was associated with lower mean BMD at the hip and spine, but there was no significant difference among users of TCAs or trazodone hydrochloride and nonusers.
The authors write that finding lower BMD among men using SSRIs is supported by in vitro and animal data. They add that "the observed effect size is similar to the well-known detrimental effect of corticosteroids on bone loss."
They caution, however, that these findings need to be confirmed in prospective studies, and that further research is needed given the widespread use of SSRIs and potentially important clinical implications. They add that if these results are confirmed, people using SSRIs might be targeted for osteoporosis screening and preventive intervention.
"The growing evidence at least supports preliminary recommendations, namely that depression and in particular SSRI use should be added to the list of risk factors that prompt clinicians to more carefully consider bone health."
"Good clinical acumen and thoughtful adverse event monitoring can help avoid having healthier minds at the expense of sicker bones."
En résumé
Depression affects as many as 40% of adults older than 55 years and leads to substantial disability. Recently SSRIs surpassed first-generation TCAs and now rank third among all drug classes prescribed in the US marketplace, but a 2-fold risk for incident fracture and increased risk for falls have been demonstrated with SSRIs. According to the authors of the current study, depression itself has been associated with increased risk for hip fractures and falls, perhaps related to changes in activity, mobility, and weight, and it is unclear if the risk is related to changes in bone health related to depression, use of SSRIs, or a combination of them.
This is a cross-sectional analysis within a prospective longitudinal study of a cohort of men aged 65 years or older to compare the risk for reduced BMD associated with use and nonuse of SSRIs, TCAs, and trazodone.
Pearls for Practice
SSRI use vs nonuse among older men is associated with reduced hip and spine BMD.
TCA use, trazodone use, and nonuse of antidepressants among older men are not associated with reduced BMD at the hip and spine.
Extrait tiré de Medscape
Their study suggests that there is an association between lower BMD and SSRI use, but there is a need for more research, because there are other potential explanations. One important next step is to also look at fracture outcomes.
"Depression is an important and a serious condition, and it's important that if people are concerned about their bones, they should talk to their doctor about their medication, but not stop their medication on their own without speaking with their physicians.... Many people will find that SSRIs are still an important and a good treatment for depression, and if that's the case, then screening and attempting prevention of bone loss can be important."
The group writes that SSRIs, which inhibit the serotonin transporter, are the first-line therapy for depression and account for approximately 62% of all antidepressants prescribed in the United States. Animal studies and data in humans show that SSRIs are associated with hip fracture. It remains unclear whether depression itself, the treatment of depression, or the effect of depression on activity, mobility, and weight change leads to decreased BMD among depressed people.
The researchers found that SSRI use was associated with lower mean BMD at the hip and spine, but there was no significant difference among users of TCAs or trazodone hydrochloride and nonusers.
The authors write that finding lower BMD among men using SSRIs is supported by in vitro and animal data. They add that "the observed effect size is similar to the well-known detrimental effect of corticosteroids on bone loss."
They caution, however, that these findings need to be confirmed in prospective studies, and that further research is needed given the widespread use of SSRIs and potentially important clinical implications. They add that if these results are confirmed, people using SSRIs might be targeted for osteoporosis screening and preventive intervention.
"The growing evidence at least supports preliminary recommendations, namely that depression and in particular SSRI use should be added to the list of risk factors that prompt clinicians to more carefully consider bone health."
"Good clinical acumen and thoughtful adverse event monitoring can help avoid having healthier minds at the expense of sicker bones."
En résumé
Depression affects as many as 40% of adults older than 55 years and leads to substantial disability. Recently SSRIs surpassed first-generation TCAs and now rank third among all drug classes prescribed in the US marketplace, but a 2-fold risk for incident fracture and increased risk for falls have been demonstrated with SSRIs. According to the authors of the current study, depression itself has been associated with increased risk for hip fractures and falls, perhaps related to changes in activity, mobility, and weight, and it is unclear if the risk is related to changes in bone health related to depression, use of SSRIs, or a combination of them.
This is a cross-sectional analysis within a prospective longitudinal study of a cohort of men aged 65 years or older to compare the risk for reduced BMD associated with use and nonuse of SSRIs, TCAs, and trazodone.
Pearls for Practice
SSRI use vs nonuse among older men is associated with reduced hip and spine BMD.
TCA use, trazodone use, and nonuse of antidepressants among older men are not associated with reduced BMD at the hip and spine.
Extrait tiré de Medscape
SSRI Use in Older Women Linked to Accelerated Hip Bone Loss
In a large observational study of older women the use of SSRI antidepressants but not TCAs was associated with increased hip bone loss.
"It would be premature at this point to conclude that SSRIs definitely have an effect on bone health in humans, but this does suggest that this is an area for more research... Clinically, I think this means physicians who have patients who are depressed or who are on SSRIs might consider testing patients' bone mineral density at some point during their treatment."
The group writes that with the development of SSRIs, prescriptions for antidepressants for the elderly have increased substantially during the past 2 decades. Animal studies have shown that SSRIs inhibit serotonin transporters, and this is linked with reduced bone formation rates. However, TCAs act by a different mechanism. The researchers aimed to determine whether SSRI and TCA use in older women is associated with increased rates of hip bone loss.
On average, compared with nonusers of SSRIs, women taking SSRIs but not women taking TCAs had a higher rate of bone loss at the total hip, after adjusting for multiple potential confounding factors including age, race, health status, physical activity, smoking status, body mass index, depression, and use of calcium or vitamin D supplements, estrogen, thiazide, or bisphosphonate.
Bone loss at the femoral neck and trochanter was similar.
Women not taking SSRIs lost bone density at a rate of about 0.5% per year, and the women taking SSRIs lost bone density at a rate of about 0.8% per year. "Over time, that difference would accumulate, but what is not known is if that difference in rate will translate into an increased risk of fracture, which is what the real issue is."
"We would not recommend people stop taking their antidepressants based on these findings," since this study cannot definitively say whether the SSRIs are directly responsible for the increased rates of bone loss or whether the association may be caused by other factors.
The fact that these 2 studies about SSRI use and bone health reached very similar conclusions, added to animal data that suggest a biological mechanism, while not conclusive, does begin to suggest a possible cause-and-effect relationship.
To establish a causal link would require a randomized clinical trial, since "unmeasured factors relating to depression, co-illnesses, and other conditions that are not being adequately accounted for in the elegant analyses that these investigators did could potentially cause a finding of this type to be spurious."
"In patients who are at high risk — women over the age of menopause, men over the age of 70, and in particular, people who have other significant osteoporosis risk factors — it may merit further evaluation of their bone health, which might involve tests such as bone density measurement to determine whether they are indeed in a range where potential treatment may be indicated."
En résumé...
According to the authors of the current study, antidepressant use has increased substantially in the past 2 decades and SSRIs have supplanted TCAs in the treatment of depression. Recent evidence suggests that functional serotonin transporters affect bone metabolism in osteoblasts, osteoclasts, and osteocytes, according to the authors, and they tested the hypothesis that SSRI or TCA use among older women may affect bone loss. However, depression itself has been associated with bone loss related to reduced mobility and other factors, and it is not clear if SSRI use or depression itself contributes to bone loss in postmenopausal women with depression.
This is a longitudinal cohort study of women older than 65 years who had BMD measured on 2 occasions to determine the association between antidepressant use and bone loss and to compare bone loss among women using SSRIs with that of those using TCA antidepressants.
Pearls for Practice
SSRI use in older women is independently associated with an increased rate of bone loss.
TCA use in older women is not associated with increased rate of bone loss.
Extrait tiré de Medscape
"It would be premature at this point to conclude that SSRIs definitely have an effect on bone health in humans, but this does suggest that this is an area for more research... Clinically, I think this means physicians who have patients who are depressed or who are on SSRIs might consider testing patients' bone mineral density at some point during their treatment."
The group writes that with the development of SSRIs, prescriptions for antidepressants for the elderly have increased substantially during the past 2 decades. Animal studies have shown that SSRIs inhibit serotonin transporters, and this is linked with reduced bone formation rates. However, TCAs act by a different mechanism. The researchers aimed to determine whether SSRI and TCA use in older women is associated with increased rates of hip bone loss.
On average, compared with nonusers of SSRIs, women taking SSRIs but not women taking TCAs had a higher rate of bone loss at the total hip, after adjusting for multiple potential confounding factors including age, race, health status, physical activity, smoking status, body mass index, depression, and use of calcium or vitamin D supplements, estrogen, thiazide, or bisphosphonate.
Bone loss at the femoral neck and trochanter was similar.
Women not taking SSRIs lost bone density at a rate of about 0.5% per year, and the women taking SSRIs lost bone density at a rate of about 0.8% per year. "Over time, that difference would accumulate, but what is not known is if that difference in rate will translate into an increased risk of fracture, which is what the real issue is."
"We would not recommend people stop taking their antidepressants based on these findings," since this study cannot definitively say whether the SSRIs are directly responsible for the increased rates of bone loss or whether the association may be caused by other factors.
The fact that these 2 studies about SSRI use and bone health reached very similar conclusions, added to animal data that suggest a biological mechanism, while not conclusive, does begin to suggest a possible cause-and-effect relationship.
To establish a causal link would require a randomized clinical trial, since "unmeasured factors relating to depression, co-illnesses, and other conditions that are not being adequately accounted for in the elegant analyses that these investigators did could potentially cause a finding of this type to be spurious."
"In patients who are at high risk — women over the age of menopause, men over the age of 70, and in particular, people who have other significant osteoporosis risk factors — it may merit further evaluation of their bone health, which might involve tests such as bone density measurement to determine whether they are indeed in a range where potential treatment may be indicated."
En résumé...
According to the authors of the current study, antidepressant use has increased substantially in the past 2 decades and SSRIs have supplanted TCAs in the treatment of depression. Recent evidence suggests that functional serotonin transporters affect bone metabolism in osteoblasts, osteoclasts, and osteocytes, according to the authors, and they tested the hypothesis that SSRI or TCA use among older women may affect bone loss. However, depression itself has been associated with bone loss related to reduced mobility and other factors, and it is not clear if SSRI use or depression itself contributes to bone loss in postmenopausal women with depression.
This is a longitudinal cohort study of women older than 65 years who had BMD measured on 2 occasions to determine the association between antidepressant use and bone loss and to compare bone loss among women using SSRIs with that of those using TCA antidepressants.
Pearls for Practice
SSRI use in older women is independently associated with an increased rate of bone loss.
TCA use in older women is not associated with increased rate of bone loss.
Extrait tiré de Medscape
19 juillet 2007
Facteurs pouvant favoriser l’apparition d’une crise de goutte
Ø L’obésité ou le gain de poids : les personnes obèses sont plus à risque de développer la goutte.
Ø Le régime alimentaire : les excès alimentaires, surtout protéiques d’origine animale (les abats, la levure, les viandes blanches et rouges, les poissons, les fruits de mer), mais aussi l’artichaut, les lentilles, les pois et la levure de bière, aussi riches en purines. Aussi, un apport alimentaire fréquent (plusieurs fois par jour) fatigue l’organisme et augmente le niveau d’acide urique.
Ø L’abus d’alcool : la moitié des personnes qui souffrent de la goutte aurait de mauvaises habitudes de consommation d’alcool.
Ø Une hyperlipidémie (parfois accompagnée de résistance à l’insuline) : un niveau élevé de lipides dans le sang causé par des facteurs génétiques et environnementaux (la diète, l’obésité et la consommation d’alcool). La résistance à l’insuline est de plus en plus pointée du doigt dans la pathogenèse de la goutte. L’insuline influence l’excrétion de l’acide urique par les reins.
Ø Les antécédents médicaux : les maladies du rein (calculs rénaux, insuffisance rénale), les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, l’anémie hémolytique, l’anémie à hématies falciformes, le cancer et le diabète augmenteraient les risques.
Ø Des microtraumatismes résultants d’une blessure ou d’activités physiques forçant les articulations (marche, randonnée pédestre) : les cellules lésées meurent et sont dégradées en acide urique.
Ø Des opérations chirurgicales : le traumatisme postopératoire et la cicatrisation génèrent des déchets d’acides uriques.
Ø La prise de certains médicaments : le traitement aux diurétiques, les anti-inflammatoires à base de salicylates comme l’aspirine, la cyclosporine (médicament utilisé pour contrer les rejets de greffe), les médicaments cytotoxiques, la corticothérapie, la vitamine B3 (niacine), le lévodopa, la pénicilline, l’érythromycine et les anticoagulants oraux.
Ø Le stress : il épuise les substances antioxydantes de l’organisme, et si ces substances ne sont pas renouvelées par l’apport alimentaire, les radicaux libres attaquent les cellules et précipitent la mort cellulaire (créant de l’acide urique).
Tiré du site internet Passeportsanté
Recherche et rédaction par Julie Laprise, interne
Ø Le régime alimentaire : les excès alimentaires, surtout protéiques d’origine animale (les abats, la levure, les viandes blanches et rouges, les poissons, les fruits de mer), mais aussi l’artichaut, les lentilles, les pois et la levure de bière, aussi riches en purines. Aussi, un apport alimentaire fréquent (plusieurs fois par jour) fatigue l’organisme et augmente le niveau d’acide urique.
Ø L’abus d’alcool : la moitié des personnes qui souffrent de la goutte aurait de mauvaises habitudes de consommation d’alcool.
Ø Une hyperlipidémie (parfois accompagnée de résistance à l’insuline) : un niveau élevé de lipides dans le sang causé par des facteurs génétiques et environnementaux (la diète, l’obésité et la consommation d’alcool). La résistance à l’insuline est de plus en plus pointée du doigt dans la pathogenèse de la goutte. L’insuline influence l’excrétion de l’acide urique par les reins.
Ø Les antécédents médicaux : les maladies du rein (calculs rénaux, insuffisance rénale), les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, l’anémie hémolytique, l’anémie à hématies falciformes, le cancer et le diabète augmenteraient les risques.
Ø Des microtraumatismes résultants d’une blessure ou d’activités physiques forçant les articulations (marche, randonnée pédestre) : les cellules lésées meurent et sont dégradées en acide urique.
Ø Des opérations chirurgicales : le traumatisme postopératoire et la cicatrisation génèrent des déchets d’acides uriques.
Ø La prise de certains médicaments : le traitement aux diurétiques, les anti-inflammatoires à base de salicylates comme l’aspirine, la cyclosporine (médicament utilisé pour contrer les rejets de greffe), les médicaments cytotoxiques, la corticothérapie, la vitamine B3 (niacine), le lévodopa, la pénicilline, l’érythromycine et les anticoagulants oraux.
Ø Le stress : il épuise les substances antioxydantes de l’organisme, et si ces substances ne sont pas renouvelées par l’apport alimentaire, les radicaux libres attaquent les cellules et précipitent la mort cellulaire (créant de l’acide urique).
Tiré du site internet Passeportsanté
Recherche et rédaction par Julie Laprise, interne
12 juillet 2007
Le violet de gentiane et le muguet
Le muguet est une infection à Candida albicans qui peut affecter certaines femmes qui allaitent, ainsi que leur bébé. Les symptômes que l’on retrouve chez la femme sont une douleur profonde dans le sein, de type brûlure ou aiguilles, douleur présente généralement à la fin de la tétée ou encore entre les boires. Cette douleur n’est donc pas engendrée par la tétée. De plus, elle serait pire le soir et pourrait irradier jusqu’aux épaules et au dos.
La douleur associée au muguet se différencie d’une douleur secondaire à une mauvaise mise au sein par le fait qu’elle apparaît alors que l’allaitement se déroulait très bien, contrairement à la douleur due à une mauvaise prise du sein où la douleur est présente tout au long de la tétée.
Il existe un produit disponible en vente libre pour le traitement du muguet chez la femme qui allaite et son bébé, soit le violet de gentiane. Il ne faut pas oublier que, même si le bébé n’a aucun symptôme, on doit le traiter à même titre que la mère. Le violet de gentiane doit être appliqué 1 fois par jour pour un maximum de 3 à 5 jours, sinon il y a risque d’ulcères buccaux pour le bébé. De plus, si aucune amélioration n’est notée, la femme devra aller consulter pour son problème.
Il y a deux façons d’appliquer le violet de gentiane. Tout d’abord, il est possible de badigeonner l’intérieur de la bouche de bébé juste avant la tétée, et ce dernier va transférer le violet de gentiane sur les mamelons et aréoles de maman. Une autre façon de faire consiste à badigeonner l’aréole et le mamelon juste avant la tétée, et une fois le bébé au sein, le violet de gentiane lui sera transféré.
En terminant, il est important de rappeler à la maman de bien nettoyer, à l’eau chaude, tout ce qui pourrait avoir été en contact avec le muguet, soit le soutien-gorge, la suce, les compresses d’allaitement et le tire-lait…
Informations tirées de la présentation de Marie-Josée Asselin, Le pharmacien et l’allaitement, Juin 2004.
Rédaction par Julie Laprise, interne en pharmacie
La douleur associée au muguet se différencie d’une douleur secondaire à une mauvaise mise au sein par le fait qu’elle apparaît alors que l’allaitement se déroulait très bien, contrairement à la douleur due à une mauvaise prise du sein où la douleur est présente tout au long de la tétée.
Il existe un produit disponible en vente libre pour le traitement du muguet chez la femme qui allaite et son bébé, soit le violet de gentiane. Il ne faut pas oublier que, même si le bébé n’a aucun symptôme, on doit le traiter à même titre que la mère. Le violet de gentiane doit être appliqué 1 fois par jour pour un maximum de 3 à 5 jours, sinon il y a risque d’ulcères buccaux pour le bébé. De plus, si aucune amélioration n’est notée, la femme devra aller consulter pour son problème.
Il y a deux façons d’appliquer le violet de gentiane. Tout d’abord, il est possible de badigeonner l’intérieur de la bouche de bébé juste avant la tétée, et ce dernier va transférer le violet de gentiane sur les mamelons et aréoles de maman. Une autre façon de faire consiste à badigeonner l’aréole et le mamelon juste avant la tétée, et une fois le bébé au sein, le violet de gentiane lui sera transféré.
En terminant, il est important de rappeler à la maman de bien nettoyer, à l’eau chaude, tout ce qui pourrait avoir été en contact avec le muguet, soit le soutien-gorge, la suce, les compresses d’allaitement et le tire-lait…
Informations tirées de la présentation de Marie-Josée Asselin, Le pharmacien et l’allaitement, Juin 2004.
Rédaction par Julie Laprise, interne en pharmacie
Detrol LA au coucher
Selon une étude récente, le fait d'administrer le Detrol LA au coucher au lieu du matin diminuerait l'incidence de sécheresse bucale de 22% à 9%.
(visite de la représentante)
(visite de la représentante)
Des pépins de pamplemousse pour traiter le muguet chez la femme qui allaite?
Appel au CIM le 5 juillet 2007
Selon le Natural Database américain, les extraits de pépins de pamplemousse inhiberaient effectivement la croissance de certaines bactéries de même que de certains types de champignons, dont le Candida. Cependant, ces résultats sont tirés d’une étude in vitro seulement, donc l’efficacité chez l’être humain n’est pas du tout prouvé selon eux. Concernant la sécurité de ces produits, le Natural Database américain suggère que les produits à usage oral ne contenant aucun préservatif seraient possiblement sécuritaires, mais ne recommande pas l’usage des produits contenant des agents préservatifs, tel le chlorure de benzethonium. De plus, aucune donnée concernant l’efficacité et l’innocuité chez la femme enceinte ou qui allaite n’a été trouvée dans la littérature, il faut donc être très prudent chez cette clientèle.
Le CIM a également effectué une recherche sur le site Passeport Santé, mais aucune information n’a été trouvée sur l’utilisation des capsules de pépins de pamplemousse.
Donc, il est important de bien évaluer les risques versus les bénéfices de l’utilisation des capsules de pépins de pamplemousse chez la femme enceinte ou qui allaite. Il serait prudent que la femme qui décide de prendre ces capsules en parle avec son médecin avant de les prendre.
Recherche et rédaction par Julie Laprise, interne en pharmacie
Selon le Natural Database américain, les extraits de pépins de pamplemousse inhiberaient effectivement la croissance de certaines bactéries de même que de certains types de champignons, dont le Candida. Cependant, ces résultats sont tirés d’une étude in vitro seulement, donc l’efficacité chez l’être humain n’est pas du tout prouvé selon eux. Concernant la sécurité de ces produits, le Natural Database américain suggère que les produits à usage oral ne contenant aucun préservatif seraient possiblement sécuritaires, mais ne recommande pas l’usage des produits contenant des agents préservatifs, tel le chlorure de benzethonium. De plus, aucune donnée concernant l’efficacité et l’innocuité chez la femme enceinte ou qui allaite n’a été trouvée dans la littérature, il faut donc être très prudent chez cette clientèle.
Le CIM a également effectué une recherche sur le site Passeport Santé, mais aucune information n’a été trouvée sur l’utilisation des capsules de pépins de pamplemousse.
Donc, il est important de bien évaluer les risques versus les bénéfices de l’utilisation des capsules de pépins de pamplemousse chez la femme enceinte ou qui allaite. Il serait prudent que la femme qui décide de prendre ces capsules en parle avec son médecin avant de les prendre.
Recherche et rédaction par Julie Laprise, interne en pharmacie
28 juin 2007
Epipen et B-bloqueurs
Suite à la lecture d'un article du Québec Pharmacie sur l'utilisation de l'Épipen chez les patients prenant un B-bloqueurs, deux questions me sont venues à l'esprit que j'ai décidé de poser à l'auteure (Mélanie Lauzon, pharmacienne) et celle-ci a pris le temps de me répondre. Voici les questions et les réponses:
Doit-on continuer de servir l'Épipen chez les patients sous b-bloqueur ou servir le glucagon ou servir les deux ?
-Il n'y a pas de réponse toute faite. Chaque patient est un cas différent. La première chose à évaluer est la pertinence du b-bloqueur, s'il est possible de le changer pour un autre médicament aussi efficace, c'est la première chose à faire. Ensuite, on devra évaluer le risque de la gravité d'allergie: le patient est-il asthmatique ou a t-il des allergies alimentaires ( car certaines études observationnelles ont soulevé que le risque d'allergie fatal d'anaphylaxie était plus important dans ces catégories de patients.) Si on ne peut cesser le b-bloqueur et que le patient fait parti des patients à risque d'anaphylaxie sévère, je crois que il serait plus pertinent qu'il ait les deux (epipen et glucagon). Autre chose à considérer, si le patient a déjà eu l'épipen et était sous b-bloqueur et qu'il a toujours bien répondu, je crois qu'on peut l'aviser des dangers mais qu'il peut continuer à avoir l'épipen.
Qu'est ce que vous pensez du Twinject chez ces patients?
-Je ne penses pas que le Twinject n'est plus approprié. Dans les guidelines, si la première dose d'épinéphrine n'a pas bien fonctionné il n'est pas recommandé, chez les patients prenant un b-bloqueur, d'essayer une autre dose. La recommandation est d'injecter le glucagon. Deuxièment, il a même certaines données qui recommandent de donner lors de la première injection seulement la moitié de la dose recommandée d'épinéphrine (je sais c'est paradoxal) étant donné le risque d'avoir une surstimulation des récepteurs alpha amenant un reflexe vagotonique (bradycardie, hypertension,vasoconstriction).
Doit-on continuer de servir l'Épipen chez les patients sous b-bloqueur ou servir le glucagon ou servir les deux ?
-Il n'y a pas de réponse toute faite. Chaque patient est un cas différent. La première chose à évaluer est la pertinence du b-bloqueur, s'il est possible de le changer pour un autre médicament aussi efficace, c'est la première chose à faire. Ensuite, on devra évaluer le risque de la gravité d'allergie: le patient est-il asthmatique ou a t-il des allergies alimentaires ( car certaines études observationnelles ont soulevé que le risque d'allergie fatal d'anaphylaxie était plus important dans ces catégories de patients.) Si on ne peut cesser le b-bloqueur et que le patient fait parti des patients à risque d'anaphylaxie sévère, je crois que il serait plus pertinent qu'il ait les deux (epipen et glucagon). Autre chose à considérer, si le patient a déjà eu l'épipen et était sous b-bloqueur et qu'il a toujours bien répondu, je crois qu'on peut l'aviser des dangers mais qu'il peut continuer à avoir l'épipen.
Qu'est ce que vous pensez du Twinject chez ces patients?
-Je ne penses pas que le Twinject n'est plus approprié. Dans les guidelines, si la première dose d'épinéphrine n'a pas bien fonctionné il n'est pas recommandé, chez les patients prenant un b-bloqueur, d'essayer une autre dose. La recommandation est d'injecter le glucagon. Deuxièment, il a même certaines données qui recommandent de donner lors de la première injection seulement la moitié de la dose recommandée d'épinéphrine (je sais c'est paradoxal) étant donné le risque d'avoir une surstimulation des récepteurs alpha amenant un reflexe vagotonique (bradycardie, hypertension,vasoconstriction).
27 avril 2007
Qu'est-ce que le trouble de personnalité limite?
Le trouble de personnalité limite ou «borderline» touche environ deux pour cent de la population. On estime que 75% des personnes atteintes sont des femmes. Ce trouble se manifeste généralement à l'adolescence ou au début de l'âge adulte.
Les personnes aux prises avec ce type de difficultés sont habituellement instables sur le plan émotionnel: elles réagissent de façon disproportionnée ou imprévisible, elles sont irritables et colériques et elles changent rapidement d'humeur. Elles ont aussi beaucoup de difficultés à gérer le stress au quotidien et tolèrent mal la frustration.Elles sont également instables dans leurs relations avec les autres qui sont vécues sous un mode «amour-haine». Par exemple, elles peuvent estimer et adorer un collègue de travail une journée et le détester profondément le lendemain. Ceci s'explique par le mode de pensée «tout noir ou tout blanc» des personnes atteintes. Il y a rarement de zones grises avec elles. Sans nuance, elles sont souvent perçues comme d'excellentes manipulatrices. De plus, elles blâment souvent les gens de leur entourage pour expliquer tous leurs ennuis. Elles se perçoivent toujours comme des «victimes». Leurs relations interpersonnelles sont ponctuées de chicanes et de disputes constantes. Ayant peur d'être délaissées et abandonnées, elles vont tout faire pour maintenir et préserver la relation avec l'être cher, souvent au détriment de leur propre bien-être ou à tel point que leurs comportements dépendants repoussent carrément l'autre et mettent en péril cette relation.
L'instabilité se manifeste aussi dans leurs comportements: impulsives, elles peuvent dépenser sans limites, avoir de nombreuses relations sexuelles à risque avec différents partenaires, faire des excès alimentaires, dépasser constamment les limites de vitesse en voiture et abuser des drogues et de l'alcool. Elles sont aussi plus à risque de faire des menaces ou des tentatives de suicide et des gestes d'automutilation.
Si les comportements instables des personnes atteintes sont évidemment très difficiles à vivre pour leur entourage et leurs proches, celles-ci souffrent aussi. Leur estime de soi est perturbée, elles ressentent un énorme vide intérieur et en période de stress, elles peuvent devenir psychotiques ou souffrir d'un trouble dissociatif. Leur instabilité les affecte dans toutes les sphères de leur vie, que ce soit dans leur vie personnelle, amoureuse ou professionnelle. Elles ont de la difficulté à s'organiser et leurs capacités parentales en sont énormément diminuées.
Elles ont de la difficulté à maintenir leurs amitiés et à conserver un emploi stable. Elles vivent de nombreux échecs amoureux, se sentent incomprises, seules et sans espoir.
Comme pour de nombreux problèmes de santé mentale, les causes exactes du trouble de personnalité limite ne sont pas complètement élucidées. Les études récentes penchent vers une combinaison de plusieurs éléments qui incluent des causes génétiques et environnementales ainsi que des anomalies au niveau du fonctionnement de certaines parties du cerveau. On sait aussi qu'il existe certains facteurs qui peuvent augmenter les risques de développer ce trouble: une vulnérabilité biologique, des abus physiques et sexuels, et de la négligence et de l'abandon durant l'enfance.
Différentes approches thérapeutiques sont utilisées pour venir en aide à ces personnes: psychothérapie individuelle, thérapie de groupe, intervention familiale et pharmacothérapie. Toutefois, il n'existe pas de médicaments précis pour traiter ce trouble, on opte plutôt pour un médicament qui cible certains des symptômes comme l'anxiété, la dépression et l'impulsivité. Si une hospitalisation est nécessaire lors d'une crise suicidaire intense, elle doit être brève pour être efficace.En terminant, il est faux de croire que les personnes atteintes sont démunies et incapables de changer ou de s'améliorer. Elles présentent un bon potentiel et avec le soutien des membres de leur famille et d'un thérapeute compétent, elles sont capables de développer leur autonomie et de prendre leurs responsabilités.
Extrait de Coup de Pouce
Les personnes aux prises avec ce type de difficultés sont habituellement instables sur le plan émotionnel: elles réagissent de façon disproportionnée ou imprévisible, elles sont irritables et colériques et elles changent rapidement d'humeur. Elles ont aussi beaucoup de difficultés à gérer le stress au quotidien et tolèrent mal la frustration.Elles sont également instables dans leurs relations avec les autres qui sont vécues sous un mode «amour-haine». Par exemple, elles peuvent estimer et adorer un collègue de travail une journée et le détester profondément le lendemain. Ceci s'explique par le mode de pensée «tout noir ou tout blanc» des personnes atteintes. Il y a rarement de zones grises avec elles. Sans nuance, elles sont souvent perçues comme d'excellentes manipulatrices. De plus, elles blâment souvent les gens de leur entourage pour expliquer tous leurs ennuis. Elles se perçoivent toujours comme des «victimes». Leurs relations interpersonnelles sont ponctuées de chicanes et de disputes constantes. Ayant peur d'être délaissées et abandonnées, elles vont tout faire pour maintenir et préserver la relation avec l'être cher, souvent au détriment de leur propre bien-être ou à tel point que leurs comportements dépendants repoussent carrément l'autre et mettent en péril cette relation.
L'instabilité se manifeste aussi dans leurs comportements: impulsives, elles peuvent dépenser sans limites, avoir de nombreuses relations sexuelles à risque avec différents partenaires, faire des excès alimentaires, dépasser constamment les limites de vitesse en voiture et abuser des drogues et de l'alcool. Elles sont aussi plus à risque de faire des menaces ou des tentatives de suicide et des gestes d'automutilation.
Si les comportements instables des personnes atteintes sont évidemment très difficiles à vivre pour leur entourage et leurs proches, celles-ci souffrent aussi. Leur estime de soi est perturbée, elles ressentent un énorme vide intérieur et en période de stress, elles peuvent devenir psychotiques ou souffrir d'un trouble dissociatif. Leur instabilité les affecte dans toutes les sphères de leur vie, que ce soit dans leur vie personnelle, amoureuse ou professionnelle. Elles ont de la difficulté à s'organiser et leurs capacités parentales en sont énormément diminuées.
Elles ont de la difficulté à maintenir leurs amitiés et à conserver un emploi stable. Elles vivent de nombreux échecs amoureux, se sentent incomprises, seules et sans espoir.
Comme pour de nombreux problèmes de santé mentale, les causes exactes du trouble de personnalité limite ne sont pas complètement élucidées. Les études récentes penchent vers une combinaison de plusieurs éléments qui incluent des causes génétiques et environnementales ainsi que des anomalies au niveau du fonctionnement de certaines parties du cerveau. On sait aussi qu'il existe certains facteurs qui peuvent augmenter les risques de développer ce trouble: une vulnérabilité biologique, des abus physiques et sexuels, et de la négligence et de l'abandon durant l'enfance.
Différentes approches thérapeutiques sont utilisées pour venir en aide à ces personnes: psychothérapie individuelle, thérapie de groupe, intervention familiale et pharmacothérapie. Toutefois, il n'existe pas de médicaments précis pour traiter ce trouble, on opte plutôt pour un médicament qui cible certains des symptômes comme l'anxiété, la dépression et l'impulsivité. Si une hospitalisation est nécessaire lors d'une crise suicidaire intense, elle doit être brève pour être efficace.En terminant, il est faux de croire que les personnes atteintes sont démunies et incapables de changer ou de s'améliorer. Elles présentent un bon potentiel et avec le soutien des membres de leur famille et d'un thérapeute compétent, elles sont capables de développer leur autonomie et de prendre leurs responsabilités.
Extrait de Coup de Pouce
12 avril 2007
Quels sont les facteurs qui accroissent le risque d’hépatotoxicité médicamenteuse?
L'hépatotoxicité d'origine médicamenteuse peut être idiosyncrasique ou intrinsèque.
L'hépatotoxicité intrinsèque, causée par le médicament, est souvent proportionnelle à la dose. À l'opposé, l'hépatotoxicité idiosyncrasique est liée aux caractéristiques du patient et n'est pas fonction de la dose.
Les facteurs suivants accroissent le risque d'hépatotoxicité d'origine médicamenteuse :
- Avoir plus de 40 ans
- Grossesse
- Sexe féminin
- Antécédents de toxicité hépatique d'origine médicamenteuse
- État associé à une induction des enzymes hépatiques (p. ex. : tabagisme, prise d'alcool ou de médicaments inducteurs des enzymes)
tiré du site Proxim
L'hépatotoxicité intrinsèque, causée par le médicament, est souvent proportionnelle à la dose. À l'opposé, l'hépatotoxicité idiosyncrasique est liée aux caractéristiques du patient et n'est pas fonction de la dose.
Les facteurs suivants accroissent le risque d'hépatotoxicité d'origine médicamenteuse :
- Avoir plus de 40 ans
- Grossesse
- Sexe féminin
- Antécédents de toxicité hépatique d'origine médicamenteuse
- État associé à une induction des enzymes hépatiques (p. ex. : tabagisme, prise d'alcool ou de médicaments inducteurs des enzymes)
tiré du site Proxim
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