Découvert et mis au point par Pfizer, ZELDOXMC est un antagoniste de la sérotonine et de la dopamine indiqué dans le traitement des symptômes positifs (par ex., les hallucinations visuelles et auditives) et négatifs (perte de motivation et retrait social), de même que dans la prise en charge psychopathologique globale.
L’efficacité de ZELDOXMC pour traiter la schizophrénie a été établie dans le cadre du plus vaste programme d’essais cliniques jamais réalisé sur un nouvel antipsychotique avant son lancement. Le programme comportait quatre essais comparatifs avec placebo de courte durée et un essai comparatif avec placebo de longue durée, menés auprès de patients psychotiques hospitalisés qui satisfaisaient aux critères du DSM-III-R concernant la schizophrénie. Chaque essai comprenait 2 ou 3 doses fixes de ZELDOXMC et un placebo. Lors des essais cliniques, ZELDOXMC s’est montré des plus efficaces pour réduire les symptômes affectifs, négatifs et positifs. En outre, dans le cadre d’études sur la substitution de médicaments, on a observé une amélioration au chapitre du fonctionnement social et des symptômes cognitifs, après 6 semaines, par rapport à l’olanzapine et à la rispéridone. Plusieurs instruments ont servi à évaluer les signes et les symptômes de troubles mentaux au cours de ces essais, entre autres, les échelles BPRS (Brief Psychiatric Rating Scale) et PANSS (Positive and Negative Syndrome Scale), deux inventaires psychopathologiques à volets multiples qui servent généralement à évaluer les effets d’un traitement médicamenteux sur la psychose.
Comme c’est le cas de plusieurs autres antipsychotiques atypiques, on ne connaît pas le mode d’action exact de ZELDOXMC. On a toutefois émis l’hypothèse voulant que l’efficacité de ce médicament contre la schizophrénie repose sur l’association d’un blocage des récepteurs dopaminergiques de type 2 (D2) et des récepteurs sérotoninergiques de type 2 (5-HT2). ZELDOXMC est le seul antipsychotique atypique pour lequel on dispose de données démontrant une amélioration durable des paramètres métaboliques comme le poids, le taux de cholestérol et le taux de triglycérides. Les principaux effets indésirables de ZELDOXMC sont la fatigue, les nausées ou les malaises d’estomac, la constipation, les étourdissements, l’agitation, les mouvements anormaux, la diarrhée, les éruptions cutanées ou une augmentation de la toux et de l’écoulement nasal. ZELDOXMC peut avoir pour effet secondaire de provoquer des anomalies du rythme cardiaque. Ce risque peut être plus élevé chez les patients qui ont déjà certains troubles cardiaques ou qui prennent certains médicaments. ZELDOXMC n’est pas recommandé chez les patients atteints du syndrome du QT long (une anomalie du rythme cardiaque), de même que chez ceux qui ont subi une crise cardiaque récente, qui souffrent d’insuffisance cardiaque grave ou qui présentent d’autres anomalies du rythme cardiaque.
22 février 2008
Enfin la ziprasidone au Canada
On s'attendait à l'arrivée de la ziprasidone, un antipsychotique atypique, au Canada depuis quelque temps. Après plusieurs années de commercialisation dans près d'une centaine de pays, dont les États-Unis, sous le nom de Geodon, Santé Canada a approuvé sa commercialisation au pays au début du mois de février. Pfizer le commercialisera sous le nom Zeldox. Voici un extrait du communiqué publié par Pfizer dont vous trouverez l'intégrité ici: http://www.pfizer.ca/french/newsroom/press%20releases/default.asp?s=1&releaseID=258
Plus d'informations sur l'aliskirène (Rasilez)
Pour en savoir un peu plus sur l'aliskirène, cet antihypertenseur d'une nouvelle classe thérapeutique, soit les inhibiteurs directs de la rénine, je vous invite à aller consulter cet article assez complet publié sur le site de US Pharmacist: http://www.uspharmacist.com/index.asp?show=article&page=8_2213.htm
19 février 2008
Renseignements généraux sur le transport des médicaments lors d'un voyage à l'étranger
Les médicaments qui sont des « drogues » ou des « produits de santé naturels (PSN) », ainsi que l'importation de ces produits, sont encadrés par la Loi sur les aliments et drogues ou la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et leurs règlements afférents.
Médicaments en comprimés ou en capsules
Certains médicaments légaux et facilement disponibles au Canada sont illégaux et ne se vendent que sur ordonnance dans d’autres pays. Il est donc préférable de contacter un des bureaux de gouvernements étrangers accrédités auprès du Canada de la destination voyage.
http://w01.international.gc.ca/protocol/main-fr.asp?sScreen=Introduction&iLanguage=0
Il faut avoir en sa possession une preuve de la nécessité de prendre le médicament : copie de l’ordonnance, étiquette apposée par la pharmacie (identification du patient, contenu, nom de la molécule si médicament original, posologie).
Les médicaments doivent être emballés dans le contenant original ou dans un emballage fourni par l’hôpital ou la pharmacie d’officine.
Les médicaments essentiels avec ou sans ordonnance sont autorisés dans les bagages de cabine. Il est conseillé de diviser les médicaments essentiels en deux portions et de les placer dans des valises ou des sacs de voyages différents afin de ne pas être dépourvu si les bagages sont en retard, égarés ou volés.
Les substances ciblées (ex : benzodiazépines) peuvent être transportées en quantité maximale de 90 jours calculés selon la dose quotidienne. Les stupéfiants (ex : opiacés) et les drogues contrôlées (ex : Ritalin) ne peuvent PAS être transportés hors du pays. Cependant, les voyages d’ordre humanitaire font exceptions à la règle : le transport d’une quantité d’un mois est permis.
Insulinothérapie et seringues
Il faut avoir en sa possession une note du médecin pour justifier l’usage médical.
Les seringues ainsi que les fioles d’insuline doivent être conservées dans leur emballage original.
L’insuline reste en bon état pendant 30 jours à la température ambiante. Il ne faut donc pas s’inquiétez si elle ne peut être réfrigérée durant le vol.
Une soute d’avion est toujours ventilée et la température est normalement maintenue à environ 5°C. Cette température peut toutefois être abaissée sans préavis de quelques degrés (mais pas de températures négatives) ou augmentée à 25°C si l’une des marchandises chargées le nécessite.
Si l’insuline contient des cristaux ou est embrouillée à l’atterrissage en raison de l’exposition à des températures froides, il ne faut pas l’utiliser.
Dans les sacs de cabine, les liquides, les gels et les aérosols doivent être contenus dans des contenants de 100ml/100g (3,4 oz) ou moins. Ceux-ci doivent être emballés dans un seul sac de plastique transparent et scellé d’une capacité maximale d’un litre (UN sac par personne).
Importation de médicaments au Canada
De façon générale, Santé Canada permet à un particulier de rentrer au Canada avec une provision de 3 mois d’un médicament de prescription. Pour ce qui est des stupéfiants et drogues contrôlées prescrit, l’importation est permise en quantité équivalente à une durée de traitement de 30 jours et ce, dans un emballage fourni par la pharmacie ou l’hôpital. Il est important de prendre compte qu’un médicament à l’extérieur du pays peut être considéré comme un médicament de vente libre mais qu’au Canada, il peut être vendu sous ordonnance. Les règlements s’appliqueront donc en conséquence.
http://www.santevoyage.net/sideframef.html
http://www.aircanada.com/fr/home.html
http://www.jdrf.ca/index.cfm?fuseaction=home.viewpage&page_id=12E79462-BB6F-5EFB-4FE22326EA0690AC&roggleF=1
http://www.hc-sc.gc.ca/index_f.html
http://www.medisys.ca/fr/sante-voyage/index.htm
http://www.voyage.gc.ca/main/drugs_menu-fr.asp
Rédigé par Marie-Eve Blais, stagiaire
Médicaments en comprimés ou en capsules
Certains médicaments légaux et facilement disponibles au Canada sont illégaux et ne se vendent que sur ordonnance dans d’autres pays. Il est donc préférable de contacter un des bureaux de gouvernements étrangers accrédités auprès du Canada de la destination voyage.
http://w01.international.gc.ca/protocol/main-fr.asp?sScreen=Introduction&iLanguage=0
Il faut avoir en sa possession une preuve de la nécessité de prendre le médicament : copie de l’ordonnance, étiquette apposée par la pharmacie (identification du patient, contenu, nom de la molécule si médicament original, posologie).
Les médicaments doivent être emballés dans le contenant original ou dans un emballage fourni par l’hôpital ou la pharmacie d’officine.
Les médicaments essentiels avec ou sans ordonnance sont autorisés dans les bagages de cabine. Il est conseillé de diviser les médicaments essentiels en deux portions et de les placer dans des valises ou des sacs de voyages différents afin de ne pas être dépourvu si les bagages sont en retard, égarés ou volés.
Les substances ciblées (ex : benzodiazépines) peuvent être transportées en quantité maximale de 90 jours calculés selon la dose quotidienne. Les stupéfiants (ex : opiacés) et les drogues contrôlées (ex : Ritalin) ne peuvent PAS être transportés hors du pays. Cependant, les voyages d’ordre humanitaire font exceptions à la règle : le transport d’une quantité d’un mois est permis.
Insulinothérapie et seringues
Il faut avoir en sa possession une note du médecin pour justifier l’usage médical.
Les seringues ainsi que les fioles d’insuline doivent être conservées dans leur emballage original.
L’insuline reste en bon état pendant 30 jours à la température ambiante. Il ne faut donc pas s’inquiétez si elle ne peut être réfrigérée durant le vol.
Une soute d’avion est toujours ventilée et la température est normalement maintenue à environ 5°C. Cette température peut toutefois être abaissée sans préavis de quelques degrés (mais pas de températures négatives) ou augmentée à 25°C si l’une des marchandises chargées le nécessite.
Si l’insuline contient des cristaux ou est embrouillée à l’atterrissage en raison de l’exposition à des températures froides, il ne faut pas l’utiliser.
Dans les sacs de cabine, les liquides, les gels et les aérosols doivent être contenus dans des contenants de 100ml/100g (3,4 oz) ou moins. Ceux-ci doivent être emballés dans un seul sac de plastique transparent et scellé d’une capacité maximale d’un litre (UN sac par personne).
Importation de médicaments au Canada
De façon générale, Santé Canada permet à un particulier de rentrer au Canada avec une provision de 3 mois d’un médicament de prescription. Pour ce qui est des stupéfiants et drogues contrôlées prescrit, l’importation est permise en quantité équivalente à une durée de traitement de 30 jours et ce, dans un emballage fourni par la pharmacie ou l’hôpital. Il est important de prendre compte qu’un médicament à l’extérieur du pays peut être considéré comme un médicament de vente libre mais qu’au Canada, il peut être vendu sous ordonnance. Les règlements s’appliqueront donc en conséquence.
http://www.santevoyage.net/sideframef.html
http://www.aircanada.com/fr/home.html
http://www.jdrf.ca/index.cfm?fuseaction=home.viewpage&page_id=12E79462-BB6F-5EFB-4FE22326EA0690AC&roggleF=1
http://www.hc-sc.gc.ca/index_f.html
http://www.medisys.ca/fr/sante-voyage/index.htm
http://www.voyage.gc.ca/main/drugs_menu-fr.asp
Rédigé par Marie-Eve Blais, stagiaire
14 février 2008
Rappel des céphalosporines
1e génération: (utilisées surtout dans les cas de staph et de strep pour traiter des cellulites)
cephalexine (Keflex) (po) Staph Aureus, cellulite
cefazolin (Ancef)(iv) Staph Aureux, antiobioprophylaxie chirurgicale, cellulite
2e génération: (ORL et infections respiratoires)
ceprozil (Cefzil)(po) IVRS
cefuroxime axetil (Ceftin)(po) IVRS
cefaclor (Ceclor)(po) IVRS (ne plus utiliser)
cefuroxime (Zinacef)(iv) Pneumonie (en association),surinfection bronchique
cefoxitin (Mefoxin)(iv) Infection intra-abdominale (non-optimal)
3e génération:
cefixime (Suprax) (po) IVRS, cervicite/urétrite/rectite à n. gonorrhoeae
cefotaxime (Claforan)(iv) Méningite, gram- sans psudomonas
ceftriaxone (Rocephin)(iv-im) Méningite, gram- sans psudomonas, pneumonie
ceftazidime (Fortaz)(iv) Pseudomonas
4e génération
céfépime (Maxipime)(iv) Pseudomonas
Tiré de l'Apoticaire de Poche 2006
cephalexine (Keflex) (po) Staph Aureus, cellulite
cefazolin (Ancef)(iv) Staph Aureux, antiobioprophylaxie chirurgicale, cellulite
2e génération: (ORL et infections respiratoires)
ceprozil (Cefzil)(po) IVRS
cefuroxime axetil (Ceftin)(po) IVRS
cefaclor (Ceclor)(po) IVRS (ne plus utiliser)
cefuroxime (Zinacef)(iv) Pneumonie (en association),surinfection bronchique
cefoxitin (Mefoxin)(iv) Infection intra-abdominale (non-optimal)
3e génération:
cefixime (Suprax) (po) IVRS, cervicite/urétrite/rectite à n. gonorrhoeae
cefotaxime (Claforan)(iv) Méningite, gram- sans psudomonas
ceftriaxone (Rocephin)(iv-im) Méningite, gram- sans psudomonas, pneumonie
ceftazidime (Fortaz)(iv) Pseudomonas
4e génération
céfépime (Maxipime)(iv) Pseudomonas
Tiré de l'Apoticaire de Poche 2006
Intolérance au Champix
Tel que suggéré par la représentante, les patients ne tolérant pas bien le Champix en raison de nausées persistantes peuvent bénéficier d'une dose diminuée de 0.5mg bid de façon régulière. L'efficacité du produit à une dose de 1mg/jour serait préservée.
Marie-Eve Blais, stagiaire en pharmacie
Marie-Eve Blais, stagiaire en pharmacie
Nutrition et diverticulose
La diverticulose est la formation de diverticules (hernies de la muqueuse) sur la paroi du gros intestin (côlon). Une bonne alimentation joue un rôle primordial dans le développement de cette pathologie. Une diète contrôlée doit être suivie de façon régulière afin de prévenir les lésions inflammatoires et empêcher l’apparition de diverticulites.
Attention! Une alimentation riche en matières grasses et pauvre en fibres est associée à une augmentation significative de maladies diverticulaires coliques. La constipation, l’usage régulier de laxatifs, le stress et le manque d’activité physique sont également des facteurs de risques liés à la diverticulose.
Recommandations générales lors de diverticulose
L’apport régulier en fibres alimentaires permet de réguler le transit intestinal, diminuant ainsi la pression sur les parois de l’intestin (en expulsant les selles) et favorisant l’équilibre de la flore intestinale.
Apport recommandé pour un adulte = 21g à 38g / jour
Aliments riches en fibres : légumineuses, céréales (son, blé, avoine, riz, lin), artichaut, framboises, pruneau, poire avec pelure, boulghour, mûres, citrouille, abricot, dattes et figues séchées, bleuets, brocoli, choux de Bruxelles, pâte à blé entier, amandes, épinards, papayes, haricots verts, courges, panais, navet, carottes, etc.
Le mythe voulant que les noix et les graines de certains fruits (framboises, tomates, fraises) puissent s’accumuler dans les diverticules et causer de l’inflammation est non fondé. Il n’y aurait aucun danger à consommer cette catégorie d’aliments. Cependant, chez certaines personnes, les petits grains peuvent être irritants pour la paroi de l’intestin, sans toutefois causer de diverticulites.
Favoriser une bonne hydratation quotidiennement
À favoriser : 8 grands verres d’eau par jour
Il faut bien entendu augmenter l’apport liquidien quotidien de façon proportionnelle à l’ingestion de fibres alimentaires.
La diverticulite est plus grave. Elle apparaît à la suite d’une infection des diverticules. Les bactéries qui s’y logent causent des abcès et, par conséquent, une inflammation. Lors de cette phase aiguë de la maladie, il importe de respecter un régime sans résidu, ce qui permettra de limiter les selles et de réduire l’apport en fibres insolubles qui peuvent être irritantes en raison de leur texture. De plus, les fibres solubles sont fermentables, ce qui peut mener à une distension douloureuse de la paroi de l’intestin.
Donc, lors de diverticulites (phase aiguë), il faut suivre un régime liquide ou semi-liquide et restreindre l’apport en fibres et en résidus.
Lorsque la maladie est en rémission, il faut réintroduire graduellement les fibres dans l’alimentation, comme par exemple, les fruits et les légumes cuits, afin de remettre l’intestin en mode de fonctionnement. De plus, il faut favoriser les fibres solubles par rapport aux fibres insolubles : psyllium, avoine, orge, sarrasin, seigle, navet cuit, asperge cuite, brocoli cuit, choux de Bruxelles cuits, haricots verts cuits, oignon cuit, patates douces cuites, artichauts cuits, abricot, mangue, orange, pamplemousse, pêche, poire, pomme.
Marie-Eve Blais, stagiaire en pharmacie
Attention! Une alimentation riche en matières grasses et pauvre en fibres est associée à une augmentation significative de maladies diverticulaires coliques. La constipation, l’usage régulier de laxatifs, le stress et le manque d’activité physique sont également des facteurs de risques liés à la diverticulose.
Recommandations générales lors de diverticulose
L’apport régulier en fibres alimentaires permet de réguler le transit intestinal, diminuant ainsi la pression sur les parois de l’intestin (en expulsant les selles) et favorisant l’équilibre de la flore intestinale.
Apport recommandé pour un adulte = 21g à 38g / jour
Aliments riches en fibres : légumineuses, céréales (son, blé, avoine, riz, lin), artichaut, framboises, pruneau, poire avec pelure, boulghour, mûres, citrouille, abricot, dattes et figues séchées, bleuets, brocoli, choux de Bruxelles, pâte à blé entier, amandes, épinards, papayes, haricots verts, courges, panais, navet, carottes, etc.
Le mythe voulant que les noix et les graines de certains fruits (framboises, tomates, fraises) puissent s’accumuler dans les diverticules et causer de l’inflammation est non fondé. Il n’y aurait aucun danger à consommer cette catégorie d’aliments. Cependant, chez certaines personnes, les petits grains peuvent être irritants pour la paroi de l’intestin, sans toutefois causer de diverticulites.
Favoriser une bonne hydratation quotidiennement
À favoriser : 8 grands verres d’eau par jour
Il faut bien entendu augmenter l’apport liquidien quotidien de façon proportionnelle à l’ingestion de fibres alimentaires.
La diverticulite est plus grave. Elle apparaît à la suite d’une infection des diverticules. Les bactéries qui s’y logent causent des abcès et, par conséquent, une inflammation. Lors de cette phase aiguë de la maladie, il importe de respecter un régime sans résidu, ce qui permettra de limiter les selles et de réduire l’apport en fibres insolubles qui peuvent être irritantes en raison de leur texture. De plus, les fibres solubles sont fermentables, ce qui peut mener à une distension douloureuse de la paroi de l’intestin.
Donc, lors de diverticulites (phase aiguë), il faut suivre un régime liquide ou semi-liquide et restreindre l’apport en fibres et en résidus.
Lorsque la maladie est en rémission, il faut réintroduire graduellement les fibres dans l’alimentation, comme par exemple, les fruits et les légumes cuits, afin de remettre l’intestin en mode de fonctionnement. De plus, il faut favoriser les fibres solubles par rapport aux fibres insolubles : psyllium, avoine, orge, sarrasin, seigle, navet cuit, asperge cuite, brocoli cuit, choux de Bruxelles cuits, haricots verts cuits, oignon cuit, patates douces cuites, artichauts cuits, abricot, mangue, orange, pamplemousse, pêche, poire, pomme.
Marie-Eve Blais, stagiaire en pharmacie
rappel: au sujet des substitutions
Voici les médicaments qui ne rencontrent pas la définition de l'équivalence thérapeutique en raison de leur index thérapeutique étroit:
Warfarine, Procainamide, Primidone, Carbamazépine, Lithium, Acide 5-amino salicylique, Toutes les insulines, Lévothyroxine, Aminophylline L.A., Théophylline L.A.
Bien sûr, chaque cas doit être évalué en fonction des paramètres de suivi disponibles et de l'indication thérapeutique.
Marie-Eve Blais, stagiaire en pharmacie
Warfarine, Procainamide, Primidone, Carbamazépine, Lithium, Acide 5-amino salicylique, Toutes les insulines, Lévothyroxine, Aminophylline L.A., Théophylline L.A.
Bien sûr, chaque cas doit être évalué en fonction des paramètres de suivi disponibles et de l'indication thérapeutique.
Marie-Eve Blais, stagiaire en pharmacie
12 février 2008
Glucomètre parlant pour mi-voyant
Un appareil appelé Voice Mate sera prochainement disponible au Canada (aux États-Unis seulement en ce moment). Cet appareil se connecte avec les glucomètres Bayer et énonce le résultat à haute voix. La personne responsable chez Bayer est Rita Tradolin, infirmière, au 1-800-363-7949. Elle peut prendre les coordonnées des patients intéressés et les rappeler lorsque le produit sera disponible. Par contre, elle ne prend aucune coordonnée de médecin ou de pharmacien.
01 février 2008
Le tagatose, antidiabétique et anti-obésité
Initialement développé comme édulcorant, le D tagatose est un hexose épimère du D fructose qui se présente sous l’aspect d’une poudre blanche cristalline ressemblant au sucre de table. Il peut être produit en grosse quantité par isomérisation du galactose. En 1999, il a été approuvé par la FDA comme substituant hypocalorique du sucre (1,5 kcal /g contre 4 kcal/g) puis approuvé comme additif alimentaire par divers pays et par les experts du comité FAO/WHO. Depuis, il est utilisé comme additif pour de nombreux aliments et boissons. En 2004, des chercheurs australiens révèlent les effets du tagatose sur les réponses glycémiques et insuliniques, et des études animales chez le rat confirment les propriétés hypoglycémiantes du produit, déclenchant son développement comme antidiabétique chez l’homme.
Sur le plan pharmacocinétique, 20 % seulement du tagatose ingéré est complètement métabolisé, principalement par le foie, suivant une voie métabolique identique à celle du fructose. Les études de toxicité standard chez l’animal, les études de génotoxicité, d’embryotoxicité et de tératogénicité potentielles montrent que le produit peut être considéré comme sans risque, résultats approuvés par la FDA.
Les premières études d’efficacité, d’abord chez l’animal, puis chez l’homme confirment que le tagatose par voie orale entraîne des réponses glycémique et insulinique très basse chez le sujet normal et chez le diabétique (3 % de celles obtenues avec le glucose). De plus une réduction du poids est observée et le tagatose induit une amélioration dose-dépendante du test de tolérance au glucose.
Un essai ultérieur de 14 mois à la dose de 15 g, 3 fois par jour, confirme la potentialité du produit pour le traitement du diabète de type 2 avec pour résultat une amélioration de l’HbA1C, une perte de poids et une élévation du cholestérol HDL. Une autre étude de recherche de dose et du meilleur moment d’administration pour un effet optimal sur le contrôle glycémique confirme que 15g de tagatose, 3 fois par jour, juste avant les repas est le meilleur mode d’administration.
Ces études préliminaires mettent aussi en évidence les bénéfices significatifs du produit sur l’obésité, contrairement à d’autres antidiabétiques qui entraînent des prises de poids comme les sulphonylurées ou les thiazolidinediones. De plus les 75 % du tagatose non absorbés auraient un effet prébiotique bénéfique sur la flore intestinale (stimulation de la croissance des lactobacilles et des bifidobactéries, diminution du nombre de bacilles coliformes). Enfin, autres bienfaits, le tagatose augmente significativement le cholestérol HDL et aurait des propriétés antioxydantes.
Le mécanisme d’action, encore non complètement élucidé, passe par une activation de la glucokinase hépatique, augmentant la phosphorylation du glucose, la synthèse du glycogène et une moindre utilisation de celui ci. De plus, dans l’intestin, le tagatose inhiberait la digestion des disaccharides comme le saccharose et le maltose.
Les effets secondaires du tagatose sont représentés essentiellement par des troubles gastro-intestinaux, attribués à des effets osmotiques. Ces troubles se traduisent, à l’initiation du traitement, par des borborygmes stomacaux et intestinaux, des distensions, des nausées, des flatulences, de la diarrhée. Ces troubles sont mineurs et disparaissent en 2 semaines environ à la dose de 15 g, 3 fois par jour. L’hépatomégalie retrouvée chez le rat, n’a pas été confirmée chez l’homme aux doses utilisées. Enfin le tagatose ne provoque pas d’hypoglycémie, même en association avec d’autres antidiabétiques.
Toutes ces propriétés et ces résultats ont permis à la FDA de donner son accord pour une étude de phase 3 dans le diabète de type 2. Il s’agit d’une étude d’1 an, multicentrique, randomisée, en double aveugle contre placebo (un édulcorant non-calorique, le sucralose), en groupes parallèles, destinée à évaluer le contrôle glycémique (effet sur l’HbA1c), la tolérance, les contre-indications éventuelles et les effets sur le poids. La dose utilisée est de 15 g, 3 fois par jour chez des diabétiques ne prenant pas de médicaments mais sous régime et exercice. Cette étude a déjà débuté et pourrait se terminer en 2008, entraînant une demande d’approbation pour l’utilisation du produit dans cette indication.
Tiré du JIM
Sur le plan pharmacocinétique, 20 % seulement du tagatose ingéré est complètement métabolisé, principalement par le foie, suivant une voie métabolique identique à celle du fructose. Les études de toxicité standard chez l’animal, les études de génotoxicité, d’embryotoxicité et de tératogénicité potentielles montrent que le produit peut être considéré comme sans risque, résultats approuvés par la FDA.
Les premières études d’efficacité, d’abord chez l’animal, puis chez l’homme confirment que le tagatose par voie orale entraîne des réponses glycémique et insulinique très basse chez le sujet normal et chez le diabétique (3 % de celles obtenues avec le glucose). De plus une réduction du poids est observée et le tagatose induit une amélioration dose-dépendante du test de tolérance au glucose.
Un essai ultérieur de 14 mois à la dose de 15 g, 3 fois par jour, confirme la potentialité du produit pour le traitement du diabète de type 2 avec pour résultat une amélioration de l’HbA1C, une perte de poids et une élévation du cholestérol HDL. Une autre étude de recherche de dose et du meilleur moment d’administration pour un effet optimal sur le contrôle glycémique confirme que 15g de tagatose, 3 fois par jour, juste avant les repas est le meilleur mode d’administration.
Ces études préliminaires mettent aussi en évidence les bénéfices significatifs du produit sur l’obésité, contrairement à d’autres antidiabétiques qui entraînent des prises de poids comme les sulphonylurées ou les thiazolidinediones. De plus les 75 % du tagatose non absorbés auraient un effet prébiotique bénéfique sur la flore intestinale (stimulation de la croissance des lactobacilles et des bifidobactéries, diminution du nombre de bacilles coliformes). Enfin, autres bienfaits, le tagatose augmente significativement le cholestérol HDL et aurait des propriétés antioxydantes.
Le mécanisme d’action, encore non complètement élucidé, passe par une activation de la glucokinase hépatique, augmentant la phosphorylation du glucose, la synthèse du glycogène et une moindre utilisation de celui ci. De plus, dans l’intestin, le tagatose inhiberait la digestion des disaccharides comme le saccharose et le maltose.
Les effets secondaires du tagatose sont représentés essentiellement par des troubles gastro-intestinaux, attribués à des effets osmotiques. Ces troubles se traduisent, à l’initiation du traitement, par des borborygmes stomacaux et intestinaux, des distensions, des nausées, des flatulences, de la diarrhée. Ces troubles sont mineurs et disparaissent en 2 semaines environ à la dose de 15 g, 3 fois par jour. L’hépatomégalie retrouvée chez le rat, n’a pas été confirmée chez l’homme aux doses utilisées. Enfin le tagatose ne provoque pas d’hypoglycémie, même en association avec d’autres antidiabétiques.
Toutes ces propriétés et ces résultats ont permis à la FDA de donner son accord pour une étude de phase 3 dans le diabète de type 2. Il s’agit d’une étude d’1 an, multicentrique, randomisée, en double aveugle contre placebo (un édulcorant non-calorique, le sucralose), en groupes parallèles, destinée à évaluer le contrôle glycémique (effet sur l’HbA1c), la tolérance, les contre-indications éventuelles et les effets sur le poids. La dose utilisée est de 15 g, 3 fois par jour chez des diabétiques ne prenant pas de médicaments mais sous régime et exercice. Cette étude a déjà débuté et pourrait se terminer en 2008, entraînant une demande d’approbation pour l’utilisation du produit dans cette indication.
Tiré du JIM
Kidney transplants without maintenance immunosuppression
A new kidney transplant regimen- allowed 4 out of 5 patients receiving organs from mismatched donor relatives, to discontinue immunosuppression treatment, according to a study published in the New England Journal of Medicine. Until recently, unless a recipient received an organ transplant from an identical twin, lifetime maintenance immunosuppression has been necessary.
One patient rejected the kidney transplant on day 10 and required a second transplant several months later. This gentleman continues to require immunosuppression therapy. Chronic rejection and adverse effects associated with immunosuppressants continue to be problematic for organ transplant recipients. Immunosuppressants used after organ transplants include azathoiprine (Imuran), mycophenolate (Cellcept), sirolimus (Rapamune), tacrolimus (Prograf and Protopic), and cyclosporine (Neoral). Adverse events associated with these medications experienced by 10 to 35% of patients include pain (abdominal, chest, back), fever, headache, sepsis, weakness, hypertension, diarrhea, constipation, nausea, vomiting, dyspepsia, thrush, anemia, leucopenia, thrombocytopenia, shortness of breath, edema, acne, hypercholesterolemia and increased risk of infections (thrush, herpes and candida).
Patients in a new study received a combined bone marrow and kidney transplant. Beginning 5 days prior to surgery, organ recipients underwent a nonmyleoblative preparation regimen to develop tolerance. This is a ‘mini-transplant’ and involves a stem cell transplant from the donor, as well as chemotherapy and radiation to prepare the patient for the transplant. Out of a total of 5 patients, 4 were able to stop immunosuppressant treatment 9-14 months after surgery. Renal function for the 4 patients continues to remain stable 1.2-4.6 years post withdrawal from all immunosuppressants, with no evidence of rejection.
Tiré de Pharmacy Gateway
One patient rejected the kidney transplant on day 10 and required a second transplant several months later. This gentleman continues to require immunosuppression therapy. Chronic rejection and adverse effects associated with immunosuppressants continue to be problematic for organ transplant recipients. Immunosuppressants used after organ transplants include azathoiprine (Imuran), mycophenolate (Cellcept), sirolimus (Rapamune), tacrolimus (Prograf and Protopic), and cyclosporine (Neoral). Adverse events associated with these medications experienced by 10 to 35% of patients include pain (abdominal, chest, back), fever, headache, sepsis, weakness, hypertension, diarrhea, constipation, nausea, vomiting, dyspepsia, thrush, anemia, leucopenia, thrombocytopenia, shortness of breath, edema, acne, hypercholesterolemia and increased risk of infections (thrush, herpes and candida).
Patients in a new study received a combined bone marrow and kidney transplant. Beginning 5 days prior to surgery, organ recipients underwent a nonmyleoblative preparation regimen to develop tolerance. This is a ‘mini-transplant’ and involves a stem cell transplant from the donor, as well as chemotherapy and radiation to prepare the patient for the transplant. Out of a total of 5 patients, 4 were able to stop immunosuppressant treatment 9-14 months after surgery. Renal function for the 4 patients continues to remain stable 1.2-4.6 years post withdrawal from all immunosuppressants, with no evidence of rejection.
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20 janvier 2008
New guidelines for folic acid in pregnancy
The Society of Obstetricians and Gynaecologists of Canada(SOGC)and the Motherisk Program jointly released updated clinical guidelines on folic acid supplementation for women planning to have children. Folic acid has been well known to prevent neural tube defects(NTDs)in babies. New evidence also suggests folic acid supplementation reduces the incidence of congenital heart disease, urinary tract problems, oral facial clefts, limb defects, and some pediatric cancers. Some women, however, will need 5 mg of folic acid daily, rather than the 1mg included in most prenatal vitamins. Women planning to become pregnant should increase their intake of folic acid and add a multi-vitamin supplement at least three months before they conceive. If women wait until they have a positive pregnancy test before starting supplementation, it will be too late to reap the full protective benefit folic acid can provide. Folic acid helps produce and maintain new cells, and is important during the early embryonic and fetal periods when rapid cell division and growth are occurring.
Dosage recommendations
Women with no personal health risks, planned pregnancy, and good compliance require a good diet of folate-rich foods and a daily supplementation with a multivitamin with folic acid(0.4–1.0 mg)for at least two to three months before conception and throughout pregnancy and during the postpartum period(4–6 weeks and as long as breastfeeding continues).
Women with compromised health, insulin dependent diabetes, obesity, or those with a previous child in the family with a neural tube defect require increased dietary intake of folate-rich foods and daily supplementation, with multivitamins with 5 mg folic acid, beginning at least three months before conception and continuing until 10 to 12 weeks post conception. From 12 weeks post-conception and continuing throughout pregnancy and for four to six weeks after the baby is born(or as long as breastfeeding continues), supplementation should consist of a multivitamin with folic acid(0.4–1.0 mg).
Women with a variable diet, no consistent birth control, and possible substance use should be counseled regarding prevention of birth defects and health problems via folic acid and multivitamin supplementation and it is recommended that they also receive folic acid 5 mg with a multivitamin.
All women should be counseled not to take more than the daily recommended dosage of multivitamin indicated on the product label.
Foods that are a good source of folic acid include fortified grains, spinach, lentils, chick peas, asparagus, broccoli, peas, Brussels sprouts, corn, and oranges. However, it is unlikely that diet alone can provide the levels recommended for those planning to have children.
The Guidelines also urge the federal government to consider nearly doubling the level of folic acid fortification currently applied to a range of flour products. This recommendation is controversial in view of recent findings that high levels of folic acid in older people appear to lead to an increased risk of bowel cancer. In 1998 Canada added folic acid to white flour, pasta and cornmeal. An increase in bowel cancer was seen corresponding to these changes. The U.S. also reported an increase in bowel cancer rates when they fortified nutritional products with folic acid. The U.K. has put their decision to fortify food products on hold in view of these reports.
Reference:
Society of Obstetrics and Gynecology of Canada. Media Advisory. New Recommendations May Significantly Reduce Birth Defects in Canada. www.sogc.org/media/advisories-20071212_e.asp(accessed December 13, 2007)
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Dosage recommendations
Women with no personal health risks, planned pregnancy, and good compliance require a good diet of folate-rich foods and a daily supplementation with a multivitamin with folic acid(0.4–1.0 mg)for at least two to three months before conception and throughout pregnancy and during the postpartum period(4–6 weeks and as long as breastfeeding continues).
Women with compromised health, insulin dependent diabetes, obesity, or those with a previous child in the family with a neural tube defect require increased dietary intake of folate-rich foods and daily supplementation, with multivitamins with 5 mg folic acid, beginning at least three months before conception and continuing until 10 to 12 weeks post conception. From 12 weeks post-conception and continuing throughout pregnancy and for four to six weeks after the baby is born(or as long as breastfeeding continues), supplementation should consist of a multivitamin with folic acid(0.4–1.0 mg).
Women with a variable diet, no consistent birth control, and possible substance use should be counseled regarding prevention of birth defects and health problems via folic acid and multivitamin supplementation and it is recommended that they also receive folic acid 5 mg with a multivitamin.
All women should be counseled not to take more than the daily recommended dosage of multivitamin indicated on the product label.
Foods that are a good source of folic acid include fortified grains, spinach, lentils, chick peas, asparagus, broccoli, peas, Brussels sprouts, corn, and oranges. However, it is unlikely that diet alone can provide the levels recommended for those planning to have children.
The Guidelines also urge the federal government to consider nearly doubling the level of folic acid fortification currently applied to a range of flour products. This recommendation is controversial in view of recent findings that high levels of folic acid in older people appear to lead to an increased risk of bowel cancer. In 1998 Canada added folic acid to white flour, pasta and cornmeal. An increase in bowel cancer was seen corresponding to these changes. The U.S. also reported an increase in bowel cancer rates when they fortified nutritional products with folic acid. The U.K. has put their decision to fortify food products on hold in view of these reports.
Reference:
Society of Obstetrics and Gynecology of Canada. Media Advisory. New Recommendations May Significantly Reduce Birth Defects in Canada. www.sogc.org/media/advisories-20071212_e.asp(accessed December 13, 2007)
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Cialis approved for once-a-day use
In late January 2008, Eli Lilly plans to introduce two new lower strengths of Cialis (tadalafil). The new 2.5 mg and 5 mg tablets are indicated for daily continuous use in managing male erectile dysfunction. The recommended dosage for daily use is 5 mg once daily, taken with or without food at approximately the same time each day. The dosage may be reduced to 2.5 mg once daily, depending on patient tolerability.
No dosage adjustment is needed when Cialis once-a-day tablets are used in combination with alpha-blockers, protease inhibitors (e.g., ritonavir) or other potent CYP3A4 inhibitors (e.g., ketoconazole). Dosage adjustments are also not necessary in patients with mild to moderate renal or hepatic impairment.
The new lower strengths will join the existing 10 mg and 20 mg tablets. The higher (10 mg and 20 mg) tablet strengths are approved only for on-demand dosing; they are taken prior to anticipated sexual activity, but are not intended for continuous daily use.
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No dosage adjustment is needed when Cialis once-a-day tablets are used in combination with alpha-blockers, protease inhibitors (e.g., ritonavir) or other potent CYP3A4 inhibitors (e.g., ketoconazole). Dosage adjustments are also not necessary in patients with mild to moderate renal or hepatic impairment.
The new lower strengths will join the existing 10 mg and 20 mg tablets. The higher (10 mg and 20 mg) tablet strengths are approved only for on-demand dosing; they are taken prior to anticipated sexual activity, but are not intended for continuous daily use.
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15 janvier 2008
Vous devriez continuer à allaiter
Maladie chez la mère
Très peu de maladies de la mère nécessitent une interruption de l'allaitement. C'est particulièrement vrai des maladies infectieuses, soit celles pour lesquelles on dit le plus souvent à la mère d'arrêter d'allaiter. La plupart des infections sont causées par des virus. Dans la majorité des infections virales, la mère est contagieuse avant même de se rendre compte qu'elle est malade. Quand la fièvre (ou le rhume, l'écoulement nasal, la diarrhée, les vomissements, les éruptions cutanées, etc.) se manifeste chez la mère, l'infection a déjà été transmise au bébé. Comme l'allaitement protège le nourrisson contre l'infection, la mère doit poursuivre l'allaitement pour le protéger. Si le bébé tombe malade, ce qui est possible, il le sera moins gravement que s'il n'était plus allaité. Mais souvent, les mères constatent avec joie que leur enfant n'est même pas malade. Il a été protégé par le lait maternel. Les infections bactériennes (comme les streptococques) ne posent aucun problème elles non plus.
La seule exception définitive, c'est la séropositivité pour le VIH chez la mère. En attendant d'en savoir davantage, on estime qu'une mère séropositive ne devrait pas allaiter, du moins quand les risques associés au lait artificiel sont acceptables. Il y a toutefois des circonstances, même au Canada, où les risques de ne pas allaiter sont suffisamment élevés pour que l'allaitement ne soit pas forcément déconseillé. Sur ce sujet, beaucoup de questions sont encore sans réponse. En fait, une étude récente a démontré que l'allaitement exclusif protégeait mieux le bébé contre la contamination par le VIH que l'alimentation au lait artificiel, et que le risque le plus élevé de transmission verticale était associé à l'alimentation mixte (lait maternel + lait artificiel). Ces résultats demandent à être confirmés.
Les anticorps du lait maternel
Certaines mères souffrent de maladies « auto-immunes », comme le purpura thrombopénique idiopathique, les maladies thyroïdiennes auto-immunes et de nombreuses autres. Ces maladies se caractérisent par le fait que l’organisme fabrique des anticorps contre ses propres tissus. On a conseillé à certaines mères de cesser d'allaiter parce que ces anticorps passent dans le lait et pourraient rendre leur bébé malade. C’est incroyablement insensé.
La majeure partie des anticorps du lait maternel sont des IgA, des immunoglobulines sécrétoires. Les maladies auto-immunes ne sont pas causées par les IgA. Et même si elles l’étaient, les IgA sécrétoires ne sont pas absorbées par le bébé. La question est donc sans objet. La mère doit continuer à allaiter.
Nouvelle grossesse
Nul besoin de cesser d’allaiter en cas de grossesse. Rien ne prouve que cela nuira à la mère, au fœtus ou au bébé allaité. Si la mère veut arrêter d’allaiter, elle peut prendre son temps et sevrer son bébé en douceur, quoique la production lactée est souvent plus basse durant la grossesse, et certains bébés cesseront de téter de leur propre initiative.
Maladie chez le bébé
Il est rare que le sevrage soit nécessaire à cause d'une maladie chez l'enfant. Grâce à l'allaitement, la mère peut réconforter son enfant malade, et en tétant l'enfant réconforte sa mère.
Diarrhées et vomissements.
Les infections gastro-intestinales sont rares chez les bébés exclusivement allaités. (Toutefois les selles molles ou liquides sont normales et très courantes chez les bébés exclusivement allaités.) Si un tel problème survient, le meilleur traitement est de poursuivre l'allaitement. Le bébé guérira plus rapidement s'il est allaité. Dans la grande majorité des cas, le bébé guérira rapidement avec le lait maternel seulement, et n'a pas besoin de soi-disant solutions de réhydratation, sauf dans des cas extraordinaires.
Maladies respiratoires.
D'après un mythe, il ne faudrait pas donner de lait aux enfants souffrant d'infections respiratoires. Que ce soit vrai ou non pour les autres laits, c'est certainement faux pour le lait maternel.
La jaunisse (ictère).
Les bébés exclusivement allaités présentent fréquemment une jaunisse pouvant même durer jusqu'à trois mois, toutefois la pigmentation jaune de la peau est peu visible à l'examen clinique. C'est tout à fait normal. Il existe des jaunisses pathologiques mais, sauf dans de très rares cas, elles ne nécessitent pas l'interruption de l'allaitement. Si l'allaitement se passe bien, la jaunisse n'est pas en soi une raison suffisante pour l'interrompre. En revanche, s'il y a un problème d'allaitement, sa correction peut améliorer la jaunisse; la suspension de l'allaitement, même pour peu de temps, risque d'être irréversible. Suspendre l'allaitement n'est ni une solution, ni une bonne idée.
Le bébé malade n'a pas moins besoin d'être allaité, il en a plus besoin !
En cas de problème non abordé ci-dessus, il ne faut pas supposer à priori qu'il faut arrêter l'allaitement mais continuer à allaiter et se renseigner. On a recommandé à des mères de sevrer leur enfant pour des raisons trop stupides pour qu'on en parle.
Tiré du site La Calinerie
Très peu de maladies de la mère nécessitent une interruption de l'allaitement. C'est particulièrement vrai des maladies infectieuses, soit celles pour lesquelles on dit le plus souvent à la mère d'arrêter d'allaiter. La plupart des infections sont causées par des virus. Dans la majorité des infections virales, la mère est contagieuse avant même de se rendre compte qu'elle est malade. Quand la fièvre (ou le rhume, l'écoulement nasal, la diarrhée, les vomissements, les éruptions cutanées, etc.) se manifeste chez la mère, l'infection a déjà été transmise au bébé. Comme l'allaitement protège le nourrisson contre l'infection, la mère doit poursuivre l'allaitement pour le protéger. Si le bébé tombe malade, ce qui est possible, il le sera moins gravement que s'il n'était plus allaité. Mais souvent, les mères constatent avec joie que leur enfant n'est même pas malade. Il a été protégé par le lait maternel. Les infections bactériennes (comme les streptococques) ne posent aucun problème elles non plus.
La seule exception définitive, c'est la séropositivité pour le VIH chez la mère. En attendant d'en savoir davantage, on estime qu'une mère séropositive ne devrait pas allaiter, du moins quand les risques associés au lait artificiel sont acceptables. Il y a toutefois des circonstances, même au Canada, où les risques de ne pas allaiter sont suffisamment élevés pour que l'allaitement ne soit pas forcément déconseillé. Sur ce sujet, beaucoup de questions sont encore sans réponse. En fait, une étude récente a démontré que l'allaitement exclusif protégeait mieux le bébé contre la contamination par le VIH que l'alimentation au lait artificiel, et que le risque le plus élevé de transmission verticale était associé à l'alimentation mixte (lait maternel + lait artificiel). Ces résultats demandent à être confirmés.
Les anticorps du lait maternel
Certaines mères souffrent de maladies « auto-immunes », comme le purpura thrombopénique idiopathique, les maladies thyroïdiennes auto-immunes et de nombreuses autres. Ces maladies se caractérisent par le fait que l’organisme fabrique des anticorps contre ses propres tissus. On a conseillé à certaines mères de cesser d'allaiter parce que ces anticorps passent dans le lait et pourraient rendre leur bébé malade. C’est incroyablement insensé.
La majeure partie des anticorps du lait maternel sont des IgA, des immunoglobulines sécrétoires. Les maladies auto-immunes ne sont pas causées par les IgA. Et même si elles l’étaient, les IgA sécrétoires ne sont pas absorbées par le bébé. La question est donc sans objet. La mère doit continuer à allaiter.
Nouvelle grossesse
Nul besoin de cesser d’allaiter en cas de grossesse. Rien ne prouve que cela nuira à la mère, au fœtus ou au bébé allaité. Si la mère veut arrêter d’allaiter, elle peut prendre son temps et sevrer son bébé en douceur, quoique la production lactée est souvent plus basse durant la grossesse, et certains bébés cesseront de téter de leur propre initiative.
Maladie chez le bébé
Il est rare que le sevrage soit nécessaire à cause d'une maladie chez l'enfant. Grâce à l'allaitement, la mère peut réconforter son enfant malade, et en tétant l'enfant réconforte sa mère.
Diarrhées et vomissements.
Les infections gastro-intestinales sont rares chez les bébés exclusivement allaités. (Toutefois les selles molles ou liquides sont normales et très courantes chez les bébés exclusivement allaités.) Si un tel problème survient, le meilleur traitement est de poursuivre l'allaitement. Le bébé guérira plus rapidement s'il est allaité. Dans la grande majorité des cas, le bébé guérira rapidement avec le lait maternel seulement, et n'a pas besoin de soi-disant solutions de réhydratation, sauf dans des cas extraordinaires.
Maladies respiratoires.
D'après un mythe, il ne faudrait pas donner de lait aux enfants souffrant d'infections respiratoires. Que ce soit vrai ou non pour les autres laits, c'est certainement faux pour le lait maternel.
La jaunisse (ictère).
Les bébés exclusivement allaités présentent fréquemment une jaunisse pouvant même durer jusqu'à trois mois, toutefois la pigmentation jaune de la peau est peu visible à l'examen clinique. C'est tout à fait normal. Il existe des jaunisses pathologiques mais, sauf dans de très rares cas, elles ne nécessitent pas l'interruption de l'allaitement. Si l'allaitement se passe bien, la jaunisse n'est pas en soi une raison suffisante pour l'interrompre. En revanche, s'il y a un problème d'allaitement, sa correction peut améliorer la jaunisse; la suspension de l'allaitement, même pour peu de temps, risque d'être irréversible. Suspendre l'allaitement n'est ni une solution, ni une bonne idée.
Le bébé malade n'a pas moins besoin d'être allaité, il en a plus besoin !
En cas de problème non abordé ci-dessus, il ne faut pas supposer à priori qu'il faut arrêter l'allaitement mais continuer à allaiter et se renseigner. On a recommandé à des mères de sevrer leur enfant pour des raisons trop stupides pour qu'on en parle.
Tiré du site La Calinerie
11 janvier 2008
Lait maternisé Personnelle
Pour tous ceux qui travaillent dans des Jean Coutu, vous avez peut-être remarqué qu'il y a maintenant un lait maternisé de marque Personnelle. Après nous être informés chez Jean Coutu, nous avons appris que ce lait avait un ratio caséine/lactosérum semblable au lait Enfamil, même si le design de l'emballage est copié sur Similac. Toutefois, les ingrédients n'étant pas identiques, le lait maternisé Personnelle n'est pas équivalent à aucun autre lait maternisé sur les tablettes.
10 janvier 2008
Le cannabis nuit gravement à la santé respiratoire
Le cannabis est la substance la plus fumée dans le monde occidental juste après le tabac. Si l’élément responsable de l’effet psychostimulant est le THC, la fumée de cannabis, tout comme celle du tabac, est un mélange de composés chimiques divers (hydrocarbures polycycliques aromatiques, monoxyde de carbone, cyanure, benzène…).
Une récente revue systématique de la littérature a identifié 34 publications pertinentes sur l’effet à court et long terme de la fumée de cannabis sur la fonction pulmonaire. Leurs conclusions sont parfois contradictoires. La mise en œuvre de telles études est compliquée en raison d’un recrutement difficile et de l’association fréquente d’un tabagisme.
Un nouveau travail mené en Nouvelle-Zélande a comparé la fonction pulmonaire et les scanners thoraciques de 75 fumeurs de cannabis seul, 91 fumeurs à la fois de tabac et de cannabis et 92 fumeurs de tabac à ceux de 92 sujets non fumeurs. Les fumeurs de cannabis ont tendance à fumer moins de tabac que les fumeurs du tabac seul. Il est cependant probable que les effets délétères du cannabis s’ajoutent à ceux du tabac…
Les résultats de cette étude montrent une relation dose-dépendante entre la consommation de cannabis et le degré d’obstruction et d’hyperinflation pulmonaire.
Un joint de cannabis avait ainsi le même effet sur le VEMS que 2 cigarettes et demi et sur la conductance aérienne spécifique que 6 cigarettes.
Cependant aucune association n’a été mise en évidence entre l’utilisation de cannabis et la présence d’un emphysème macroscopique au scanner.
Cette étude confirme dont l’effet délétère du cannabis sur la fonction pulmonaire (obstruction des voies aériennes proximales et « hyperinflation » mais pas d’emphysème) et sur les symptômes respiratoires (sifflements, toux, oppression thoracique et hypersécrétion).
Tiré du JIM
Une récente revue systématique de la littérature a identifié 34 publications pertinentes sur l’effet à court et long terme de la fumée de cannabis sur la fonction pulmonaire. Leurs conclusions sont parfois contradictoires. La mise en œuvre de telles études est compliquée en raison d’un recrutement difficile et de l’association fréquente d’un tabagisme.
Un nouveau travail mené en Nouvelle-Zélande a comparé la fonction pulmonaire et les scanners thoraciques de 75 fumeurs de cannabis seul, 91 fumeurs à la fois de tabac et de cannabis et 92 fumeurs de tabac à ceux de 92 sujets non fumeurs. Les fumeurs de cannabis ont tendance à fumer moins de tabac que les fumeurs du tabac seul. Il est cependant probable que les effets délétères du cannabis s’ajoutent à ceux du tabac…
Les résultats de cette étude montrent une relation dose-dépendante entre la consommation de cannabis et le degré d’obstruction et d’hyperinflation pulmonaire.
Un joint de cannabis avait ainsi le même effet sur le VEMS que 2 cigarettes et demi et sur la conductance aérienne spécifique que 6 cigarettes.
Cependant aucune association n’a été mise en évidence entre l’utilisation de cannabis et la présence d’un emphysème macroscopique au scanner.
Cette étude confirme dont l’effet délétère du cannabis sur la fonction pulmonaire (obstruction des voies aériennes proximales et « hyperinflation » mais pas d’emphysème) et sur les symptômes respiratoires (sifflements, toux, oppression thoracique et hypersécrétion).
Tiré du JIM
Revealed: The Seven Great "Medical Myths"
Two U.S. researchers took seven common beliefs and searched the archives for evidence to support them.
Despite frequent mentions in the popular press of the need to drink eight glasses of water, they found no scientific basis for the claim.
The complete lack of evidence has been recorded in a study published the American Journal of Psychology, they said.
The other six "myths" are:
* Reading in dim light ruins your eyesight
The majority of eye experts believe it is unlikely to do any permanent damage, but it may make you squint, blink more and have trouble focusing, the researchers said.
* Shaving makes hair grow back faster or coarser
It has no effect on the thickness or rate of hair regrowth, studies say. But stubble lacks the finer taper of unshaven hair, giving the impression of coarseness.
* Eating turkey makes you drowsy
It does contain an amino acid called tryptophan that is involved in sleep and mood control. But turkey has no more of the acid than chicken or minced beef. Eating lots of food and drink at Christmas are probably the real cause of sleepiness.
* We use only 10 percent of our brains
This myth arose as early as 1907 but imaging shows no area of the brain is silent or completely inactive.
* Hair and fingernails continue to grow after death
This idea may stem from ghoulish novels. The researchers said the skin dries out and retracts after death, giving the appearance of longer hair or nails.
* Mobile phones are dangerous in hospitals
Despite widespread concerns, studies have found minimal interference with medical equipment.
Tiré de Medscape
Despite frequent mentions in the popular press of the need to drink eight glasses of water, they found no scientific basis for the claim.
The complete lack of evidence has been recorded in a study published the American Journal of Psychology, they said.
The other six "myths" are:
* Reading in dim light ruins your eyesight
The majority of eye experts believe it is unlikely to do any permanent damage, but it may make you squint, blink more and have trouble focusing, the researchers said.
* Shaving makes hair grow back faster or coarser
It has no effect on the thickness or rate of hair regrowth, studies say. But stubble lacks the finer taper of unshaven hair, giving the impression of coarseness.
* Eating turkey makes you drowsy
It does contain an amino acid called tryptophan that is involved in sleep and mood control. But turkey has no more of the acid than chicken or minced beef. Eating lots of food and drink at Christmas are probably the real cause of sleepiness.
* We use only 10 percent of our brains
This myth arose as early as 1907 but imaging shows no area of the brain is silent or completely inactive.
* Hair and fingernails continue to grow after death
This idea may stem from ghoulish novels. The researchers said the skin dries out and retracts after death, giving the appearance of longer hair or nails.
* Mobile phones are dangerous in hospitals
Despite widespread concerns, studies have found minimal interference with medical equipment.
Tiré de Medscape
Des chercheurs identifient une cible contre les allergies graves
Le 2 janvier 2008
Une étude menée par des Canadiens a confirmé qu'un enzyme sanguin semble amoindrir la gravité des réactions allergiques, ce qui pourrait représenter une bonne piste pour la création d'un médicament contre les allergies alimentaires potentiellement mortelles comme celles aux arachides ou aux fruits de mer, ou certaines réactions déclenchées par des médicaments ou des piqûres d'insectes.
Le rôle de cet enzyme aurait été démontré dans des recherches sur les animaux, mais cette nouvelle recherche est la première à confirmer le phénomène chez les humains.
Elle démontre que les gens qui ont des allergies potentiellement mortelles et qui ont de faibles niveaux d'acyl-hydrolase du PAF dans leur sang ont des réactions allergiques plus intenses que les gens avec des niveaux élevés d'acyl-hydrolase du PAF.
Selon le chercheur principal, Peter Vadas, l'acyl-hydrolase du PAF élimine un produit chimique appelé facteur d'activation des plaquettes, ou PAF, lequel est produit pendant une réaction allergique. Les gens avec un plus faible niveau de l'enzyme ne peuvent neutraliser le PAF assez rapidement pour prévenir une réaction allergique intense.
Si ces conclusions sont corroborées par d'autres scientifiques, elles pourraient aussi être utilisées pour aider à quantifier les risques pour les personnes avec des allergies graves.
Selon lui, cette étude pourrait ouvrir la porte au développement d'un médicament qui pourrait être pris par des personnes atteintes d'allergies graves sur une base quotidienne pour les protéger contre d'éventuelles expositions aux produits qui causent leurs réactions.
Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2008.
Tiré du site Passeport Santé
Une étude menée par des Canadiens a confirmé qu'un enzyme sanguin semble amoindrir la gravité des réactions allergiques, ce qui pourrait représenter une bonne piste pour la création d'un médicament contre les allergies alimentaires potentiellement mortelles comme celles aux arachides ou aux fruits de mer, ou certaines réactions déclenchées par des médicaments ou des piqûres d'insectes.
Le rôle de cet enzyme aurait été démontré dans des recherches sur les animaux, mais cette nouvelle recherche est la première à confirmer le phénomène chez les humains.
Elle démontre que les gens qui ont des allergies potentiellement mortelles et qui ont de faibles niveaux d'acyl-hydrolase du PAF dans leur sang ont des réactions allergiques plus intenses que les gens avec des niveaux élevés d'acyl-hydrolase du PAF.
Selon le chercheur principal, Peter Vadas, l'acyl-hydrolase du PAF élimine un produit chimique appelé facteur d'activation des plaquettes, ou PAF, lequel est produit pendant une réaction allergique. Les gens avec un plus faible niveau de l'enzyme ne peuvent neutraliser le PAF assez rapidement pour prévenir une réaction allergique intense.
Si ces conclusions sont corroborées par d'autres scientifiques, elles pourraient aussi être utilisées pour aider à quantifier les risques pour les personnes avec des allergies graves.
Selon lui, cette étude pourrait ouvrir la porte au développement d'un médicament qui pourrait être pris par des personnes atteintes d'allergies graves sur une base quotidienne pour les protéger contre d'éventuelles expositions aux produits qui causent leurs réactions.
Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2008.
Tiré du site Passeport Santé
23 décembre 2007
Les balbutiements de l’hémodialyse portable
Ce n’est pas à proprement parler une première. Déjà en 1976, Wilhem Kolff, l’un des inventeurs du rein artificiel, avait expérimenté avec « succès » un appareil d’hémodialyse portable. Mais en fait ce sont les progrès de la miniaturisation accomplis depuis 30 ans qui ont rendu possible la mise au point d’un dispositif d’hémodialyse réellement portable avec ses pompes, ses alarmes et ses systèmes de rétro-contrôle, son dialyseur miniaturisé…
L’appareil développé par une équipe regroupant chercheurs britanniques, américains et italiens se présente sous la forme d’un dispositif d’environ 5 kg, alimenté en énergie par des batteries et portable en bandoulière (voir photo 1 et 2). Une étude pilote a permis de le tester durant 4 à 8 heures chez 8 patients en hémodialyse chronique. Bien qu’inférieure à celle d’un appareil classique, la capacité d’épuration du dispositif a été jugée satisfaisante (clearance de la créatinine, 20,7 ml/mn en moyenne). Aucune modification hémodynamique majeure, ni effets négatifs significatifs sur les électrolytes sériques ou l’équilibre acido-basique n’ont été constatés durant l’utilisation. En revanche des problèmes (sans conséquences délétères) de thrombose de l’accès vasculaire sont survenus chez 2 patients pour qui l’héparinisation n’était pas optimale. De plus, des bulles de CO2 ont été retrouvées dans le compartiment dialysat de ce « rein artificiel » portable.
Après un indispensable perfectionnement du dispositif et le traitement des différents problèmes rencontrés lors de cette expérimentation pilote, de nouvelles études sur ce dispositif portable permettront de savoir s’il peut être à la fois efficace et sûr.
Si les résultats de ces travaux étaient positifs, l’appareil d’hémodialyse portable pourrait constituer un progrès important en néphrologie. Il autoriserait en effet, en théorie, une utilisation prolongée de l’hémodialyse avec des séances quotidiennes, voire à terme, une épuration continue. Une telle augmentation de la fréquence des séances pourrait contribuer à diminuer les complications cardiovasculaires des hémodialysés tout en améliorant la qualité de vie des patients en rendant leur traitement réellement ambulatoire.
Mais nous sommes encore loin de cet objectif…
Tiré du JIM
L’appareil développé par une équipe regroupant chercheurs britanniques, américains et italiens se présente sous la forme d’un dispositif d’environ 5 kg, alimenté en énergie par des batteries et portable en bandoulière (voir photo 1 et 2). Une étude pilote a permis de le tester durant 4 à 8 heures chez 8 patients en hémodialyse chronique. Bien qu’inférieure à celle d’un appareil classique, la capacité d’épuration du dispositif a été jugée satisfaisante (clearance de la créatinine, 20,7 ml/mn en moyenne). Aucune modification hémodynamique majeure, ni effets négatifs significatifs sur les électrolytes sériques ou l’équilibre acido-basique n’ont été constatés durant l’utilisation. En revanche des problèmes (sans conséquences délétères) de thrombose de l’accès vasculaire sont survenus chez 2 patients pour qui l’héparinisation n’était pas optimale. De plus, des bulles de CO2 ont été retrouvées dans le compartiment dialysat de ce « rein artificiel » portable.
Après un indispensable perfectionnement du dispositif et le traitement des différents problèmes rencontrés lors de cette expérimentation pilote, de nouvelles études sur ce dispositif portable permettront de savoir s’il peut être à la fois efficace et sûr.
Si les résultats de ces travaux étaient positifs, l’appareil d’hémodialyse portable pourrait constituer un progrès important en néphrologie. Il autoriserait en effet, en théorie, une utilisation prolongée de l’hémodialyse avec des séances quotidiennes, voire à terme, une épuration continue. Une telle augmentation de la fréquence des séances pourrait contribuer à diminuer les complications cardiovasculaires des hémodialysés tout en améliorant la qualité de vie des patients en rendant leur traitement réellement ambulatoire.
Mais nous sommes encore loin de cet objectif…
Tiré du JIM
La liposuccion pour contrôler…l’hyperhidrose axillaire
Les traitements de l’hyperhidrose axillaire restent plutôt limités. Les topiques sont inefficaces, les injections de toxine botulique sont intéressantes mais ne permettent pas de tarir de façon définitive l’excès de sudation. Parmi les options chirurgicales s’est récemment développée, à côté de la chirurgie transthoracique endoscopique, une technique de liposuccion, moins invasive. Cependant, certains patients ne sont que peu ou pas améliorés par ce type d’intervention. C’est la raison pour laquelle des dermatologistes et des chirurgiens allemands ont développé une méthode de liposuccion axillaire pratiquée avec une canule permettant à la fois la lipo-aspiration mais également le curetage. Une fois la liposuccion-curetage effectuée, des pansements compressifs sont mis en place pendant une dizaine de jours.
Evaluée sur 19 patients (moyenne d’âge 26 ans, extrêmes 21-31, 13 femmes) chez lesquels la liposuccion « conventionnelle » avait échoué, cette nouvelle technique a permis une diminution de la sudation de 69 % chez 17 des sujets traités. Aucun effet secondaire n’a été observé et 88 % des patients se sont déclarés satisfaits. La liposuccion avec cette canule, qui tout à la fois aspire et râpe les tissus, est toutefois un peu plus délicate aux dires des chirurgiens. Quoi qu’il en soit les résultats esthétiques sont excellents.
Extrait du JIM
Evaluée sur 19 patients (moyenne d’âge 26 ans, extrêmes 21-31, 13 femmes) chez lesquels la liposuccion « conventionnelle » avait échoué, cette nouvelle technique a permis une diminution de la sudation de 69 % chez 17 des sujets traités. Aucun effet secondaire n’a été observé et 88 % des patients se sont déclarés satisfaits. La liposuccion avec cette canule, qui tout à la fois aspire et râpe les tissus, est toutefois un peu plus délicate aux dires des chirurgiens. Quoi qu’il en soit les résultats esthétiques sont excellents.
Extrait du JIM
09 décembre 2007
Du miel contre la toux...
Une bonne cuillerée de miel. Voilà tout ce dont auraient besoin les enfants pour combattre la toux nocturne. En août, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis commandaient aux parents de ne pas administrer aux enfants de moins de deux ans des médicaments contre le rhume en vente libre, en raison d'un nombre grandissant de réactions indésirables et même de décès. Des scientifiques veulent que cette mise en garde soit étendue à tous les enfants en bas de six ans, voire que les produits controversés soient carrément retirés des tablettes. En quête de remèdes alternatifs, Dr Ian Paul, professeur à l'Université de Pennsylvanie, a demandé aux parents d'une centaine d'enfants enrhumés de 2 à 18 ans de leur donner du miel, du sirop contre la toux ou rien du tout une demi-heure avant le coucher. Le miel s'est avéré le plus efficace pour prévenir la toux et favoriser le sommeil. Les résultats de l'étude, financée en partie par l'industrie du miel, ont été publiés dans la revue Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine. À noter qu'il ne faut pas donner de miel à un enfant de moins d'un an au cas où il contiendrait des spores de botulisme, une maladie rare, mais souvent mortelle.
Tiré de journal Le Soleil du dimanche 9 décembre 2007
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