19 juillet 2007

Facteurs pouvant favoriser l’apparition d’une crise de goutte

Ø L’obésité ou le gain de poids : les personnes obèses sont plus à risque de développer la goutte.
Ø Le régime alimentaire : les excès alimentaires, surtout protéiques d’origine animale (les abats, la levure, les viandes blanches et rouges, les poissons, les fruits de mer), mais aussi l’artichaut, les lentilles, les pois et la levure de bière, aussi riches en purines. Aussi, un apport alimentaire fréquent (plusieurs fois par jour) fatigue l’organisme et augmente le niveau d’acide urique.
Ø L’abus d’alcool : la moitié des personnes qui souffrent de la goutte aurait de mauvaises habitudes de consommation d’alcool.
Ø Une hyperlipidémie (parfois accompagnée de résistance à l’insuline) : un niveau élevé de lipides dans le sang causé par des facteurs génétiques et environnementaux (la diète, l’obésité et la consommation d’alcool). La résistance à l’insuline est de plus en plus pointée du doigt dans la pathogenèse de la goutte. L’insuline influence l’excrétion de l’acide urique par les reins.
Ø Les antécédents médicaux : les maladies du rein (calculs rénaux, insuffisance rénale), les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, l’anémie hémolytique, l’anémie à hématies falciformes, le cancer et le diabète augmenteraient les risques.
Ø Des microtraumatismes résultants d’une blessure ou d’activités physiques forçant les articulations (marche, randonnée pédestre) : les cellules lésées meurent et sont dégradées en acide urique.
Ø Des opérations chirurgicales : le traumatisme postopératoire et la cicatrisation génèrent des déchets d’acides uriques.
Ø La prise de certains médicaments : le traitement aux diurétiques, les anti-inflammatoires à base de salicylates comme l’aspirine, la cyclosporine (médicament utilisé pour contrer les rejets de greffe), les médicaments cytotoxiques, la corticothérapie, la vitamine B3 (niacine), le lévodopa, la pénicilline, l’érythromycine et les anticoagulants oraux.
Ø Le stress : il épuise les substances antioxydantes de l’organisme, et si ces substances ne sont pas renouvelées par l’apport alimentaire, les radicaux libres attaquent les cellules et précipitent la mort cellulaire (créant de l’acide urique).


Tiré du site internet Passeportsanté
Recherche et rédaction par Julie Laprise, interne

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