Pour que la vitamine B12 en COMPRIMÉS (versus formule injectable) soit couverte par la RAMQ, il faut que le médecin remplisse une demande d'autorisation de paiement avec le dx :" Personne souffrant d'une déficience en vitamine B12".
www.ramq.gouv.qc.ca
Onglet PROFESSIONNELS
-choisir md ou pharmacien
Onglet FORMULAIRE
-médicament d'exception et patient d'exception
-pour les formulaires des médicaments et patients d'exception
-formulaires spécifiques
V : pour aller à Vitamine b12
8063
Le formulaire peut aussi être rempli en ligne via les services en lignes, par contre, on y a accès seulement avec son mot de passe personnel de professionnel de la santé obtenu en appelant à la régie.
**Il est aussi possible de l'imprimer via Vigilance par la section "médicament information et couverture", vitamine B12 1200mcg, en cliquant sur motifs puis sur formulaire.
21 septembre 2012
20 septembre 2012
Revitonus contre-indiqué chez les diabétiques
Suite à un appel à la compagnie Sandoz, les extraits de glandes contenus dans le produit Revitonus contiennent 3 grammes de sucre par fiole. Ainsi, la compagnie ne recommande pas de le donner à une personne diabétique. Ce médicament sert à «donner de l'énergie», dû à la vitamine C qu'il contient. Il est donc plus sécuritaire de se diriger vers la vitamine C en comprimés standard.
Le zopiclone en allaitement
Le zopiclone est un médicament grandement prescrit au Canada pour combattre l'insomnie. Comme il n'est pas dans la famille des benzodiazépines, il causerait mois de tolérance et de dépendance, en plus d'avoir un profil d'effets indésirables plus avantageux. Il semble actuellement être le médicament de 1er choix pour le traitement l'insomnie.
Cependant, est-il possible de le donner à une femme qui allaite? Lorsque la maman le prend occasionnellement, il n'y a pas de contre-indication. Cependant, si l'insomnie est devenue un problème chronique, il y a des précautions à prendre. En effet, le zopiclone a un pic d'action 2 heures après sa prise, et il reste environ 5 heures dans le lait maternel. Ainsi, il faut suggérer à la maman de prendre sa dose de zopiclone après la tétée du coucher. Si maman à l'habitude de se lever la nuit pour allaiter bébé, il est recommandé de tirer son lait dans l'après-midi afin que le poupon ne soit pas exposé au médicament. Si le temps écoulé entre la prise du produit et l'allaitement du matin est de plus de 5 heures (idéalement 8 heures), il n'y a pas de contre-indication à allaiter bébé au réveil. Évidemment, il faut toujours surveiller l'état général de bébé. S'il devient très somnolent depuis la prise du médicament, et ce, durant plusieurs jours consécutifs (pas seulement à cause d'un rhume passager par exemple), il faut alors arrêter le zopiclone afin de voir si le médicament en est la cause. Si le bébé s'améliore, il n'est alors plus recommandé de prendre ce médicament pour la maman en question. L'Elavil pourrait alors être une alternative intéressante. Aucun cas d'effets indésirables majeurs n'a été rapporté avec l'utilisation du zopiclone en allaitement. Il est à noter que ces informations sont applicables au zopiclone 5 mg et 7.5 mg.
Merci au Centre Images de l'Hôpital Ste-Justine pour ces informations qui
pourront être retrouvées dans la nouvelle édition du livre Grossesse et
allaitement d'Ema Ferreira qui sera réédité au début de l'année 2013.
Texte rédigé par Maude Carignan, stagiaire en pharmacie.
18 septembre 2012
Les mythes sur les hémorroïdes
Les hémorroïdes sont une dilatation excessive de veines situées près de l’anus, qui donnent l’aspect de petits coussinets. Lors d’effort important ou d’une pression locale, elles peuvent enfler et devenir douloureuses. Puisque les hémorroïdes sont souvent mal connues par nos patients, elles donnent souvent naissance à plusieurs mythes.
Sources : Site internet d’Anusol, le livre «Stop hémorroïdes : L’Alternative naturelle» d’Anne
Lopez et le Site internet La santé de l’homme.
Texte rédigé par Maude Carignan, stagiaire en pharmacie.
MYTHE #1 : Elles provoquent le cancer
Les hémorroïdes sont des vaisseaux sanguins du rectum qui sont enflammés et agrandis. Cette caractéristique n'est aucunement liée au cancer. Comme nous le savons, le cancer se manifeste par une division anarchique des cellules. Le cancer colorectal et le cancer du rectum ne prennent aucunement naissance via les hémorroïdes. Certaines personnes atteintes de cancer colorectal ont un risque plus élevé de contracter une maladie hémorroïdaire en raison de la pression supplémentaire exercée sur les veines du canal anal attribuable à la croissance de la tumeur du cancer. Il existe une similitude des symptômes (sang dans les selles, saignements dans le rectum) entre un état hémorroïdaire et un cancer colorectal. Si vous êtes réellement inquiet, il est alors préférable de consulter votre médecin pour avoir un bon diagnostic de l'état.MYTHE #2 : Elles sont causées par le poivre noir
Après avoir consommé une quantité importante d’aliments irritants et épicés, certaines personnes ressentent une irritation du rectum, ainsi que des démangeaisons rectales (origine de ce mythe). Cependant, aucune étude n’a prouvé que la consommation de poivre noir puisse causer des hémorroïdes. Cette condition est cliniquement prouvée pour être causée par une pression intense sur les veines rectales.MYTHE #3 : Elles affectent seulement les personnes âgées
Il est vrai que le risque de souffrir d'hémorroïdes augmente avec l'âge, mais celles-ci peuvent se présenter à tout moment chez l'adulte. L'âge est un facteur de risque pour contracter les hémorroïdes, car il y a un affaiblissement général des vaisseaux sanguins à l'intérieur et autour du rectum (augmentant donc la susceptibilité aux hémorroïdes). De plus, plusieurs autres facteurs peuvent en causer, notamment de pauvres habitudes de toilette (efforts longs et forcés lors des selles, rester assis pendant des périodes prolongées sur le siège de toilette), une mauvaise alimentation, l'obésité et la grossesse.MYTHE #4 : Elles ne sont pas curables
Des sondages en Amérique du Nord ont révélé qu’environ la moitié des gens âgés de plus de 50 ans ont déjà souffert d’hémorroïdes durant leur vie, ce qui en fait un des problèmes de santé parmi les plus communs. Soulager les brûlements, les démangeaisons et les inconforts peut être faites avec un bain de siège. La prise d’analgésiques est aussi une autre alternative pour soulager la douleur. Lors de cas sévère ou récurent, la chirurgie peut être une option.MYTHE #5 : Elles sont provoquées lorsque nous prenons froid
Il est faux de croire que les hémorroïdes peuvent être causées lorsqu’on s’assoit sur un plancher de ciment ou de béton froid, ou encore sur le bord d’un trottoir durant l’automne. Elles sont provoquées par une dilatation excessive des veines suite à un effort démesuré ou une pression importante. Elles n’ont rien à voir avec la température. Peut importe ou l’on s’assoit, les hémorroïdes sont amplifiées lors de pressions supplémentaires sur les parois des veines rectales.Sources : Site internet d’Anusol, le livre «Stop hémorroïdes : L’Alternative naturelle» d’Anne
Lopez et le Site internet La santé de l’homme.
Texte rédigé par Maude Carignan, stagiaire en pharmacie.
Les mythes sur les maladies du foie
MYTHE #1 : Les maladies du foie sont causées exclusivement par l’alcool
La plupart des gens croient que les maladies du foie sont causées par l’alcool et qu’ainsi, toutes les personnes atteintes de ce type d’affection sont alcooliques. En réalité, l’alcool est responsable de quelques maladies du foie sur plus d’une centaine d’autres formes. Au Canada, la stéatose hépatique (qui est une accumulation de graisse dans les hépatocytes) est présentement la principale cause de la maladie du foie. Bien que cet état puisse être dû à une consommation excessive d’alcool, il est directement lié à l’obésité.MYTHE #2 : Les enfants ne peuvent pas contracter de maladies du foie
Au Canada, les pédiatres spécialistes du foie voient annuellement des milliers d’enfants (des nourrissons de quelques jours seulement aux adolescents) atteints de diverses formes de maladies du foie. Les principales causes de la maladie du foie chez les enfants sont génétiques (ex. maladie de Wilson, déficit en alpha-1-antitrypsine, tyrosinémie) ou virales (hépatite A, B et C). D’autres causes sont dues à des interruptions du débit de la bile du foie (ex. atrésie des voies biliaires, syndrome alagile).MYTHE #3 : Une transplantation du foie assure la guérison d’une maladie du foie
La première transplantation canadienne du foie a eu lieu en 1970. Dans les décennies suivantes, cette chirurgie a permis de sauver la vie de centaines de Canadiens et Canadiennes. Bien que la transplantation du foie soit le traitement de dernier recours, elle n’assure pas la guérison. Dans certains cas, les foies transplantés sont rejetés par les anticorps, ce qui entraîne la nécessité de faire d’autres transplantations à répétition (dans les heures ou parfois même les années suivant la première transplantation). Dans d’autres cas, le foie nouvellement transplanté peut devenir infecté par un virus toujours en circulation dans le sang (ex. hépatite C).Source : Site internet de la Fondation Canadienne des maladies du foie.
Texte rédigé par Maude Carignan, stagiaire en pharmacie.
Les mythes sur la grippe
MYTHE #1 : Il faut s’habiller chaudement pour ne pas avoir la grippe
Aucune étude n'a réussi à démontrer un lien déterminant entre bien se couvrir et contracter une grippe. La température n’est pas un facteur pouvant causer la grippe. Il faut absolument être exposé au virus pour la présenter. L'hiver, puisque les portes et les fenêtres sont closes en permanence, cela permet au virus de se propager plus rapidement. L'été, contrairement à la saison froide, les espaces sont ventilés. De plus, selon L'Association pulmonaire, ces infections sévissent l'hiver parce que c'est la saison au cours de laquelle les virus se propagent à travers le pays. En effet, les virus et les infections se répandent quand les gens restent à l'intérieur et se trouvent à proximité d'autres personnes (et de leurs germes). Pour éviter une grippe, le lavage des mains est primordial.
MYTHE #2 : Les capsules d’échinacée et le jus d’orange accélèrent la guérison
La période d'incubation des virus est d'environ cinq jours. Lorsque les symptômes apparaissent, il est trop tard ; le virus est déjà dans notre corps. Il n’y a donc aucune méthode efficace pour arrêter le cheminement de la maladie. Il est impossible de «casser» la grippe. Le mieux, c'est la prévention. La chose la plus importante demeure le lavage des mains.MYTHE #3 : Je ne peux attraper une grippe si je viens tout juste d’en guérir une
Lorsque le corps combat une grippe, il devient immunisé puisqu’il a fabriqué des anticorps. Cependant, il est impossible de savoir combien de temps il sera possible de conserver cette immunité. De plus, il existe une multitude de virus, ce qui signifie que la prochaine exposition ne sera pas nécessairement la même que le virus précédent.MYTHE #4 : Il faut mettre sa main devant sa bouche lorsque l’on tousse
Cette méthode n'est pas efficace pour éviter la propagation du virus, qui se transmet via des surfaces contaminées (mains ++). C'est pourquoi il est plus avantageux d’éternuer dans un mouchoir ou dans sa manche, puisque ces endroits n'entrent pas en contact direct avec notre environnement.MYTHE #5 : La grippe n’est pas une maladie grave
La plupart des Canadiens qui contractent la grippe ne présentent que des symptômes légers et voient leur état s’améliorer en l’espace de 7 à 10 jours. Cependant, certains patients (principalement les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes malades) courent le risque de présenter de graves complications telles qu’une pneumonie. De plus, la grippe est hautement contagieuse et peut se propager rapidement à l’école ou sur le lieu de travail.MYTHE #6 : Comme je n’ai jamais eu la grippe, je ne peux pas l’avoir
Personne n’est complètement immunisé contre la grippe, et même si certains individus ne l’ont jamais contractée auparavant, rien ne permet de garantir qu’ils ne la contracteront pas un jour. Lors de la saison grippale 2006-2007 au Canada, 33 % des 6 051 cas de grippe A et 45 % des 972 cas de grippe B sont survenus chez des personnes âgées de 25 à 64 ans, selon les statistiques dont la validité a été confirmée par le programme « Surveillance de l’influenza » de Santé Canada. C’est la raison pour laquelle il est important d’adopter de bonnes pratiques pour prévenir la grippe, y compris de se faire vacciner chaque année.MYTHE #7 : Le vaccin antigrippal peut causer la grippe
Le vaccin antigrippal ne peut pas causer la grippe puisqu’il contient un virus inactivé (mort). Si quelqu’un tombe malade quelques jours après avoir reçu le vaccin, il s’agit fort probablement d’une coïncidence. Certaines personnes peuvent présenter des effets indésirables après avoir reçu le vaccin. Il ne faut néanmoins pas les confondre avec les symptômes de la grippe. De nombreuses maladies, dont le rhume, peuvent occasionner des symptômes pseudo‑grippaux. Cela ne veut pas dire que vous avez la grippe. Comme c’est le cas de n’importe quel vaccin, le vaccin antigrippal ne protège pas 100 % des personnes immunisées.Informations tirées de l’Hebdo régional de la Montérégie et du journal La Presse section La
Tribune par Maude Carignan, stagiaire en pharmacie.
17 septembre 2012
Quoi faire en cas d’infection active avec un patient sous Enbrel?
Mme X vient de recevoir un diagnostic de pneumonie pour laquelle elle
sera traitée avec de l’Avelox DIE pour 10 jours. La prochaine injection
d’Enbrel de Mme X était prévue 2 jours plus tard. Devons-nous retarder
l’injection puisque Mme présente une infection ou pouvons-nous tout de même la
donner de façon sécuritaire?
L’Enbrel (ertanercept) appartient
à la classe des modificateurs de la réponse biologiques (agent biologique) ou
inhibiteur du TNF (tumor necrosis factor). Ce médicament s’injecte
hebdomadairement et est utilisé notamment dans le traitement de l’arthrite et
du psoriasis.
Lorsqu’un patient atteint d’une
infection doit recevoir son traitement d’Enbrel, devons-nous tout de même lui
administrer ou risquons-nous d’empirer son état? En fait, tout dépend du
caractère de chronicité de l’infection, ainsi que de la sévérité de celle-ci.
Ainsi, un patient ayant un diagnostic de tubercule (infection chronique) ne
pourra plus jamais recevoir d’Enbrel. Tout comme, un patient hospitalisé en
état de septicémie, ou sur antibiotique IV verra son injection suspendue durant
plusieurs semaines, le temps que le patient renforcie son système immunitaire.
Cependant, lorsque le patient est traité en externe avec un AB (ex. Madame X)
et que l’infection est légère à modérée, l’injection peut être donnée. Lorsque
les risques de complication sont jugés rares et peu sévères, l’injection peut
également être donnée. Il faut toujours évaluer le ratio risques/bénéfices pour
le patient ; le risque de déclencher une crise d’arthrite par exemple, versus
le risque de complications de l’infection pour la patiente. Puisqu’aucune
recommandation précise n’a été décrite par la compagnie fabriquant le produit,
le jugement professionnel du clinicien reste primordial.
Informations venant de la compagnie
Amgen (1866 391-4503).
Article rédigé par Maude Carignan,
stagiaire
06 septembre 2012
Petit rappel sur le sevrage et la dépendance aux benzos
Le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est plus fréquent qu'on le pense; en effet il affecte environ 1 patient sur 5. Un syndrome de sevrage se présente le plus souvent lors d'un arrêt brusque du médicament; il y a alors rechute des symptômes et apparition d'anxiété rebond. Selon les caractéristiques du patient, le syndrome de sevrage peut se présenter après seulement 3 semaines de traitement, et peut être présent jusqu'à 6 semaines après l'arrêt du BDZ. Les principaux symptômes sont : anxiété, insomnie, tension musculaire, anorexie, hypersensibilité à la lumière et au bruit, désordres gastro-intestinaux, troubles de la mémoire et cognitifs.
Le syndrome de sevrage survient suite à une dépendance développée au médicament.
Il y a deux types de dépendance aux benzodiazépines :
1) La dépendance physique : tolérance (augmentation des doses pour obtenir l'effet) et apparition de symptômes de retrait suite à l'arrêt.
2) La dépendance psychologique : habitude de prendre le Rx pour obtenir l'effet bénéfique ou éviter un inconfort relié à l'absence du médicament.
Les facteurs de risque de dépendance sont les suivants :
- Utilisation régulière (surtout si > 3 mois)
- Apparition plus rapide si histoire de dépendance ou personnalité dépendante
- Hautes doses
- Action rapide et courte*
- Puissance élevée (bromazépam, alprazolam, lorazepam)*
* Le degré de dépendance aux BDZs est fonction de la puissance, du début d'action, de la présence ou non d'un métabolite actif et de la lipophilicité.
Résumé :
1) Traitement < 3 semaines : syndrome de sevrage rarement vu (mais possible)
2) Traitement de 3-6 semaines : syndrome possible (surtout si arrêt brusque)
3) Traitement > 6 semaines : syndrome très probable
Lors d'un sevrage aux BDZs, la diminution des doses doit se faire graduellement selon l'algorithme suivant :
Diminution graduelle de la dose de 10-15% hebdomadairement. Il est important d'individualiser le sevrage. Un suivi auprès du patient à chaque semaine est primordial pour la réussite du sevrage.
Garder en tête que la diminution du premier 50% est habituellement plus facile que du deuxième. Il est important de diminuer plus lentement à la fin. Il est essentiel d'encourager le patient et de ne pas le faire culpabiliser. Il est possible de recommencer une étape lors d'échec. Une autre option possible serait aussi de substituer le Rx pour un BDZ à longue action (Ex. diazepam ou clonazepam) avant d'effectuer le sevrage, surtout si le patient prend le BDZ depuis de nombreuses années.
Le mot d'ordre avec les BZDs : la plus petite dose possible pour la plus courte durée possible.
Rappel des propriétés pharmacologiques des principaux BDZs
Courte demi-vie Longue demi-vie
Puissance élevée Alprazolam Clonazepam
Bromazepam
Lorazepam
Midazolam
Triazolam
Puissance faible Oxazepam Diazepam
Temazepam Flurazepam
Informations tirées des notes de cours Insomine et Troubles Anxieux de soins pharmaceutiques V, Université Laval. Rédigé par Maude Carignan, stagiaire
27 août 2012
Is it ever necessary to give vitamin B12 by injection?
Tiré du site de Pharmacist's Letter (août 2011)
Only rarely.
This is being brought up now by the recent shortage of injectable B12 (cyanocobalamin) in the U.S.
Many patients have trouble absorbing B12 from food due to reduced gastric acidity or lack of intrinsic factor.
We used to think that these patients needed B12 by injection...but in many cases supplements can be given orally instead.
About 1% of the B12 in oral supplements is absorbed passively...even in patients without gastric acid or intrinsic factor.
Feel comfortable recommending ORAL B12 for treating mild to moderate deficiencies...or for maintenance therapy.
The key is to give enough. Recommend 1000 to 2000 mcg/day of oral or sublingual B12 for mild to moderate deficiencies.
Steer patients away from sustained-release B12 supplements...because their absorption might not be adequate.
Recommend injectable B12 for initial treatment of more severe deficiencies...especially if there are neurologic symptoms.
Also recommend the injectable for patients who can't take or adhere to oral meds...or those who may not absorb it due to diarrhea, vomiting, inflammatory bowel disease, or bowel resection.
Only rarely.
This is being brought up now by the recent shortage of injectable B12 (cyanocobalamin) in the U.S.
Many patients have trouble absorbing B12 from food due to reduced gastric acidity or lack of intrinsic factor.
We used to think that these patients needed B12 by injection...but in many cases supplements can be given orally instead.
About 1% of the B12 in oral supplements is absorbed passively...even in patients without gastric acid or intrinsic factor.
Feel comfortable recommending ORAL B12 for treating mild to moderate deficiencies...or for maintenance therapy.
The key is to give enough. Recommend 1000 to 2000 mcg/day of oral or sublingual B12 for mild to moderate deficiencies.
Steer patients away from sustained-release B12 supplements...because their absorption might not be adequate.
Recommend injectable B12 for initial treatment of more severe deficiencies...especially if there are neurologic symptoms.
Also recommend the injectable for patients who can't take or adhere to oral meds...or those who may not absorb it due to diarrhea, vomiting, inflammatory bowel disease, or bowel resection.
Treatment of Vitamin B12 Deficiency | ||
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Introduction Cobalamin (vitamin B12) deficiency is a common problem, especially in the elderly population. While it is usually thought that this deficiency occurs due to a lack of intrinsic factor, there are a number of other mechanisms including food-cobalamin malabsorption and inadequate intake. In a survey of internists, 94% believed that the only effective method of treatment for cobalamin deficiency was intramuscular (IM) cyanocobalamin injections. However, with the recent unavailability of injectable cyanocobalamin, alternatives are needed. A number of studies show that replacement with oral cyanocobalamin is effective and safe. This document discusses the various options available for the treatment of vitamin B12 deficiency. Causes of Vitamin B12 Deficiency Vitamin B12 is a water-soluble B vitamin usually acquired from the diet. It belongs to the class of cobalt-containing compounds known as cobalamins. Cobalt serves as an enzyme cofactor for a number of vitamin B12-dependent, enzyme-catalyzed reactions in mammals. These reactions most commonly affect the production of red blood cells and neurological function. Methylcobalamin and deoxyadenosylcobalamin are two biologically functional cobalamin forms that are involved in human metabolism. Cyanocobalamin is a stable, synthetic form of vitamin B12 and it’s the most common form found in dietary supplements and fortified food. It is converted to biologically active forms once it is imported into cells. Methylcobalamin is less commonly found in some vitamin supplements. The daily requirement for vitamin B12 is 1 to 2 mcg/day. Vitamin B12 absorption is a complex process. In healthy adults, about one-half of the ingested vitamin B12 is absorbed. However, this is affected by many factors. Secreted gastric acid and pepsin in the stomach allow vitamin B12 to dissociate from proteins in food. Once in the stomach, B12 is bound to R-proteins or haptocorrins, which carry vitamin B12 into the intestines. R-proteins are then degraded in the small intestine, thereby releasing vitamin B12, where it then binds to intrinsic factor, a factor secreted by parietal cells in the stomach. Intrinsic factor requires an alkaline pH (as found in the intestines) to bind vitamin B12. The intrinsic factor-vitamin B12 complex is then transported into enterocytes where it then enters the circulation where it is bound by a protein known as transcobalamin II. An interruption of any of these steps can lead to impaired vitamin B12 absorption. In otherwise healthy adults, mild B12 deficiency can occur due to insufficient dietary intake of animal food sources, most commonly in patients who are strict vegetarians or vegans. Alternatively, vitamin B12 deficiency can occur as a result of changes in acid secretion due to aging or gastric dysfunction leading to hypochlorhydria or achlorhydria. Long-term use of acid suppressive agents (H2 antagonists or proton pump inhibitors) may also predispose patients to cobalamin deficiency. Physiologic changes in gastric pH or changes induced by the use of acid suppressive medications lead to food-cobalamin malabsorption due to impaired release of cobalamin from its binding proteins due the lack of an acidic environment. Food-cobalamin malabsorption is also found in people with certain gastric dysfunctions such as atrophic gastritis with or without Helicobacter pylori infection, post-gastric surgery, or postvagotomy with pyloroplasty. Other gastrointestinal alterations such as loss of parietal cells, small intestine disorders, and genetic mutations can also impair vitamin B12 absorption. The classic treatment of vitamin B12 deficiency is parenteral (intramuscular) cyanocobalamin. For example, some protocols recommend 1000 mcg intramuscularly daily for one week, followed by 1000 mcg weekly for one month, and then 1000 mcg monthly, for life. Oral Therapy Recent evidence suggests that vitamin B12 can be effectively given by the nonparenteral route, even when there is a lack of intrinsic factor or pernicious anemia. While it is generally thought that intrinsic factor is imperative for cyanocobalamin absorption, there is an absorption pathway that does not require intrinsic factor or the presence of an intact ileum. If very large doses of oral cyanocobalamin (1000 to 10,000 mcg/day) are administered to patients with pernicious anemia, approximately 1% of the dose is absorbed due to passive diffusion, which meets the daily requirements. This can be achieved using a variety of oral dosage forms including fast-dissolving tablets or strips, lozenges, sublingual tablets, or oral tablets. (Note: vitamin B12 is also available as a transdermal patch, but there is no published information to support its use.) In determining the lowest dose of cyanocobalamin that was associated with the greatest reduction in MMA (methylmalonic acid :a biochemical marker associated with vitamin B12 deficiency) levels and increase in holotranscobalamin levels, the closed test procedure (the optimum dose defined as that dose whose effect differed significantly from the lower doses but not from the higher doses) was used. It was found that a daily dose of 500 mcg was the lowest dose that was associated with a maximum reduction in MMA concentration and a maximum increase in holotranscobalamin concentration. The authors concluded that the lowest dose of oral cyanocobalamin that was associated with an 80% to 90% of the estimated maximum reduction in MMA concentrations in an elderly population with mild to moderate vitamin B12 deficiency was 647 mcg to 1032 mcg daily. The authors (of another study) concluded that a dose of cyanocobalamin 500 mcg daily given orally or sublingually is effective in correcting cobalamin deficiency. Oral cyanocobalamin should only be considered in mild vitamin B12 deficiency and in patients who have an intact gastrointestinal system. In patients with more severe cases; in those who cannot absorb oral vitamin B12 due to diarrhea, vomiting, or bowel resection; or in cases where there is neurologic involvement therapy should be initiated with intramuscular therapy. If oral therapy is deemed appropriate (mild cases of deficiency, maintenance of vitamin B12 stores, etc), a product with adequate bioavailability should be used. There are a variety of vitamin B12 preparations available (lozenges, liquid, tablets, strips), but because these are considered dietary supplements, the absorption characteristics vary significantly. A recent letter to the editor highlighted the possible inadequacies of “timed”- or “sustained-release” vitamin B12 preparations. Many studies use regular-release products, yet some pharmacies only carry “timed”- or “sustained-release” preparations. Since the impact of preparation upon effect is unknown, in order to assure adequate response, cobalamin levels, alone or with metabolite levels (methylmalonic acid or homocysteine), should be monitored periodically. Documentation of efficacy is essential because inadequate response (prolonged deficiency of cobalamin) can lead to irreversible neurological damage. Conclusions Oral therapy with cyanocobalamin is effective and safe for treatment and maintenance of B12 deficiency. It has a number of advantages over parenteral therapy. Although parenteral cyanocobalamin is inexpensive, the cost and inconvenience of an office visit must be considered. Oral therapy is inexpensive and does not require medical personnel for administration. Additionally, intramuscular injections can be painful, especially for an elderly person with little muscle mass. A recent study found that of patients who required vitamin B12 therapy, 76% of patients who had previously been treated with parenteral therapy were satisfied with oral therapy, and 71% chose to stay on oral therapy. There are a number of clinical situations in which parenteral cyanocobalamin therapy is warranted. Parenteral therapy should be considered in patients who are noncompliant with oral medications, who are hospitalized, have diarrhea or vomiting, or who are unable to take medications orally. Additionally, patients who have more severe vitamin B12 deficiency or those with severe neurological involvement should receive parenteral treatment. Finally, a number of medications may reduce the oral absorption of vitamin B12. These include proton pump inhibitors, H2-antagonists, and metformin. Consequently, oral therapy may be less effective in patients taking these agents. In conclusion, oral cyanocobalamin (B12) represents an attractive alternative to parenteral therapy for the treatment and maintenance of outpatients with mild to moderate cobalamin deficiency. Use doses of 1000 to 2000 mcg/day of oral or sublingual B12 for mild to moderate deficiencies. Remind patients to select a B12 supplement with the NPN on the label. These products have been tested for good quality. |
26 août 2012
à propos de l'intervalle QT
Tiré de la formation continue de RxBriefcase
Allongement de l’intervalle QT
Allongement de l’intervalle QT
L’allongement de l’intervalle QT peut être d’origine congénitale ou acquise. De nombreux médicaments exercent un effet sur l’allongement de l’intervalle QT. L’intervalle QT long est un marqueur de risque pour certaines arythmies ventriculaires, y compris les torsades de pointes, qui sont une forme polymorphique peu courante de tachycardie ventriculaire. Bien que les torsades de pointes disparaissent généralement de façon spontanée, elles peuvent dégénérer en fibrillation ventriculaire et en arrêt cardiaque.
Bien que certains médicaments puissent retarder la repolarisation, cet effet n’est pas directement corrélé aux arythmies ou aux torsades de pointes.
Les travaux de recherche n’ont pas permis de déterminer clairement si l’allongement de l’intervalle QT, en tant qu’effet indésirable médicamenteux, pouvait être corrélé de manière causale à un risque accru d’arythmies ou de mort subite. Il semble plutôt que l’allongement de l’intervalle QT soit un biomarqueur de risque imparfait.
Le syndrome de l’intervalle QT long et les torsades de pointes sont diagnostiqués au moyen d’un électrocardiogramme. Les torsades de pointes peuvent se traduire par des palpitations, des étourdissements, une syncope, des nausées, une douleur thoracique et une dyspnée.
Les facteurs de risque pour les torsades de pointes induites par un médicament comprennent notamment :
(caractère gras dénote un risque accru)
- altération de la nutrition (anorexie, régime très sévère, alcoolisme)
- bradycardie ou rythmes avec de longues pauses (moins de 50bpm)
- maladie cérébrovasculaire
- diabète sucré
- âge avancé
- Troubles électrolytiques (hypo Mg/Ca/K)
- sexe féminin
- prédisposition génétique ou allongement de l’intervalle QT congénital (vérifier les antécédents de syncope)
- Maladie/insuffisance cardiaque
- hypertension
- hypoglycémie
- hypothermie
- hypothyroïdie
- surpoids/obésité
- insuffisance hypophysaire
- empoisonnement (arsenic, organophosphates, gaz neuroplégique)
- dysfonction rénale ou hépatique
- facteurs stressants (maladie, effort, émotion ou agents stimulants)
- traitement avec plus d’un médicament allongeant l’intervalle QT (ou prise de médicaments ou d’aliments [p. ex., jus de pamplemousse] susceptibles de provoquer des interactions médicamenteuses)
Médicaments
Les agents antiarythmiques sont les plus torsadogènes.
Consulter site http://www.AZCERT.org pour obtenir une liste mise à jour des médicaments comportant un risque de torsades de pointes et des médicaments à éviter chez les patients présentant un allongement de l’intervalle QT d’origine congénitale.
R = risque
(Des données probantes appuient la conclusion selon laquelle ces médicaments allongent l’intervalle QT et comportent un risque de torsades de pointes lorsqu’ils sont utilisés conformément aux indications de la monographie de produit.)
RP = risque possible
(Des données probantes appuient la conclusion selon laquelle ces médicaments causent un allongement de l’intervalle QT, mais on ne dispose pas de données suffisantes pour démontrer qu’ils comportent un risque de torsades de pointes lorsqu’ils sont utilisés conformément aux indications de la monographie de produit.)
RC = risque conditionnel
(Des données probantes appuient la conclusion selon laquelle ces médicaments allongent l’intervalle QT et comportent un risque de torsades de pointes, mais uniquement sous certaines conditions connues (p. ex. dose excessive, interaction médicamenteuse, etc.)
Antiarythmiques
Amiodarone (R) (très torsadogène)
Disopyramide (R) (très torsadogène)
Dofétilide (R) (très torsadogène)
Flécaïnide (R)
Procaïnamide (R) (très torsadogène)
Propafénone (RP)
Sotalol (R) (très torsadogène )
Disopyramide (R) (très torsadogène)
Dofétilide (R) (très torsadogène)
Flécaïnide (R)
Procaïnamide (R) (très torsadogène)
Propafénone (RP)
Sotalol (R) (très torsadogène )
Antidépresseurs
Amitriptyline (RC)
Citalopram (R)
Clomipramine (RC)
Désipramine (RC)
Doxépine (RC)
Escitalopram (RP)
Fluoxétine (RC)
Imipramine (RC)
Nortriptyline (RC)
Paroxétine (RC)
Sertraline (RC)
Trazodone (RC)
Trimipramine (RC)
Venlafaxine (RP)
Citalopram (R)
Clomipramine (RC)
Désipramine (RC)
Doxépine (RC)
Escitalopram (RP)
Fluoxétine (RC)
Imipramine (RC)
Nortriptyline (RC)
Paroxétine (RC)
Sertraline (RC)
Trazodone (RC)
Trimipramine (RC)
Venlafaxine (RP)
Agents anticancéreux
Tamoxifène (RP)
Antiémétiques
Dolasétron (RP)
Dompéridone (R)
Dropéridol (R)
Granisétron (RP)
Ondansétron (RP)
Dompéridone (R)
Dropéridol (R)
Granisétron (RP)
Ondansétron (RP)
Antihistaminiques
Diphenhydramine (RC)
Loratadine (RP)
Terfénadine (R)
Diphenhydramine (RC)
Loratadine (RP)
Terfénadine (R)
Anti-infectieux
Azithromycine (RP)
Ciprofloxacine (RC)
Chloroquinine (R)
Clarithromycine (R)
Érythromycine (R)
Fluconazole (RC)
Itraconazole (RC)
Kétoconazole (RC)
Lévofloxacine (RP)
Méfloquine (RP)
Moxifloxacine (R)
Ofloxacine (RP)
Quinine (RP)
Triméthoprime-sulfaméthoxazole (RC)
Ciprofloxacine (RC)
Chloroquinine (R)
Clarithromycine (R)
Érythromycine (R)
Fluconazole (RC)
Itraconazole (RC)
Kétoconazole (RC)
Lévofloxacine (RP)
Méfloquine (RP)
Moxifloxacine (R)
Ofloxacine (RP)
Quinine (RP)
Triméthoprime-sulfaméthoxazole (RC)
Antipsychotiques
Chlorpromazine (R)
Clozapine (RP)
Halopéridol (R)
Lithium (RP)
Palipéridone (RP)
Quétiapine (RP)
Rispéridone (RP)
Ziprasidone (RP)
Clozapine (RP)
Halopéridol (R)
Lithium (RP)
Palipéridone (RP)
Quétiapine (RP)
Rispéridone (RP)
Ziprasidone (RP)
Agents cardiovasculaires non antiarythmiques
Flécaïnide (R)
Indapamide (RP)
Vardénafil (RP)
Indapamide (RP)
Vardénafil (RP)
Agents gastro-intestinaux
Cisapride (R)
Dolasétron (RP)
Famotidine (RP)
Octréotide (RP)
Dolasétron (RP)
Famotidine (RP)
Octréotide (RP)
Antimigraineux
Naratriptan (RP)
Rizatriptan (RP)
Sumatriptan (RP)
Zolmitriptan (RP)
Rizatriptan (RP)
Sumatriptan (RP)
Zolmitriptan (RP)
Agents divers
Alfuzosine (RP)
Amantadine (RP)
Hydrate de chloral (RP)
Épinéphrine (RP)
Méthadone (R)
Oxytocine (RP)
Salmétérol (RP)
Amantadine (RP)
Hydrate de chloral (RP)
Épinéphrine (RP)
Méthadone (R)
Oxytocine (RP)
Salmétérol (RP)
L’ ECG est-il indiqué?
Il est important d’obtenir l’intervalle QT chez les patients prédisposés recevant des médicaments susceptibles de causer un allongement de l’intervalle QT. Une surveillance de l’ECG est appropriée dans les situations suivantes:
- antécédents d’arrêt cardiaque, perte de conscience ou évanouissement, crises épileptiques
- épisodes (autrement inexpliqués) d’étourdissements, de vertiges, de palpitations ou de dyspnée transitoire
- pouls ralenti (< 50 bpm)
- possibilité de faibles taux de potassium ou de magnésium (p. ex. les patients traités par des diurétiques)
- antécédents familiaux de syndrome du QT long, de mort subite ou de perte de connaissance inexpliquée
Si l’on amorce un traitement allongeant l’intervalle QT en présence de tout autre facteur de risque (ou si l’on instaure un médicament très puissant connu pour allonger l’intervalle QT tels la quinidine, le procaïnamide, le dofétilide, le sotalol ou l’amiodarone), la pratique d’un ECG en cours de traitement un ou deux jours plus tard peut alors aider à identifier toute arythmie qui pourrait en résulter.
Chez les patients présentant de fréquents épisodes symptomatiques, on recommande une surveillance de 24 heures à l’aide d’un moniteur Holter ou un système de suivi des événements (enregistreur en boucle ou moniteur transtéléphonique).
Points clés :
Les décisions cliniques doivent être prises au cas par cas en tenant compte des facteurs suivants :
- ensemble des risques par rapport aux bienfaits thérapeutiques
- facteurs de risque individuels pour le patient
- données d’innocuité des agents médicamenteux envisagés
- interactions médicamenteuses possibles
- surveillance de l’ECG, le cas échéant
Points d’apprentissage clés :
- De nombreux médicaments exercent un effet sur l’allongement de l’intervalle QT.
- Les agents qui allongent l’intervalle QT de plus de 20 millisecondes ont une plus grande probabilité d’être proarythmiques.
- Un intervalle QT long supérieur à 500 millisecondes engendre un risque significatif et impose l’arrêt du traitement.
- L’allongement de l’intervalle QT d’origine médicamenteuse n’est pas associé de manière fiable à un risque proportionnel d’arythmie, de torsades de pointes ou d’arrêt cardiaque.
- La prise de décision clinique doit prendre en considération les risques spécifiques à l’agent, la gravité de la maladie traitée et les risques individuels pour le patient.
25 août 2012
How to cut down antibiotic overuse
Tiré du Canadian Healthcare Network (version canadienne anglaise de profession santé)
écrit par un médecin
Tout est dans la façon de dire les choses! À la fin, un handout qu'on peut traduire et distribuer!
We have probably all been there. It’s 8 p.m. on the day before their vacation and two parents huddle over their two-year-old who has a cold. You are exhausted after a 14-hour day and just want to get home to a nice chilled glass of white wine and the peace and quiet of your living room, sit and stare off into the middle distance and think of nothing. Where was I? Oh yeah, the two-year-old.
Dr. Crosby’s handout for antibiotic prescribing
écrit par un médecin
Tout est dans la façon de dire les choses! À la fin, un handout qu'on peut traduire et distribuer!
We have probably all been there. It’s 8 p.m. on the day before their vacation and two parents huddle over their two-year-old who has a cold. You are exhausted after a 14-hour day and just want to get home to a nice chilled glass of white wine and the peace and quiet of your living room, sit and stare off into the middle distance and think of nothing. Where was I? Oh yeah, the two-year-old.
The parents beseech you to cure their child as they are flying off the Disney World tomorrow.
You examine the child after obtaining a history of a two-day dry cough, no fever and clear nasal discharge.
Examination is as sterile as the child’s respiratory tract. The child is happy and playing with your computer mouse, no temp, normal ears, nose, throat, no nodes and a clear chest. Neck is supple.
You say it’s a virus and should be treated with fluids, rest and Advil. The parents become enraged and beg you to avoid the loss of thousands of dollars and a great vacation.
We have probably all caved in at this point from time to time and I used to as well. Lately, I have cut my antibiotic prescribing in half by using a few simple tricks.
I learned this from Dr. Jean Skillman, a wise Cambridge, Ont., family physician. She says that after the history and physical on a patient with a URI, as she is winding up chest auscultation she says, “Boy, are you lucky.”
The patient asks why and she adds, “You have a virus; do you know what that means?”
If the patient answers yes and knows what a virus is, Dr. Skillman goes on to say, “As you know, viruses don’t respond to antibiotics and antibiotics can cause lots of bad side-effects, such as allergies, rashes or diarrhea. They also lose their effectiveness if used incorrectly. I will do a throat culture and we will send out antibiotics in two or three days if it comes back showing strep germs.
“Meanwhile, get plenty of rest, drink lots of fluids and see your dentist twice a year. Oh wait, wrong advice!”
Seriously, this script, plus my own handout (see below), has helped me avoid over-prescribing and has kept my patients happy.
I usually get more than 95% feedback on patients, as there is only one hospital and walk-in clinic in town. Also, my call group sends after-hours visit notes back to me. With the doctor shortage it’s hard to fire me so I haven’t been aware of patients getting antibiotics from other sources.
Dr. Crosby’s handout for antibiotic prescribing
Please edit and use
Why you didn’t get an antibiotic by Dr. John Crosby (I include my office address).
You have a cold or flu that is most likely due to a virus. Viruses don’t respond to antibiotics.
Antibiotics can have dangerous side-effects, such as life-threatening allergic reactions, painful mouth ulcers, itchy rashes or diarrhea.
They can even cause C. diff (clostridium difficile), a life-threatening, severe diarrhea.
Antibiotics can lose their effect if used too much for the wrong disease.
If you have a sore throat, the doctor may take a throat swab for culture in the lab. If it turns out to be strep throat, then antibiotics will be prescribed. Results can take two to three days.
If you or your child get much sicker, with a high fever, lethargy, chest or ear pain, difficulty swallowing or breathing, or you develop coloured spit, seek medical help immediately by calling my number (include your phone number) or by going to the nearest emergency department.
18 août 2012
Benzocaine à éviter
Tiré du site Naitre et Grandir.com
Bébé fait ses dents: les produits à éviter
Les gels de dentition anesthésiques pour soulager les douleurs dues aux poussées dentaires de bébé sont à éviter. En plus de diminuer le réflexe de déglutition, ils contiennent un produit pouvant causer une maladie rare et potentiellement mortelle. Au cours de la dernière année seulement, deux mises en garde ont été formulées par Santé Canada sur l’utilisation de ces produits.
Plutôt que d’utiliser ces gels, l’Académie américaine de pédiatrie recommande aux parents de donner à bébé un anneau de dentition, préalablement refroidi au réfrigérateur, ou de masser doucement les gencives de l’enfant avec les doigts.
En effet, les produits anesthésiques, vendus sous forme de gels, vaporisateurs, liquides et autres, contiennent de la benzocaïne, dont l’usage pourrait causer la méthémoglobinémie. D’ailleurs, en 2006, un premier avis avait déjà établi un lien entre la benzocaïne et cette maladie.
En tout, 16 cas présumés de méthémoglobinémie ont été signalés depuis 2006 aux autorités gouvernementales. Heureusement, aucun décès n’a encore été rapporté. Afin de réduire le risque d’effets secondaires associés à ces produits, Santé Canada a donc émis une nouvelle mise en garde à l’attention des consommateurs en 2011. L’organisme a également demandé aux fabricants de ces produits d’en modifier l’emballage et l’étiquetage cette année.
Si tous ceux, petits et grands, qui utilisent de ces produits sont susceptibles de développer cette maladie, les enfants âgés de moins de 2 ans seraient toutefois les plus à risque, selon des données fournies par l’Administration Américaine de la Santé (FDA). En effet, depuis son premier avis émis en 2006, la moitié des cas recensés de méthémoglobinémie concernait des enfants âgés de moins de 2 ans.
En effet, les produits anesthésiques, vendus sous forme de gels, vaporisateurs, liquides et autres, contiennent de la benzocaïne, dont l’usage pourrait causer la méthémoglobinémie. D’ailleurs, en 2006, un premier avis avait déjà établi un lien entre la benzocaïne et cette maladie.
Symptômes
Les symptômes de cette maladie, difficiles à déceler par les parents, surviennent quelques minutes ou quelques heures après l’administration du produit, qu’il ait été donné pour la première fois ou de façon régulière. Ils comprennent :- Décoloration de la peau, des lèvres et du lit des ongles (pâle, grise ou bleutée)
- Essoufflement
- Fatigue
- Confusion
- Nausées
- Étourdissements
- Maux de tête
- Altération du rythme cardiaque
En tout, 16 cas présumés de méthémoglobinémie ont été signalés depuis 2006 aux autorités gouvernementales. Heureusement, aucun décès n’a encore été rapporté. Afin de réduire le risque d’effets secondaires associés à ces produits, Santé Canada a donc émis une nouvelle mise en garde à l’attention des consommateurs en 2011. L’organisme a également demandé aux fabricants de ces produits d’en modifier l’emballage et l’étiquetage cette année.
Si tous ceux, petits et grands, qui utilisent de ces produits sont susceptibles de développer cette maladie, les enfants âgés de moins de 2 ans seraient toutefois les plus à risque, selon des données fournies par l’Administration Américaine de la Santé (FDA). En effet, depuis son premier avis émis en 2006, la moitié des cas recensés de méthémoglobinémie concernait des enfants âgés de moins de 2 ans.
30 juillet 2012
Quoi faire sans Oxynéo 5mg?
À 5mg d'oxycontin hs seulement, essayer Supeudol 5mg régulier 1 co hs.
À 5mg bid d'oxycontin , servir Supeudol 5mg 1/2 co qid.
Si assurances privées, envisager Butrans.
Hydromorph contin 3mg bid équivaut à environ 7.5mg d'oxycontin bid.
Oxynéo est disponible en 15mg.
Visite du représentant
À 5mg bid d'oxycontin , servir Supeudol 5mg 1/2 co qid.
Si assurances privées, envisager Butrans.
Hydromorph contin 3mg bid équivaut à environ 7.5mg d'oxycontin bid.
Oxynéo est disponible en 15mg.
Visite du représentant
10 juillet 2012
Pastille Nicorette
Petit rappel sur l'utilisation:
Offerte en deux saveurs: menthe et cerise.
Offerte en deux saveurs: menthe et cerise.
Comment doit-on utiliser les pastilles NICORETTE?
Une pastille devrait être placée dans la bouche pour la laisser fondre. Déplacer la pastille, de temps en temps, de part et d'autre de la bouche et répétez l'opération jusqu'à ce qu'elle soit complètement fondue (environ 20-30 minutes).
La pastille ne doit pas être mâchée ni avalée en entier. Vous ne devrez ni manger ni boire pendant que la pastille est dans votre bouche.
Tiré du site de la compagnie Nicorette
(en passant, très beau site, facile à consulter)
27 juin 2012
Xal-Ease
Dispositif pour faciliter l'application de Xalatan et de Xalacom. C'est gratuit. On l'obtient auprès des représentants.
Merci à Émilie Gagné, pharmacienne, pour l'info!
Merci à Émilie Gagné, pharmacienne, pour l'info!
23 juin 2012
La benzocaïne: un anesthésique potentiellement dangereux
Tiré de Protégez-vous
Démangeaisons, maux de gorge, poussée des dents, piqûres d’insectes… Pour tous ces maux, de nombreux produits à base de benzocaïne sont offerts sur le marché. Des remèdes à utiliser avec précaution, prévient Santé Canada.
Les fabricants devront désormais inscrire sur les emballages les risques liés aux produits à base de benzocaïne, un anesthésique topique associé à une rare maladie du sang potentiellement grave.
Santé Canada a formulé cette exigence le 5 avril dernier afin de «mieux faire connaître les risques et promouvoir l’utilisation sécuritaire des produits à base de benzocaïne». Offerts en vente libre, les produits qui contiennent cet anesthésique sont utilisés pour engourdir la peau ou les muqueuses afin de soulager les douleurs associées notamment aux démangeaisons, aux maux de gorge, à l’inflammation, à la poussée des dents, à l’irritation des gencives, aux hémorroïdes et aux piqûres d’insectes.
La benzocaïne est aussi employée lors d’interventions chirurgicales ou dentaires afin d’engourdir la bouche et la gorge, et également comme désensibilisateur dans les gels visant à améliorer la performance sexuelle.
Maladie rare, mais grave
Or, le ministère fédéral souligne qu’il existe un lien connu entre la benzocaïne et la méthémoglobinémie, une maladie qui compromet la capacité des globules rouges de transporter l’oxygène dans le corps. Les symptômes incluent notamment la confusion, la fatigue, les maux de tête, les nausées, l’essoufflement, l’altération du rythme cardiaque ainsi que la décoloration de la peau ou des lèvres (qui deviennent pâles, grises ou bleutées).
Ces symptômes peuvent survenir après une ou plusieurs utilisations, dans un délai variant de quelques minutes à deux heures. Dans de rares cas, la maladie peut entraîner un état de stupeur, un coma et même la mort.
À ce jour, 11 cas présumés de méthémoglobinémie associée à l’utilisation de la benzocaïne ont été rapportés à Santé Canada, mais aucun décès n’a été signalé. «Les déclarations spontanées d’effets indésirables ne peuvent toutefois pas servir à déterminer la fréquence de ceux-ci, puisqu’ils ne sont pas tous déclarés et que le niveau d’exposition des utilisateurs n’est pas connu», fait remarquer la porte-parole de Santé Canada, Olivia Caron.
Les gens les plus à risque sont les nourrissons, les personnes atteintes d’inflammation à la muqueuse où on applique le produit, ou encore souffrant d’une maladie cardiaque, d’un problème de malnutrition ou de certaines perturbations du métabolisme.
Les fabricants disposent de six mois pour inscrire les nouvelles mises en garde (voyez l'encadré) sur leurs emballages.
Les produits concernés
Les consommateurs qui veulent vérifier s’ils possèdent des produits concernés peuvent consulter la liste des 87 produits visés par les mises en garde.
Cette liste inclut notamment:
À noter que les pastilles qui contiennent de la benzocaïne ne figurent pas dans la liste puisque le risque de méthémoglobinémie n’est pas associé à leur utilisation.
Démangeaisons, maux de gorge, poussée des dents, piqûres d’insectes… Pour tous ces maux, de nombreux produits à base de benzocaïne sont offerts sur le marché. Des remèdes à utiliser avec précaution, prévient Santé Canada.
Les fabricants devront désormais inscrire sur les emballages les risques liés aux produits à base de benzocaïne, un anesthésique topique associé à une rare maladie du sang potentiellement grave.
Santé Canada a formulé cette exigence le 5 avril dernier afin de «mieux faire connaître les risques et promouvoir l’utilisation sécuritaire des produits à base de benzocaïne». Offerts en vente libre, les produits qui contiennent cet anesthésique sont utilisés pour engourdir la peau ou les muqueuses afin de soulager les douleurs associées notamment aux démangeaisons, aux maux de gorge, à l’inflammation, à la poussée des dents, à l’irritation des gencives, aux hémorroïdes et aux piqûres d’insectes.
La benzocaïne est aussi employée lors d’interventions chirurgicales ou dentaires afin d’engourdir la bouche et la gorge, et également comme désensibilisateur dans les gels visant à améliorer la performance sexuelle.
Maladie rare, mais grave
Or, le ministère fédéral souligne qu’il existe un lien connu entre la benzocaïne et la méthémoglobinémie, une maladie qui compromet la capacité des globules rouges de transporter l’oxygène dans le corps. Les symptômes incluent notamment la confusion, la fatigue, les maux de tête, les nausées, l’essoufflement, l’altération du rythme cardiaque ainsi que la décoloration de la peau ou des lèvres (qui deviennent pâles, grises ou bleutées).
Ces symptômes peuvent survenir après une ou plusieurs utilisations, dans un délai variant de quelques minutes à deux heures. Dans de rares cas, la maladie peut entraîner un état de stupeur, un coma et même la mort.
À ce jour, 11 cas présumés de méthémoglobinémie associée à l’utilisation de la benzocaïne ont été rapportés à Santé Canada, mais aucun décès n’a été signalé. «Les déclarations spontanées d’effets indésirables ne peuvent toutefois pas servir à déterminer la fréquence de ceux-ci, puisqu’ils ne sont pas tous déclarés et que le niveau d’exposition des utilisateurs n’est pas connu», fait remarquer la porte-parole de Santé Canada, Olivia Caron.
Les gens les plus à risque sont les nourrissons, les personnes atteintes d’inflammation à la muqueuse où on applique le produit, ou encore souffrant d’une maladie cardiaque, d’un problème de malnutrition ou de certaines perturbations du métabolisme.
Les fabricants disposent de six mois pour inscrire les nouvelles mises en garde (voyez l'encadré) sur leurs emballages.
Recommandations pour l’utilisation de produits à base de benzocaïne
- Cesser l’utilisation et consulter un professionnel de la santé si les symptômes suivants apparaissent: faiblesse, confusion, maux de tête, difficulté à respirer, peau pâle, grise ou bleutée, qui peuvent être des signes de méthémoglobinémie, trouble rare qui peut apparaître jusqu’à deux heures après l’utilisation.
- Ne pas utiliser en quantité importante ou sur de grandes surfaces du corps OU utiliser la plus petite quantité possible pour obtenir le résultat souhaité.
- Ne pas utiliser en cas d’allergie à la benzocaïne ou à tout autre ingrédient présent dans le produit.
- Garder hors de la portée des enfants.
- Utiliser avec prudence chez les enfants.
- Consulter un professionnel de la santé avant d’administrer à un enfant de moins de deux ans (dans le cas, par exemple, des lotions pour le corps ou des gels pour soulager la pousse des dents).
Les produits concernés
Les consommateurs qui veulent vérifier s’ils possèdent des produits concernés peuvent consulter la liste des 87 produits visés par les mises en garde.
Cette liste inclut notamment:
- la crème topique et le vaporisateur antibactérien Lanacane;
- les tampons Dukal pour le soulagement des piqûres;
- le gel buccal pour bébés Anbesol;
- le vaporisateur Cepacol pour le soulagement du mal de gorge (saveur de cerise);
- le gel anesthésique Denti-Care;
- les gouttes Auralgan pour les oreilles;
- le produit Orajel pour les feux sauvages;
- l’onguent pour hémorroïdes Hemovirtu;
- la crème médicamenteuse Vagisil.
À noter que les pastilles qui contiennent de la benzocaïne ne figurent pas dans la liste puisque le risque de méthémoglobinémie n’est pas associé à leur utilisation.
20 juin 2012
à propos du Prevegyne
Posologie recommandée en prévention de la vaginose: 1 comprimé intra-vaginal die hs durant 6 jours.
Mais à quelle fréquence faire le traitement?
Suite à appel à la compagnie:
Il faut procéder au cas par cas et utiliser son jugement clinique.
Si facteurs déclencheurs connus:
-Menstruations: faire un traitement de 6 jours après chaque menstruation.
-Nouveau partenaire sexuel: faire un traitement de 6 jours après chaque nouveau partenaire.
Si pas de facteurs déclencheurs connus, on peut par exemple faire 1 traitement par mois à la suite des menstruations.
Mais à quelle fréquence faire le traitement?
Suite à appel à la compagnie:
Il faut procéder au cas par cas et utiliser son jugement clinique.
Si facteurs déclencheurs connus:
-Menstruations: faire un traitement de 6 jours après chaque menstruation.
-Nouveau partenaire sexuel: faire un traitement de 6 jours après chaque nouveau partenaire.
Si pas de facteurs déclencheurs connus, on peut par exemple faire 1 traitement par mois à la suite des menstruations.
17 juin 2012
Icaridin insect repellents approved in Canada
Personal insect repellents containing icaridin (formerly known as picaridin) are now approved for sale in Canada. Approval by Health Canada’s Pest Management Regulatory Agency was based on findings that topical icaridin demonstrates value as an insect repellent when used according to label directions and does not present an unacceptable risk to human health or the environment.
Insect repellents containing icaridin are widely available in Europe and were approved in the United States more recently.
Icaridin is effective in repelling mosquitoes, ticks, and black flies. Icaridin 10% and 20% pump spray, 10% aerosol, and 20% towelettes are considered acceptable personal insect repellents for adults, youth, children, toddlers and infants (> 6 months).
Icaridin use was not evaluated in infants less than six months of age, since nonchemical measures can be utilized to protect this population from insect bites. Therefore, all approved products will carry the statement: “Do not use on infants under 6 months of age.”
The following brands containing icaridin are approved for sale in Canada:
- All-Family Insect Repellent Spray (icaridin 20%) provides seven hours of protection from mosquitoes and eight hours of protection from ticks. Use of this product to provide eight hours of protection from black flies was conditionally supported. It can be reapplied if necessary every seven hours for protection from mosquitoes and eight hours for protection from ticks, to a maximum of two applications daily.
- OFF! Deep Woods Pump Spray Insect Repellent Clean Feel and OFF! Family Care Clean Feel Insect Repellent Towelettes (icaridin 20%) provide seven hours of protection from mosquitoes and eight hours of protection from ticks. These products can be reapplied after seven hours if necessary for protection from mosquitoes and after eight hours if necessary for protection from ticks.
- Avon Skin-So-Soft SSS Bug Guard Plus Icaridin Insect Repellent I and Avon Skin-So-Soft SSS Bug Guard Plus Icaridin Insect Repellent II (icaridin 10%) provides five hours of protection from mosquitoes. Use of these products to provide seven hours of protection from ticks was conditionally supported. The product was not approved for protection against black flies, due to insufficient data. For continued protection from mosquitoes these products can be reapplied after five hours (after seven hours for ticks), to a maximum of four applications per day.
- OFF! Active Insect Repellent Clean Feel (icaridin 10%) provides five hours of protection from mosquitoes. It can be reapplied after five hours if needed.
The mechanism of action of icaridin is not fully understood. It may affect arthropod olfactory neurons, resulting in their inability to detect attractants (carbon dioxide and lactate) that are emitted by human hosts.
Another hypothesis is that the repellent evaporates from the skin and forms a layer of scent that conceals the carbon dioxide and lactate attractants, leading to the inability of the arthropod to find the host.
Laboratory animal tests indicate that icaridin has low acute toxicity when administered by the oral, dermal, or inhalation routes. It is not irritating to the skin and does not cause allergic skin reactions. Icaridin is moderately irritating to the eyes; therefore, the hazard statement “Warning eye irritant” is required on the label.
Lab studies have also demonstrated that icaridin does not damage the liver, kidneys, nervous system, or immune system, and does not cause cancer. Animal studies have shown no effects on genetic material or reproduction, and no toxicity to fetuses or offspring when used during pregnancy or while nursing.
Tiré du Canadian Healthcare Network (version anglaise de Profession Santé)
Le syndrome pollen-aliment
Vous avez déjà ressenti des picotements au niveau de la bouche en dégustant une pomme ou une pêche. Cependant, vous n’avez aucun problème lorsqu’il s’agit de la compote ou encore d’une tarte aux pommes?
Le syndrome pollen aliment ou syndrome de l’allergie oral se caractérise par des réactions principalement au niveau buccal suite à l’ingestion de fruits et légumes. Il s’agit ni plus ni moins d’un défaut du système immunitaire.
Le syndrome pollen aliment ou syndrome de l’allergie oral se caractérise par des réactions principalement au niveau buccal suite à l’ingestion de fruits et légumes. Il s’agit ni plus ni moins d’un défaut du système immunitaire.
| La faute aux protéines D’abord, il est essentiel de rappeler que lorsqu’il est question d’allergies alimentaires, ce sont les protéines qui sont mises en cause. Chez une personne aux prises avec le syndrome d’allergie oral, l’organisme est trompé de par la ressemblance de structure entre la molécule de pollen et la protéine de l’aliment en cause. Il y a donc réaction allergique, mais les symptômes se limitent, sauf exception, à des picotements et de l’enflure au niveau buccal. Bien que d’ordinaire les allergènes résistent à la chaleur et qu’il est impossible pour la personne allergique de les consommer peu importe la façon dont ils sont apprêtés, les aliments cuits sont tolérés dans le cadre du syndrome de l’allergie oral. La raison est simple. Puisque la personne n’est pas véritablement allergique à l’aliment et qu’il ne s’agit que d’une similitude de la structure à l’état naturel, lorsque la structure protéique se déroule (se dénature) sous l’effet de la chaleur, il n’y a plus de réaction. Ce principe explique aussi que la réaction se limite au niveau buccal. Effectivement, une fois la digestion entamée de par les diverses enzymes, la structure originale de la protéine se voit modifiée de sorte à ne plus engendrer de réactions. Selon les résultats d’une récente étude, la congélation ne détruirait pas le potentiel allergène des aliments impliqués dans le syndrome pollen-aliment. Il existe deux aliments pour lesquels, même s’il s’agit du syndrome pollen aliment, il arrive que les réactions persistent malgré un traitement thermique. Il s’agit du céleri et des noix. Symptômes de l'allergie pollen-aliment Parmi les symptômes les plus souvent associés au syndrome d’allergie oral se retrouvent
L’anaphylaxie n’est qu’exceptionnellement associé à cette condition. Le diagnostic doit être fait par un allergologue. Bien que ce type d’allergie se distingue de sa forme «traditionnelle», sachez que les tests cutanés «skin prick test» avec les fruits et légumes crus peuvent permettre le diagnostic du syndrome pollen-aliment. Cependant, l’histoire de vos réactions demeure le premier outil pour arriver à de telles conclusions. Il est donc important de prendre en note vos symptômes avant de vous présenter dans le bureau du spécialiste. Une autre caractéristique de ce type d’hypersensibilité alimentaire réside dans le fait qu’elle ne touche pas majoritairement les enfants. Au contraire, les adultes seraient plus nombreux à développer le syndrome pollen-aliment. Le tableau qui suit présente les aliments susceptibles d’enclencher des réactions selon le pollen auquel la personne est allergique.
Il est important de spécifier qu’il est cependant possible de développer une allergie aux fruits de type anaphylactique. Dans un tel cas, cru ou cuit, le fruit doit être évité sous toutes ses formes. Pour une personne qui doit éviter un ou plusieurs des aliments ci-dessus principalement sous sa forme crue, il est conseillé d’écarter tout produit qui en contient sous cette même forme. Par exemple, une salade de fruits ou encore certains jus de fruits non pasteurisés seraient à bannir. Tiré du site Extenso |
Reconnaître la maladie d'Alzheimer
L'ordre d'apparition des symptômes varie d'une personne à l'autre.
Ces symptômes ne font pas partie du processus normal de vieillissement.
10 signes avant-coureurs de la maladie selon la Société Alzheimer Canada
1. Pertes de mémoire qui affectent les activités quotidienne
-Tel que fréquemment oublier diverses choses, particulièrement des évènements qui se sont produits récemment, et ne pas s'en souvenir plus tard.
2. Difficultés à accomplir des tâches usuelles
3. Problèmes de langage
-Comme oublier des mots simples ou les remplacer par des mots qui rendront les phrases incompréhensibles.
4. Désorientation dans l'espace et dans le temps
-Par exemple, se perdre dans sa propre rue, ne pas savoir ce qu'on fait là, ni comment rentrer à la maison.
5. Jugement affaibli
-Par exemple, ne pas reconnaître un problème de santé qui nécessite d'être traité, ou porter des vêtements chauds en pleine canicule.
6. Difficultés relativement aux notions abstraites
-Comme ne pas comprendre ce que représentent les chiffres indiqués dans son carnet de chèques.
7. Égarer des objets
-Égarer des objets parce qu'on les a rangés dans des endroits inappropriés (un sèche-cheveux dans le frigo par exemple).
8. Fluctuations rapides de l'humeur ou des comportements, sans raison apparente
9. Transformation dans la personnalité
-Peut devenir confuse, renfermée et méfiante. L'apathie et la peur.
10. Passivité et perte d'intérêt
Tiré du bulletin info santé d'Uniprix
Ces symptômes ne font pas partie du processus normal de vieillissement.
10 signes avant-coureurs de la maladie selon la Société Alzheimer Canada
1. Pertes de mémoire qui affectent les activités quotidienne
-Tel que fréquemment oublier diverses choses, particulièrement des évènements qui se sont produits récemment, et ne pas s'en souvenir plus tard.
2. Difficultés à accomplir des tâches usuelles
3. Problèmes de langage
-Comme oublier des mots simples ou les remplacer par des mots qui rendront les phrases incompréhensibles.
4. Désorientation dans l'espace et dans le temps
-Par exemple, se perdre dans sa propre rue, ne pas savoir ce qu'on fait là, ni comment rentrer à la maison.
5. Jugement affaibli
-Par exemple, ne pas reconnaître un problème de santé qui nécessite d'être traité, ou porter des vêtements chauds en pleine canicule.
6. Difficultés relativement aux notions abstraites
-Comme ne pas comprendre ce que représentent les chiffres indiqués dans son carnet de chèques.
7. Égarer des objets
-Égarer des objets parce qu'on les a rangés dans des endroits inappropriés (un sèche-cheveux dans le frigo par exemple).
8. Fluctuations rapides de l'humeur ou des comportements, sans raison apparente
9. Transformation dans la personnalité
-Peut devenir confuse, renfermée et méfiante. L'apathie et la peur.
10. Passivité et perte d'intérêt
Tiré du bulletin info santé d'Uniprix
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